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9 novembre 2012 5 09 /11 /novembre /2012 15:28

 

Cliquer sur le lien pour lire normalement cet article sur mon site et pour les commentaires : Crédit Agricole S.A. 3° trimestre 2012

 

Rédigé par jp-chevallier dans la rubrique Banques françaises

 

Les péquenots du Crédit Agricole S.A. (entité cotée) ont enfin publié leurs comptes de ce dernier trimestre mais ils n’ont rien compris aux problèmes qui se posent : le total des dettes augmente alors que le montant des capitaux propres baisse à la fin de ce dernier trimestre (par rapport aux précédents) !

Résultat : le multiple d’endettement, mon µ, le leverage, est pire qu’auparavant à 43,5 ce qui correspond à un ratio Tier 1 réel de… 2,3 % !

Document 1 :


Un petit rappel : la banque des frères Lehman a fait faillite avec un leverage de 32 !

 

Cocorico ! Le Crédit Agricole vient de gagner largement la dernière place de la liste des banques systémiques mondiales (SIMIs) car Deutsche Bank a fait baisser son leverage !

Le seul aspect positif est que nos péquenots sont relativement honnêtes en enregistrant les titres subordonnés dans les dettes et non pas dans les capitaux propres, contrairement à ce que font d’autres Gos banques françaises,

Document 2 :

Les caisses régionales, mieux capitalisées, rattrapent un peu la situation.
L’épée d’un certain Damoclès peut s’abattre à tout moment…
A priori, ce sont les clients et les salariés du Crédit Agricole qui vont renflouer la banque, en espérant que ce ne soit pas les contribuables.
Tout le reste est mauvaise littérature pour idiots inutiles voire nuisibles qui font confiance à leurs Gos banques.

Pour l’instant, tout va bien : pas de tsunami observé, les cours du Crédit Agricole ne plongent que de 10 %.

Cliquer ici pour lire le rapport financier (sur des slides !) du Crédit Agricole S.A. d’où sont tirées ces informations.

Cdt Ag SA 2011 Q2 2011 Q4 2012 Q1 2012 Q2 2012 Q3
Liabilities 1 546,70 1 680,80 1 678,50 1 757,40 1 875,70
Equity 47,1 42,8 44,7 44,9 43,1
Leverage (µ) 32,8 39,3 37,6 39,14 43,52
Tier 1 (%) 3 2,5 2,7 2,6 2,3

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7 novembre 2012 3 07 /11 /novembre /2012 20:32

 

Cliquer sur le lien pour lire cet article sur mon site et pour les commentaires : Obaba bis

 

Rédigé par jp-chevallier dans la rubrique Etats-Unis, Europe, France, Suisse

 

Mercredi matin, lendemain de la réélection d’Obaba, tous les Européens, et plus particulièrement les Français, sont euphoriques et les cours des actions montent.

Erreur fatale ! Le maintien prévisible du bombardier furtif B-2, Ben Bernanke à la Fed et ses acolytes ailleurs peut signifier le pire pour la vieille Europe.

Effectivement, les bons spéculateurs, ceux qui voient juste et loin, les éléphants, se sont réfugiés préférentiellement une fois de plus sur les bons bons du Trésor helvète et se sont défiés de ceux de ces cochons de pays du Club Med, dont la France : l’écart relatif (en pourcentage) des rendements des mauvais bons à 10 ans du Trésor français par rapport à leurs homologues helvètes a bondi pour flirter avec ses plus hauts,


Que ce soit avec les blancs ou avec les noirs, les Américains sont et seront toujours gagnants.

L’avenir est par définition incertain, mais il est certain qu’il est sombre pour ces cochons de pays du Club Med, dont la France.

Avant un tsunami, tout va toujours très bien, seuls les éléphants se réfugient sur les hauteurs

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7 novembre 2012 3 07 /11 /novembre /2012 10:34

 

Cliquer sur le lien pour lire normalement cet article sur mon site et pour les commentaires : BNP-Paribas 3° trimestre 2012 

 

Rédigé par jp-chevallier dans la rubrique Banques françaises

 

O miracle : notre Gos banque BNP-Paribas vient de publier son bilan pour ce dernier trimestre !

Document 1 :

C’était la seule grande banque dans le monde qui ne publiait pas ses comptes trimestriels (comme le rappelle un récapitulatif du tableur Excel publié par BNP), ce qui est contraire aux règles, donc sanctionnable et condamnable mais jamais condamné, évidemment !

