Vendredi 27 janvier 2012 5 27 /01 /Jan /2012 16:08

 

Cliquer sur le lien pour lire cet article sur mon site : Croissance acyclique et stratégie du désordre

 

Rédigé par jp-chevallier dans la rubrique Etats-Unis, Europe, Monétarisme

 

Le bombardier furtif B-2, Ben Bernanke, mène une politique monétaire tout à fait différente de celles de ses prédécesseurs. C’est non seulement le temps des turbulences, comme l’a dit ce bon vieux Greenspan, mais aussi (peut-être) celui d’un nouveau paradigme caractérisé par une croissance acyclique pour la première fois depuis l’après guerre.

En effet, depuis une soixantaine d’années, la croissance du PIB se fait par une succession de cycles plus ou moins réguliers dans leur durée et leur amplitude initiés par la politique monétaire menée par la Fed.

Pour créer ces phases d’expansions et de récessions, elle utilise principalement le niveau de son taux de base qui détermine celui des taux courts du marché : en le baissant, elle fait baisser le coût des emprunts, ce qui incite les entreprises et les ménages à emprunter davantage et contribue de ce fait à faire redémarrer la croissance, et inversement, en l’augmentant, elle contribue à faire ralentir les emprunts, donc la croissance du PIB.

Les gens de la Fed ont souvent été critiqués parce qu’ils étaient accusés de réagir trop tard et de faire varier leur taux de base d’une façon trop importante, donc de provoquer ces cycles dont les points bas sont particulièrement mal vécus car ils correspondent toujours à une augmentation des suppressions d’emplois et donc du chômage.

Par contre, c’est surtout pendant les phases de récession que les gains de productivité sont les plus élevés, ce qui correspond à la destruction créatrice de Schumpeter.

La perpétuation de ces cycles pouvait ainsi s’avérer indispensable.
Il est possible que B-2 réussisse à casser ce mécanisme en maintenant pendant une période très prolongée, au moins 6 ans, de décembre 2008 à fin 2014 ou plus tard, des taux de base pratiquement à zéro, d’après les décisions prises lors de la dernière réunion du Fomc.

Le cycle initié par ce bon vieux Greenspan pourrait donc être le dernier. Il est bien visible dans le graphique représentant l’écart (spread) entre les rendements des Notes à 10 ans et à 2 ans,

Document 1 :

Les taux longs, déterminés par les marchés, anticipent le niveau de croissance et d’inflation.
Un écart élevé entre ces rendements longs et courts prédit un retour de la croissance, et inversement : un écart nul voire négatif annonce une chute de la croissance, voire une récession ou une crise quelques mois plus tard.

Cet écart se stabiliserait entre 150 et 200 points de base, ce qui correspond à une croissance du PIB réel proche de la moyenne de ces dernières décennies : aux alentours de 3 %.

Les taux longs (et courts) pourraient ainsi continuer à fluctuer sur leur tendance plate qui est la leur depuis l’été 2011, autour de 2,0 %,

Document 2 :

Pour maintenir des taux longs bas, les Américains comptent en réalité sur l’€ crise qui fait peur à tout le monde partout dans le monde, en particulier aux investisseurs, ce qui paralyse les marchés, surtout depuis l’été dernier (les Notes à 10 ans sont a priori l’un des meilleurs refuges dans le monde).

Certes, l’€URSS ne sombrera pas à court terme du moins, grâce aux capitaux propres de la BCE et à ses facultés d’emprunt, cf. mes articles à ce sujet, mais les tensions sont fortes et légitimes car la situation n’est pas tenable à terme.

Les désordres dans la zone euro peuvent durer encore un certain nombre d’années, au moins jusqu’en 2014 d’après B-2.

Cette stratégie est gagnante, pour les Américains qui garderont ainsi leur leadership mondial.

Il est encore trop tôt pour tenir pour certaines ces hypothèses, mais elles sont plausibles compte tenu des dernières positions exprimées par B-2.

