Jeudi 18 septembre 2014 4 18 /09 /Sep /2014 16:01

 

Cliquer sur le lien pour lire cet article sur mon site et pour les commentaires : Moody’s : le piège diabolique

 

Rédigé par jp-chevallier dans la rubrique France

 

Le journal L’Opinion a révélé ce matin jeudi 18 septembre que Moody’s allait dégrader la note souveraine de la France demain vendredi soir (après la clôture des marchés européens)…


… juste avant la conférence de presse du successeur de notre histrion ignare, ce qui le déstabilise encore davantage d’après un article du Figaro.

La réaction officielle a été rapide : Le ministère [le Sapin qui croit encore au Père Noël] «n’a reçu aucune information de Moody’s à ce stade», déclarait-il officiellement peu après midi. «C’est une fausse et scandaleuse information», tempêtait-on au sommet de l’État.

Le piège est diabolique car Moody’s prévient ordinairement confidentiellement le gouvernement concerné 24 heures à l’avance des décisions que l’agence s’apprête à prendre, donc, cette information devrait être logiquement communiquée au Sapin ce jeudi… en fin de journée !

Démentir une fausse et scandaleuse information qui se révèlerait juste quelques heures plus tard ne ferait qu’accentuer le désordre qui règne dans ce gouvernement qui ne maitrise plus rien du tout !

Pour ma part, depuis le début de cette semaine, j’ai de bonnes raisons (que je ne peux pas expliciter !) de penser que l’information du journal L’Opinion est juste, ce qui montrerait que je suis finalement mieux informé que le gouvernement !

De toute façon, comme je l’ai écrit et montré depuis le début de cette année : la dégradation de la situation de la France s’est accentuée depuis le mois de janvier, cf. mon article précédent.
La nomenklatura bancaire franchouillarde n’arrive plus à contenir le décrochage de l’ersatz de franc par apport au deutsche mark.

 

 Ça sent de plus en plus le Sapin !

Par CHEVALLIER
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Mercredi 17 septembre 2014 3 17 /09 /Sep /2014 16:51

 

Cliquer sur le lien pour lire cet article sur mon site et pour les commentaires : Bons des Trésors : ineptocratie, ordre et désordre

 

Rédigé par jp-chevallier dans la rubrique Etats-Unis, Europe, France

 

Depuis que le Mariole de la BCE a promis la lune, le désordre s’accentue dans la zone euro : la nomenklatura bancaire franchouillarde a de plus en plus de difficultés pour maitriser les turbulences par rapport au Bund,

Document 1 :

Georges Pompidou a fait dévaluer le franc par rapport aux autres monnaies (dont le deutsche mark) juste après son élection à la présidence de la République pour maintenir la croissance.

Si notre histrion ignare avait suivi mes conseils en adaptant l’idée de Pompidou, il aurait fait sortir la France de l’euro-système en 2007, ce qui aurait été suivi d’une dévaluation du même ordre, ce qui aurait sauvé la France de la débâcle et assuré sa réélection,

Document 2 :

Maintenant, c’est trop tard pour sortir en douceur de l’euro-système. Toutes les issues sont fermées.
Depuis quelques décennies, les hommes politiques français sont devenus de plus en plus ignares. C’est le règne de l’ineptocratie.

Par opposition, tout (dont les rendements des bons du Trésor) revient dans les normes aux Etats-Unis,

Document 3 :

L’écart entre les rendements des Notes à 10 ans et à 2 ans revient dans la bande idéale, entre 2,00 et 2,50 %,

Document 4 :

Tout va bien, pour l’instant, dans la zone euro, et en France en particulier, en attendant les grands désordres et les grandes turbulences.

Par CHEVALLIER
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Lundi 15 septembre 2014 1 15 /09 /Sep /2014 18:37

 

Cliquer sur le lien pour lire cet article sur mon site et pour les commentaires : France : déflation, croissance zéro, désordre croissant

 

Rédigé par jp-chevallier dans la rubrique France, Monétarisme

 

Le taux d’inflation sous-jacente est inférieur à 0,5 % d’une année sur l’autre (0,1 % en juillet et 0,4 % en août), la croissance du PIB est quasiment nulle depuis le 1° trimestre 2012 (elle n’a été que de 0,5 % sur cette période de deux ans et demi), les dépenses des ménages n’ont pas augmenté depuis le 3° trimestre 2010 (271 milliards d’euros sur un trimestre) d’après les chiffres de l’Insee.