Document 2 :

A ma connaissance, j’ai été le seul à relever cette irrégularité et il est plus que fortement possible que les grosses têtes de cette Gos banque y aient réagi positivement comme l’ont fait précédemment les mécanos de la Générale dans des circonstances analogues.

Officiellement, d’après les chiffres publiés, le leverage continue à diminuer mais il reste à 22,5 très loin des règles prudentielles préconisées par ce bon vieux Greenspan (10) et reprises par la BRI dans le ratio Tier 1 qui est ainsi de 4,4 % au lieu d’un minimum de 10 %,

Document 3 :


Sommes en milliards d’euros.

 

Une fois de plus, les grosses têtes de BNP s’emmêlent les pinceaux car elles publient imprudemment dans un tableur Excel des capitaux propres au sens du Tier 1 pour un montant de 74,8 milliards

Document 4 :

… ce qui correspond grosso modo à ce que j’avais calculé pour les semestres précédents !

Comme je l’ai déjà écrit, Cependant, ces chiffres publiés ne donnent pas une image fidèle de la réalité car les capitaux propres figurant au bilan incorporent en fait des titres super-subordonnés.
Seuls les dirigeants des Gos banques françaises ont réussi à faire admettre par leurs autorités (comptables en particulier) que ces titres puissent être considérés, sous certaines conditions, comme étant des capitaux propres ! Partout ailleurs dans le monde, ces titres sont classés parmi les dettes (ou capitaux étrangers) et non pas dans les capitaux propres.
Cette distinction est importante car les montants de ces titres super-subordonnés sont élevés par rapport à ceux des capitaux propres
.

En soustrayant ces titres super-subordonnés (et les actions de préférence en 2008) des capitaux propres publiés, c’est-à-dire en reprenant les chiffres publiés par BNP pour le Tier 1 augmenté de la rubrique Variations d’actifs et de passifs comptabilisées directement en capitaux propres (2,603 milliards) les capitaux propres qui sont réellement à prendre en considération sont les suivants,

Document :


Ainsi, en respectant les méthodes de calcul préconisées par ce bon vieux Greenspan et la BRI, c’est-à-dire en comptabilisant les capitaux propres à leur juste valeur, sans les actions de préférence, sans les divers titres (super-)subordonnés, sans les minoritaires, le leverage réel de BNP descend mollement à 24,8 alors que le maximum est de 10, ce qui correspond à un ratio Tier 1 réel de 4,0 % pour un minimum de 10 %.

 

Il faudrait augmenter les capitaux propres de 104 milliards d’euros pour que BNP respecte les règles prudentielles d’endettement !

Finalement, je remercie les dirigeants de nos Gos banques et ici ceux de BNP qui montrent que j’avais raison et que j’ai toujours raison de calculer les véritables ratios d’endettement comme le préconisaient ce bon vieux Greenspan et la BRI.

Cliquer ici pour accéder à la page de BNP d’où sont tirées ces dernières données.
Cliquer ici pour lire mon article sur le bilan 2011 de BNP expliquant les acrobaties comptables de BNP.

BNP published 2008 2010 2011 Q4 2012 Q2 2012 Q3
Liabilities 2 022,32 1 923,53 1 889,91 1 887,91 1 908,93
Equity 53,228 74,632 75,37 82,13 84,667
Leverage (µ) 38 25,8 25,1 23 22,5
Tier 1 (%) 2,6 3,9 4 4,4 4,4
BNP Tier 1 2008 2010 2011 Q4 2012 Q2 2012 Q3
Liabilities 2 038,10 1 931,56 1 897,17 1 895,15 1 916,19
Equity 37,454 66,603 68,109 74,887 77,403
Leverage (µ) 54,4 29 27,9 25,3 24,8
Tier 1 (%) 1,8 3,4 3,6 4 4

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6 novembre 2012 2 06 /11 /novembre /2012 16:38

 

Cliquer sur le lien pour lire cet article sur mon site et pour les commentaires : Compétitivité et richesse des nations

 

Rédigé par jp-chevallier dans la rubrique France

 

La compétitivité des nations est un concept subjectif mais son résultat peut se mesurer objectivement par leur richesse (cf. Adam Smith) c’est-à-dire par le niveau du PIB annuel et sa croissance qui dépend des gains de productivité (cf. Schumpeter) et de l’augmentation de la population, toutes choses égales par ailleurs.
C’est simple, tout est simple.