Par CHEVALLIER
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Jeudi 26 janvier 2012 4 26 /01 /Jan /2012 15:15

 

Cliquer sur le lien pour lire cet article sur mon site : BCE, Fed et US$

 

Rédigé par jp-chevallier dans la rubrique Banques Européennes

 

A partir du moment où les capitaux propres de la BCE sont de 475 milliards d’euros, l’€URSS ne sombrera pas, du moins dans un avenir proche, comme je l’ai écrit précédemment.

Dès lors, le problème le plus important, limitant et critique même, est l’aptitude de la zone euro à récupérer des dollars (US$).

Seules les entreprises allemandes ont la possibilité d’en rapatrier massivement grâce à leurs exportations, ce qui était suffisant jusqu’en novembre dernier.
La nomenklatura française réussissait plus ou moins bien à en récupérer en plaçant des bons du Trésor notés AAA à des étrangers qui en détenaient les deux tiers fin septembre 2011 (d’après l’AFT, derniers chiffres publiés).

Le problème est que la situation en €URSS se dégrade au point que les banques de la zone (euro) ne peuvent plus s’approvisionner en US$ car les fonds américains n’ont plus confiance en elles et la BCE, dépourvue de dollars, est obligée d’en emprunter piteusement à la Fed : 50 milliards de dollars à 3 mois le 8 décembre,

Document 1 :

(cliquer sur les documents pour les agrandir)

Puis d’autres encore pour un encours de 76,6 milliards de dollars au 18 décembre d’après la Fed de New York,

Document 2 :

Pire encore, la BCE ne peut pas rembourser les dollars qu’elle emprunte à la semaine : elle est obligée de renouveler ses emprunts de semaine en semaine, et de plus en plus, pour près de 6 milliards de dollars au 20 janvier, derniers chiffres publiés sur le site de la BCE,

Document 3 :

Au total, ce sont près de 130 milliards qui ont été empruntés au 20 janvier, ce qui est visible dans les rubriques 6 et 8 du passif du bilan de la BCE,

Document 4 :

Ça ne peut pas durer éternellement a déjà dit tristement comme toujours le bombardier furtif.

Dans ces conditions, l’acharnement mis par la nomenklatura, en particulier française, à défendre l’indéfendable (la force de l’euro-système), se comprend. A terme, la défaite est certaine.

Cliquer ici pour lire la page de la Fed de New York relatant la situation des swaps.

Par CHEVALLIER
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Mercredi 25 janvier 2012 3 25 /01 /Jan /2012 16:50

 

Cliquer sur le lien pour lire cet article sur mon site : Bécassine et le trésor de la BCE

 

Rédigé par jp-chevallier dans la rubrique Banques Européennes

 

Notre Bécassine adorée se surpasse (ou bien elle lit ce que j’écris !) : elle vient de proposer que la BCE comptabilise à leur juste valeur de marché comme les autres banques ses pertes sur les 40 milliards d’euros de junk bonds de la Grèce qu’elle détient.

Ce ne sont qu’une goutte d’eau parmi les 624 milliards d’euros de titres divers et plus ou moins douteux détenus par la BCE (rubrique 7 de l’actif, en bleu) comme je l’ai déjà écrit,

Document 1 :

En effet, il n’y a aucune raison pour que la BCE continue à bénéficier du privilège d’être théoriquement remboursée entièrement alors que les banques sont obligées d’accepter volontairement de perdre une centaine de milliards d’euros.

Comme notre histrion ignare, Bécassine lorgne sur le trésor de la BCE : 475 milliards d’euros de capitaux propres (rubriques 11 et 12 du passif) qui attirent ainsi tous les plus grands voleurs de la planète : les dirigeants de l’€URSS et d’autres organismes publics,

Document 2 :

Le Mariole Draghi ne pourra pas tenir longtemps sa position actuelle rigoriste, d’autant plus facilement que ce n’est pas son argent, mais celui des Euro-zonards, ce qui est conforme à la logique nomenklaturiste la plus élémentaire.