C’est bien la croissance zéro et la déflation potentielle.

En effet, le taux d’inflation sous-jacente optimal doit être compris dans une bande entre 1,0 et 1,5 % pour être à l’abri des risques d’inflation et de déflation.
La déflation est potentielle car les dépenses publiques doivent maintenant être impérativement réduites, du fait de la pression exercée en particulier par l’Allemagne, ce qui contribuera dans un premier temps à une baisse relative du PIB et à une baisse de la demande transmise par la baisse de l’activité des entreprises travaillant pour le secteur public.
La baisse des dépenses publiques n’aura pas d’effets positifs immédiats compte tenu de l’importance des déficits publics.

Pas de croissance, donc pas de création d’emplois, donc pas de hausse du niveau de vie. Le mécontentement général augmente et augmentera d’autant plus que le gouvernement et le président de la République accumulent les erreurs et les revirements (pour être gentil), ce qui accentue le désordre.

Et maintenant, que faire ? … disait le camarade Lénine.

Une première solution serait de suivre les bons conseils et les modèles de nos voisins teutons et helvètes. Pour cela il faudrait entreprendre des réformes selon l’expression consacrée.

Ainsi par exemple, il faudrait supprimer le monopole de la Sécurité Sociale pour laisser faire la concurrence des assurances privées en établissant les règles nécessaires au bon fonctionnement d’un système de santé, il faudrait supprimer le système de retraite par répartition pour mettre en place un système de fonds de pension selon des modalités à définir, supprimer les fameuses 35 heures et une grande partie du droit du non travail, etc.

Evidemment, aucun gouvernement n’a osé ni n’osera faire ces réformes !

Deuxième solution : sortir de l’euro-système évidemment !

Là encore, aucun gouvernement n’a osé ni n’osera le faire.
Dans ces conditions, c’est foutu comme aurait dit l’actuel Premier ministre.

Compléments : la BCE ne peut évidemment ne rien faire pour dynamiser la croissance en France.
Il est clair maintenant que toutes les déclarations des hommes politiques annonçant un avenir radieux dans la zone euro ont été une gigantesque tromperie de la part d’incultes, en matière de monétarisme.

Par CHEVALLIER
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Mercredi 10 septembre 2014 3 10 /09 /Sep /2014 17:49

 

Cliquer sur le lien pour lire cet article sur mon site et pour les commentaires : Hypertrophie monétaire : inflation et croissance / déflation et croissance zéro durables

 

Rédigé par jp-chevallier dans la rubrique Etats-Unis, Europe, Monétarisme

 

Un problème important et d’actualité : celui de la déflation qu’il faut replacer dans son contexte monétariste

Lorsque se produisent des dysfonctionnements comptables, de l’argent non gagné peut se développer en masse, ce qui est visible dans le gonflement anormal d’un ou plusieurs agrégats monétaires.
C’est alors le début d’une création monétaire qui conduit à terme à une hypertrophie qui risque de ne pas être maitrisable.

Trois exemples notables : le Japon, les Etats-Unis et la zone euro…

Premier exemple : celui du Japon.
Les entreprises japonaises ont connu une croissance très élevée dans les années 60-70 avec des tensions inflationnistes. Leurs bénéfices étaient alors anormalement très élevés car ils étaient gonflés par des enregistrements comptables qui ne donnaient pas une image fidèle de la réalité, à la plus grande satisfaction de leurs dirigeants et des autorités.

Une hypertrophie monétaire s’est ainsi constituée et développée dans l’agrégat monétaire M3-M2.
Les autorités comptables, financières, monétaires et politiques n’ont pas réagi positivement pour la faire éclater car ce microcosme entretient des relations trop étroites en partageant finalement les mêmes intérêts qui conduisent à ne rien faire (pour faire éclater cette bulle).