Historiquement, les gains de productivité horaire sont de l’ordre de 2 % ce qui est le cas pour le 3° trimestre (d’un trimestre à l’autre en taux annualisé) aux Etats-Unis seul pays fournissant des données statistiques utiles et facilement accessibles,

Document 1 :

Il en est de même pour les gains de productivité horaire mesurés d’une année sur l’autre,

Document 2 :

Après la guerre, les gains de productivité horaire étaient plus élevés,

Document 3 :

Bien entendu, ces résultats ne peuvent être obtenus que lorsque les fondamentaux sont respectés

L’argent sain est le premier pilier des Reaganomics. Pour les Français, ça commence mal car très rares sont ceux qui comprennent ce concept, et l’argent n’est plus sain en France comme dans la zone euro car trop d’argent non gagné a été et est distribué.

Ensuite, le taux des prélèvements obligatoires doit être réduit au minimum car l’Etat ne doit intervenir que dans ses prérogatives régaliennes. A plus de 50 % du PIB, il augmente d’année en année en France et ce sera pire encore à l’avenir alors que le Tigre celtique (l’Irlande) renait grâce à son taux sur les bénéfices de 12,5 % (c’est le seul pays en croissance dans la zone euro).

Evidemment, des décisions irrationnelles comme l’intégration dans une zone monétaire unique de pays indépendants et les 35 heures ne peuvent qu’avoir des conséquences fortement négatives.

Un petit rappel : le niveau de productivité horaire des personnes qui travaillent en France est supérieur à celui des Etats-Unis et l’un des plus élevés dans le monde.
Le problème, c’est l’importance de l’Etat et les décisions irrationnelles qui ont été prises sur lesquels il faut impérativement revenir, ce qui ne se fera pas.

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6 novembre 2012 2 06 /11 /novembre /2012 10:49

 

Cliquer sur le lien pour lire normalement cet article sur mon site et pour les commentaires : Barclays PLC 3° trimestre 2012

 

Rédigé par jp-chevallier dans la rubrique Banques Européennes

 

Barclays est une des banques systémiques mondiales (SIFIs, Systemically Important Financial Institutions).

La situation de cette banque ne s’améliore pas vraiment au cours de ce dernier trimestre avec un multiple d’endettement réel, mon µ, le leverage en anglais, de 28,5 qui correspond à un ratio Tier 1 réel de 3,5 %,

Document 1 :


Sommes en milliards de livres.

 

Document 2 :

Les dirigeants de cette banque ont le plus grand mal à faire baisser le leverage car il faudrait que des actionnaires soient assez fous pour apporter… 91 milliards de livres à son capital pour respecter les règles prudentielles d’endettement dites de Bâle III, ou qu’ils soient assez forts pour faire de gros bénéfices pour augmenter les capitaux propres au lieu de distribuer des dividendes.

Les big banks too big to fail européennes, y compris celles du Royaume-Uni, sont dans une situation potentiellement catastrophique, surtout à cause des erreurs de gestions de leurs banksters et de l’ignorance de la population en matière bancaire.

Cliquer ici pour lire les résultats de Barclays PLC d’où sont tirées ces données.

Barclays 2011 Q2 2011 Q4 2012 Q1 2012 Q2 2012 Q3
Liabilities 1 441,35 1 507,94 1 446,60 1 577,06 1 544,84
Equity 51,572 55,589 54,405 54,205 54,295
Leverage (µ) 27,9 27,1 26,6 29,1 28,5
Tier 1 (%) 3,6 3,7 3,8 3,4 3,5

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5 novembre 2012 1 05 /11 /novembre /2012 16:03

 

Cliquer sur le lien pour lire normalement cet article sur mon site et pour les commentaires : Royal Bank of Scotland 3° trimestre 2012

 

Rédigé par jp-chevallier dans la rubrique Banques Européennes

 

Royal Bank of Scotland fait partie des banques systémiques mondiales (les SIMIs).
A la suite de pertes gigantesques en 2008, l’Etat a dû apporter 13 milliards de livres au capital de cette banque sous forme d’actions B en 2009.

Pour déterminer le véritable multiple d’endettement, il faut donc soustraire cette somme du montant des capitaux propres, ce qui donne un leverage réel qui stagne à 22,1 correspondant à un ratio Tier 1 réel de 4,5 %,

Document 1 :


Sommes en milliards de livres.

 

Document 2 :

Des actionnaires insensés devraient donc apporter 66 milliards de livres pour que Royal Bank of Scotland respecte les règles prudentielles d’endettement dites de Bâle III comme le font les big banks américaines !