Le pire arrivera quand des banques (grecques et autres) ne pourront pas rembourser la totalité des 831 milliards d’euros que la BCE leur a généreusement prêtés (rubrique 5 de l’actif, en rouge).

Le plus pire arrivera le jour où les Américains réclameront les dollars que la Fed leur aura prêtés.

Cliquer ici pour voir le dernier bilan de la BCE.

Par CHEVALLIER
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Mercredi 25 janvier 2012 3 25 /01 /Jan /2012 12:11

 

Cliquer sur le lien pour lire cet article sur mon site : BCE : pénurie de dollars encore et toujours…

 

Rédigé par jp-chevallier dans la rubrique Banques Européennes

 

La BCE a encore été obligée de prêter presque 8 milliards de dollars à 16 banques qui auraient été en défaut de paiement dans cette devise sans cette intervention,


C’est pire que la semaine dernière mais ce sera pire à l’avenir.

Ça ne peut pas durer éternellement a déjà dit, tristement comme toujours, le bombardier furtif…

Cliquer ici pour voir la page de la BCE à ce sujet

Par CHEVALLIER
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Mercredi 25 janvier 2012 3 25 /01 /Jan /2012 10:35

 

Cliquer sur le lien pour lire cet article sur mon site : Vive W. Vive Obaba ! Vive B-2 !

 

Rédigé par jp-chevallier dans la rubrique Etats-Unis

 

Grâce à l’action conjuguée des gouvernements américains et du bombardier furtif B-2, Ben Bernanke, les bénéfices des entreprises ont atteint au 3° trimestre 2011 un record historique : 10,3 % du PIB,

Document 1 :

La part des bénéfices dans le PIB a augmenté à partir du début des années 80, c’est-à-dire à partir du moment où les Reaganomics ont pu redresser l’Amérique qui stagnait auparavant.

Ces bénéfices se sont montés à 1 558 milliards de dollars au 3° trimestre dernier (en données annualisées),

Document 2 :

L’augmentation des bénéfices est de 7,5 % d’une année sur l’autre sur la longue période,

Document 3 :

L’augmentation des bénéfices (d’une année sur l’autre) est même supérieure à sa tendance sur la longue période depuis le 2° trimestre 2010,

Document 4 :

Les bénéfices sont logiquement réinvestis : les investissements des entreprises représentent 7 % du PIB, ce qui est un niveau historiquement élevé,

Document 5 :

Un peu plus de la moitié des bénéfices sont distribués sous la forme de dividendes,

Document 6 :

Les dividendes représentent un peu plus de 5 % du PIB,

Document 7 :

La grande force de l’Amérique est d’avoir de bons économistes monétaristes au pouvoir qui maitrisent parfaitement bien les fondamentaux.

Le bombardier furtif B-2, secondé par les gouvernements de W. et d’Obaba, n’a pas hésité à laisser se développer une bulle monétaire en M3-M2 pour la faire éclater ensuite en utilisant des armes de destruction massive (dont la faillite de la banques des frères Lehman) qui ont créé un choc mondial qui a l’avantage d’être létal à terme pour l’Europe antilibérale et antiaméricaine comme l’avait fort justement prédit Milton Friedman.

C’est simple, tout est simple !

Une fois de plus, la connaissance de ces problèmes économiques fondamentaux alimente la spéculation gagnante…

Par CHEVALLIER
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Mardi 24 janvier 2012 2 24 /01 /Jan /2012 17:08

 

Cliquer sur le lien pour lire cet article sur mon site : ISM : croissance US / récession en France

 

Rédigé par jp-chevallier dans la rubrique France

 

L’ISM manufacturier vient d’être publié pour la France : à 48,5 %, il montre clairement la divergence entre la croissance américaine, plombée par l’€ crise et la croissance en France qui est, comme on dit maintenant, négative, ce qui correspond en réalité à une récession,


Cette divergence est provoquée en particulier par le maintien d’un euro trop fort pour l’économie française, surtout depuis janvier 2011, ce qui se voit dans le déficit de la balance commerciale qui s’est accentué en 2011.

Tout est simple

Par CHEVALLIER
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Lundi 23 janvier 2012 1 23 /01 /Jan /2012 10:30

 

Cliquer sur le lien pour lire cet article sur mon site : USA croissance et monétarisme

 

Rédigé par jp-chevallier dans la rubrique Etats-Unis, Monétarisme

 

Les autorités américaines ont révisé certaines des données publiées…

Le montant total des sommes déposées dans les caisses d’épargne par les Américains (ce qui correspond à l’agrégat M2-M1) a dépassé 7 500 milliards de dollars début janvier,

Document 1 :

L’augmentation d’une année sur l’autre était contenue dans les 7 % au 4° trimestre 2011

Document 2 :

… ce qui signifie que la croissance du PIB au 4° trimestre a été proche de celle du trimestre précédent : 1,3 % d’une année sur l’autre et 1,8 % par rapport au trimestre précédent en taux annualisé,

Document 3 :

Ces données correspondent à la réaction des Américains qui ont peur de ce qui risque de se passer dans la zone euro (ils augmentent leur épargne de précaution dans cette perspective, ce qui limite la demande, donc la croissance). La croissance du PIB total peut être plus forte grâce aux exportations.

L’augmentation de M1 provient de celle des dépôts sur les comptes courants (TCD) et non pas de la planche à billets comme tous les idiots inutiles le répètent constamment,

Document 4 :

Une fois de plus, les données publiées montrent qu’il n’y a pas de création monétaire aux Etats-Unis (contrairement à ce qui existe dans la zone euro) mais circulation d’argent.

Les chiffres des deux premières semaines de janvier montrent pour l’instant une détérioration qui sera inquiétante si elle est durable.

Cliquer ici pour lire mon article précédent sur ce thème

Par CHEVALLIER
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Samedi 21 janvier 2012 6 21 /01 /Jan /2012 15:51

 

Cliquer sur le lien pour lire normalement cet article sur mon site : Banques systémiques : USA et le reste du monde en 2011

 

Rédigé par jp-chevallier dans la rubrique Banques

 

Un machin du G vain a publié la liste des banques présentant un risque systémique (SIFIs pour Systemically Important Financial Institutions). C’est une base utilisable pour faire une revue des big banks too big to bail dans le monde.

8 banques des Etats-Unis en font partie. Elles ont déjà publié leurs bilans arrêtés fin 2011.

4 d’entre elles respectent les règles prudentielles d’endettement dites de Bâle III telles qu’elles ont été définies par ce bon vieux Greenspan, les gens de la Fed et de la BRI, à savoir un multiple d’endettement inférieur à 10 (mon µ, le leverage en anglais), c’est-à-dire un ratio Tier 1 réel supérieur à 10 %,

Document 1 :


Les 4 autres s’en rapprochent tout en respectant les règles de Bâle II,

 

Document 2 :


Les autres banques (non américaines) n’ont pas encore publié leurs bilans arrêtés fin 2011. Compte tenu de ces données, le classement provisoire de ces banques présentant un risque systémique est le suivant,

 

Document 3 :


Sommes généralement en milliards dans la monnaie nationale.

 

Le classement de ces banques d’après le ratio Tier 1 montre clairement que les 8 banques américaines sont les seules au monde à respecter les règles prudentielles d’endettement,

Document 4 :

Cliquer sur le graphique pour l’agrandir.
En bleu, les big banks des Etats-Unis, en rouge les Gos banques françaises, en orange leurs consœurs teutonnes, en vert les autres banques européennes, en jaune les banques… asiatiques.