Cliquer ici pour voir le bilan de Royal Bank of Scotland d’où sont tirées ces données.

Tout est simple, et une fois de plus, il ne faut jamais faire confiance à une banque et toujours bien analyser son bilan !

Royal Bk Scotland 2011 Q4 2012 Q1 2012 Q2 2012 Q3
Liabilities 1 445,05 1 342,61 1 354,17 1 317,20
Equity 61,819 60,416 61,016 59,699
Leverage (µ) 23,4 22,2 22,2 22,1
Tier 1 (%) 4,3 4,5 4,5 4,5

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5 novembre 2012 1 05 /11 /novembre /2012 15:35

 

Cliquer sur le lien pour lire normalement cet article sur mon site et pour les commentaires : HSBC 3° trimestre 2012

 

Rédigé par jp-chevallier dans la rubrique Banques Européennes

 

Les dirigeants d’HSBC gèrent leur banque au millimètre en respectant ce qu’ils considèrent comme admissible : un multiple d’endettement, mon µ ou leverage, autour de 15,0 correspondant à un ratio Tier 1 réel de 6,7 %,

Document 1 :


Sommes en milliards de… dollars (US$) et non pas en livres !

 

Il faudrait augmenter les capitaux propres de 75 milliards de dollars pour que cette banque respecte les règles édictées par ce bon vieux Greenspan, dites de Bâle III et qu’elle soit acceptable aux Etats-Unis comme les autres big banks !

Document 2 :

Cette big bank est extraordinairement rentable avec un ROE (Return On Equity) de 14,4 % grâce à 6,171 milliards de dollars de bénéfices mais aussi avec une sous-capitalisation importante.

Si HSBC était normalement capitalisée (avec un leverage de 10), le ROE tomberait alors à 10,0 % ce qui est quand même acceptable, surtout pour une big bank !

Le seul problème serait bien d’imposer aux banques européennes de respecter les règles édictées par ce bon vieux Greenspan, tout le reste n’étant que littérature inutile pour idiots nuisibles.
HSBC fait partie des plus grandes banques mondiales présentant un risque systémique (SIMIs).

Cliquer ici pour voir le rapport de gestion de ce dernier trimestre d’HSBC.

HSBC 2011 Q2 2011 Q4 2012 Q1 2012 Q2 2012 Q3
Liabilities 2 530,74 2 396,85 2 473,51 2 486,49 2 549,43
Equity 160,25 158,725 163,708 165,845 171,63
Leverage (µ) 15,8 15,1 15,1 15 14,9
Tier 1 (%) 6,3 6,6 6,6 6,7 6,7

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4 novembre 2012 7 04 /11 /novembre /2012 18:23

 

Cliquer sur le lien pour lire normalement cet article sur mon site et pour les commentaires : Parité €-dollar et €-crise

 

Rédigé par jp-chevallier dans la rubrique Banques françaises, Europe, France

 

Les investisseurs avisés sortent leurs capitaux des pires de ces cochons de pays du Club Med : des centaines de milliards d’euros ont déjà quitté la Grèce et l’Espagne pour passer dans des banques allemandes, luxembourgeoises, helvètes, américaines et ailleurs encore.

Logiquement l’euro aurait dû plonger par rapport au dollar (US$), ce qui s’est effectivement passé à 3 reprises depuis le début des grandes turbulences financières,

Document 1 :

Cependant, l’euro n’a pas encore sombré et il a toujours rebondi mais de moins en moins haut, surtout depuis quelques semaines.

Ces rebonds peuvent s’expliquer par le fait que des investisseurs (dont la BNS) acquièrent des titres allemands, de bons Bund et des actions comme le montre l’évolution du CAC 40 et du DAX 30,

Document 2 :

L’évolution de ces deux indices était synchrone jusqu’à mi 2006 mais le DAX s’est envolé par la suite par rapport au CAC et il en est de même par rapport au S&P 500,

Document 3 :

La zone euro survit encore car sa balance commerciale est globalement équilibrée par les excédents allemands et par les apports de capitaux investis en Allemagne.

La place financière française est très vulnérable car les investisseurs étrangers (anglo-saxons et arabes, d’où l’attention portée par les gouvernements successifs à ces pays) détiennent 60 % du marché français (d’après Barclays Bourse) et 875 milliards d’euros de la dette de l’Etat (62,7 % de 1 395 milliards d’euros au 30 juin d’après l’AFT), d’autant plus que les Gos banques françaises sont extrêmement fragilisées par leur sous-capitalisation et la masse énorme de leurs dettes (5 984 milliards) par rapport au PIB (1 803 milliards) soit 3,3 fois le PIB,

Document 4 :


A titre de comparaison, les 8 plus grandes banques américaines totalisent 5 984 milliards de dollars de dettes soit 58 % du PIB de 15 775,7 milliards !

 

Les Gos banques françaises ne tiennent qu’avec un euro fort. Lorsque l’euro baisse par rapport au dollar, les cours plongent,

Document 5 :

L’élasticité des cours de ces Gos banques aux variations de la parité €/$ est considérable.

Les dirigeants allemands ont raison de s’inquiéter du fait que la France est une Grèce en puissance !

Même avec la reprise des cours récente, la capitalisation des mécanos de la Générale (moins de 20 milliards d’euros) est égale à la moitié de ses capitaux propres (40 milliards environ) !

Ça ne peut pas durer éternellement
Avant un tsunami, tout va toujours très bien.

Cliquer ici pour lire un de mes articles à ce sujet datant de l’an dernier. C’est la même chose maintenant mais en pire.

2012 Q2 BNP CASA Société Générale BPCE
Liabilities 1 895,154 1 757,443 1 205,0 1 126,435
Equity 74,887 44,905 41,7 48,492
Leverage (µ) 25,3 39,14 28,9 23,2
Tier 1 (%) 4,0 2,6 3,5 4,3

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3 novembre 2012 6 03 /11 /novembre /2012 18:34

 

Cliquer sur le lien pour lire normalement cet article sur mon site et pour les commentaires : Standard Chartered

Rédigé par jp-chevallier dans la rubrique Banques Européennes

 

Le Financial Stability Board (FSB) de la BRI a légèrement modifié sa liste des banques mondiales à risques systémiques (SIMIs) en retirant Commerzbank et en incorporant Standard Chartered qui est une banque régulée par la Bank Of England mais dont les activités sont pour l’essentiel mondiales.

Le multiple d’endettement, le leverage, de Standard Chartered est a priori le meilleur de cette liste après ceux des banques américaines : 13,5 correspondant à un ratio Tier 1 réel de 7,4 % mais c’est assez loin des normes préconisées par ce bon vieux Greenspan,

Document 1 :


Sommes en milliards de dollars (US$).

 

Document 2 :

Cette banque a la particularité, comme BNP, de ne pas publier de comptes trimestriels mais uniquement semestriels, ce qui n’est pas normal.

Document 3 :

Cliquer ici pour voir le dernier rapport financier de Standard Chartered.
Cliquer ici pour voir la mise à jour du FSB.
Cliquer ici pour accéder au site du FSB.

Standard Chartered 2011 Q2 2011 Q4 2012 Q2
Pref. stocks - - -
Liabilities 558,356 526,773 581,497
Equity 40,714 40,933 42,934
Leverage (µ) 13,7 12,9 13,5
Tier 1 (%) 7,3 7,8 7,4

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2 novembre 2012 5 02 /11 /novembre /2012 10:01

 

Cliquer sur le lien pour lire cet article sur mon site et pour les commentaires : Zone € : naufrage monétariste

 

Rédigé par jp-chevallier dans la rubrique Europe, Monétarisme

 

La zone euro est en train de sombrer lentement mais surement : les bulles monétaristes ne sont plus maitrisables

Un petit rappel : de l’argent non gagné a été et continue à être distribué et à circuler en masse dans la zone euro, en particulier au profit de ces cochons de pays du Club Med dont la France, ce qui se voit clairement dans l’hypertrophie de l’agrégat M1 portant sur plus de 5 000 milliards d’euros qui représentent 53 % du PIB annuel contre 15 % aux Etats-Unis,

Document 1 :

Cette bulle ne peut qu’éclater en faisant des dégâts considérables ou ne pas éclater, ce qui fera un peu moins mal mais plus longtemps (tout dépend des décisions qui seront prises).
Comme les malheureux euro-zonards ne comprennent pas ces problèmes monétaristes, tout peut arriver, le pire étant le plus probable.

La bulle en M3-M2 continue à se dégonfler dans le sillage de ce qui a été fait rapidement et correctement aux Etats-Unis,

Document 2 :

Données non désaisonnalisées de la BCE en milliards d’euros courants.

En voulant protéger les banques de la zone, les dirigeants politiques n’ont fait que prolonger inutilement les dommages sans en retirer d’avantages.
Tout le monde, de la zone euro, est perdant à ce jeu.

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