Le même classement de ces banques d’après le multiple d’endettement (mon µ, le leverage en anglais) montre clairement que les banques européennes sont très loin de respecter ces règles d’endettement,

Document 5 :

Dans ces conditions, il est compréhensible que les dirigeants des banques européennes n’aient pas confiance entre eux (et en eux !), ce qui explique que les marchés interbancaires ne fonctionnent plus depuis la faillite de la banque des frères Lehman, la BCE s’y substituant.

Un petit rappel : pour déterminer le véritable leverage de ces banques, il est indispensable de bien identifier le montant des capitaux propres réels, c’est-à-dire le capital plus les bénéfices accumulés, à l’exclusion des actions de préférence et des titres divers et exotiques qui ne sont pas de véritables capitaux propres, c’est-à-dire apportés par les actionnaires et ensuite fructifiés comme par exemple les titres subordonnés à la française et les Cocos helvètes.

Le total des dettes est obtenu en diminuant le total du bilan du montant de ces capitaux propres réels car les actifs ne peuvent être financés que par des capitaux propres et des dettes (ou capitaux dits étrangers, à l’entreprise).

Le multiple réel est celui du total des dettes sur le montant des capitaux propres. Il doit être inférieur à 10 dixit ce bon vieux Greenspan.

C’est simple, tout est simple… à condition d’avoir un minimum de culture économique et financière, en particulier en comprenant et en interprétant correctement les analyses de ce bon vieux Greenspan et certaines des recommandations pertinentes d’organismes tels que la Fed, la BRI et le IASB, et en effectuant un certain travail d’analyse et de recherche pour trouver les données fiables et en tirer les bonnes conclusions, ce qui n’a rien à voir avec les réactions épidermiques anti-américaines et anti-banques des innombrables idiots inutiles.

Cliquer ici pour lire mon premier article sur le même sujet à partir des données arrêtées au 30 juin 2011 et cliquer ici pour lire mon article sur le comité de Bâle qui s’inquiétait du fait qu’il n’est pas admissible que certains pays ne fassent pas appliquer aux banques qui sont de leur ressort les règles prudentielles d’endettement qui ont été édictées par la BRI en concordance avec le Bureau international des normes comptables (International Accounting Standards Board, IASB).

2011 Q4 NY Mellon Bank of America Wells Fargo Citigroup
Pref. stocks - 18,397 11,431 0,3
Liabilities 291,179 1 917,34 1 183,61 1 695,40
Equity 34,087 211,704 130,256 179,5
Leverage (µ) 8,5 9,1 9,1 9,4
Tier 1 (%) 11,7 11 11 10,6
2011 Q4 State Street Morgan stanley JPMorgan Goldman Sachs
Pref. stocks - 1,508 7,8 3,1
Liabilities 196,904 689,357 2 090,00 852,621
Equity 19,398 60,541 175,8 70,379
Leverage (µ) 10,2 11,4 11,9 12,1
Tier 1 (%) 9,9 8,8 8,4 8,3
Rank Banks 2011 Q4 Liabilities Equity Leverage Tier 1
1 New York Mellon 291,179 34,087 8,5 11,7
2 Bank of America 1 917,34 211,704 9,1 11
3 Wells Fargo 1 183,61 130,256 9,1 11
4 Citigroup 1 695,42 179,488 9,4 10,6
5 State Street 196,904 19,398 10,2 9,9
6 Morgan Stanley 689,357 60,541 11,4 8,4
7 JP Morgan Chase 2 090,02 175,773 11,9 8,4
8 Goldman Sachs 852,621 70,379 12,1 8,3
9 Unicredit Group 854,046 64,726 13,2 7,6
10 Santander 1 158,38 73,532 15,8 6,3
11 HSBC 2 530,74 160,25 15,8 6,3
12 Bank of China 10 813,66 669,838 16,1 6,2
13 Royal Bank of Scotland 1 371,23 74,744 18,3 5,5
14 Lloyds Banking Group 934,042 44,909 20,8 4,8
15 Banque Populaire CdE 1 010,56 46,656 21,7 4,6
16 Mitsubishi UFJ FG 206 227,00 8 949,00 23 4,3
17 UBS 1 189,51 47,263 25,2 4
18 Nordea 645,952 25,055 25,8 3,9
19 Sumitomo Mitsui FG 128,279 4,884 26,3 3,8
20 BNP Paribas 1 857,86 68,216 27,2 3,7
21 Barclays 1 441,35 51,572 27,9 3,6
22 Commerzbank 660,766 22,915 28,8 3,5
23 ING Bank 1 200,44 40,288 29,8 3,4
24 Credit Suisse 945,707 31,216 30,3 3,3
25 Crédit Agricole 1 546,71 47,101 32,8 3,7
26 Deutsche Bank 1 799,64 50,055 36 2,8
27 Mizuho FG 160 812,00 4 329,00 37,1 2,7
28 Société Générale 1135,473 22,535 50,4 2
Par CHEVALLIER
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Vendredi 20 janvier 2012 5 20 /01 /Jan /2012 15:30

 

Cliquer sur le lien pour lire normalement cet article sur mon site : Banque New York Mellon 2011 

 

Rédigé par jp-chevallier dans la rubrique Banques américaines

 

La banque New York Mellon a des multiples d’endettement absolument parfaits, dans les 8, c’est-à-dire un ratio Tier 1 dans les 12 %, ce qui lui permet de se développer normalement, contrairement à ce qui se passe dans les autres big banks too big to fail.

 


Le système bancaire américain fonctionne normalement, la banque centrale n’est pas obligée de se substituer aux marchés comme dans la zone euro.
Evidemment, ce genre d’analyse passe mal auprès des fanatiques anti-banques et anti-américains
New York Mellon 2010 Q4 2011 Q2 2011 Q3 2011 Q4
Pref. stocks - - - -
Liabilities 214,194 271,507 287,782 291,179
Equity 33,065 33,199 34,405 34,087
Leverage (µ) 6,5 8,2 8,4 8,5
Tier 1 (%) 15,4 12,2 12 11,7
Par CHEVALLIER
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Vendredi 20 janvier 2012 5 20 /01 /Jan /2012 11:03

 

Cliquer sur le lien pour lire normalement cet article sur mon site : Morgan Stanley 2011

 

Rédigé par jp-chevallier dans la rubrique Banques américaines

 

Morgan Stanley est un parfait exemple de ce que doit être la bonne gestion d’une banque : ses dirigeants ont résolu en 2011 les problèmes qui s’y posaient de façon à repartir sur de bons fondamentaux.

Ainsi, le multiple d’endettement de 16 (mon µ, le leverage) fin 2010 révélait l’existence de ces problèmes qui ont été résolus dans le courant de 2011, ce qui se manifeste par un multiple qui est enfin revenu dans les normes fin 2011, celles de Bâle II tendant vers celles de Bâle III : 11,4 ce qui correspond à un ratio Tier 1 véritable de 8,8 %,

 


Cet assainissement s’est fait au détriment des bénéfices qui ont chuté, mais la banque peut repartir maintenant sur des bases saines.

 

Une fois de plus, cet instrument d’analyse des banques qu’est ce multiple d’endettement tel qu’il doit être calculé, est le meilleur possible car il révèle l’existence ou l’absence de problèmes plus ou moins bien cachés mais toujours ainsi perceptibles par… les analystes avertis qui l’utilisent correctement.

Morgan stanley 2010 Q4 2011 Q1 2011 Q2 2011 Q3 2011 Q4
Pref. stocks 9,597 9,597 1,508 1,508 1,508
Liabilities 760,084 787,596 772,548 734,619 689,357
Equity 47,614 48,589 58,199 60,32 60,541
Leverage (µ) 16 16,2 13,3 12,2 11,4
Tier 1 (%) 6,3 6,2 7,5 8,2 8,8
Par CHEVALLIER
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