Aujourd’hui encore, le Japon n’arrive toujours pas à sortir de la déflation (ce qui confirme ce que j’ai écrit il y a un certain nombre d’années), y compris avec la politique monétaire lancée par les Abenomics qui n’a rien à voir avec celle des Reaganomics.
En effet, la baisse des taux de base de la banque centrale et le rachat de bons (QE) ne produit aucun effet positif tant que l’hypertrophie monétaire n’a pas été jugulée, c’est-à-dire tant que subsiste cette bulle en M3-M2.

Pire : en voulant relancer la croissance par une augmentation des dépenses publiques, c’est-à-dire en menant une politique keynésienne, Abe ne fait qu’aggraver la situation.

Le Japon est condamné à une déflation et une croissance zéro durables tant que subsistera cette bulle en M3-M2.

Deuxième exemple : celui des Etats-Unis.
Il est plus récent et mieux connu.
Là encore, ce sont des enregistrements comptables qui ne donnaient pas une image fidèle de la réalité qui ont laissé se développer des bénéfices indus, surtout pour la plupart des grandes banques.

Une hypertrophie monétaire s’est ainsi constituée et développée dans l’agrégat monétaire M3-M2 comme au Japon mais le bombardier furtif B-2 a fait éclater cette bulle avec des dommages collatéraux importants, ce qui a été finalement efficace et salutaire pour tout le monde.

Sur cette base monétaire redevenue saine (avec de l’argent sain), la croissance du PIB des Etats-Unis peut ainsi repartir sans inflation du fait du ralentissement de la croissance dans d’autres pays développés, en particulier dans la vieille Europe continentale et au Japon, cf. mes analyses constantes à ce sujet.

Un petit rappel : l’argent sain est le premier pilier des Reaganomics comme l’avait bien exposé Arthur Laffer.

Troisième exemple : celui de la zone euro.
De l’argent non gagné a été distribué en masse (par démagogie par l’intermédiaire des hommes politiques) dans un certain nombre de pays européens, ce qui a fait gonfler l’agrégat monétaire M1 constitué par l’argent qui se trouve dans les portefeuilles et sur les comptes courants des Euro-zonards : M1 constitue 57 % du PIB dans la zone euro contre 16 % aux Etats-Unis !

Cette hypertrophie de la masse monétaire ne peut pas être résorbée sans dommages considérables. La vieille Europe continentale est donc condamnée comme le Japon à une croissance zéro durable (sur plusieurs décennies), c’est-à-dire en fait à une crise larvée qui est et sera de plus en plus mal supportée.
Elle s’accompagne et s’accompagnera d’une déflation plus ou moins forte, surtout dans les pays qui ont laissé se répandre le plus d’argent non gagné, plus particulièrement ces cochons de pays du Club Med.

L’hypertrophie de M1 (et de M2-M1, qui correspond à l’épargne des ménages qui ont profité de cet argent non gagné pour en épargner une partie) s’est faite, se fait et se fera au détriment de l’agrégat M3-M2 (qui correspond à la trésorerie des entreprises) qui ne représente que 6,3 % du PIB de la zone euro contre 26 % aux Etats-Unis en février 2006 dernier chiffre publié.

Il est maintenant trop tard pour agir. Les Européens sont tombés dans un piège diabolique (plus ou moins tendu par les Américains !) en abandonnant leurs monnaies nationales dans un système de changes libres qui leur avait pourtant apporté une croissance remarquable, surtout dans les pays du Sud

Un petit rappel d’un principe intangible : une monnaie est celle d’une nation, c’est-à-dire que toute nation doit avoir une monnaie, et inversement. Il ne doit pas en être autrement.

Par CHEVALLIER
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Mardi 9 septembre 2014 2 09 /09 /Sep /2014 18:19

 

Cliquer sur le lien pour lire cet article sur mon site et pour les commentaires : Bund : grosse Katasrophe !

 

Rédigé par jp-chevallier dans la rubrique Europe, Monétarisme

 

Wolfgang Schäuble, le ministre allemand des Finances, vient de déclarer que l’Allemagne n’emprunterait pas en 2015, ce qui ne s’est pas produit depuis… 1969 !

En effet, les dépenses publiques allemandes devraient être excédentaires en 2015, ce qui permettrait à l’Etat de ne pas emprunter… tout en remboursant ses dettes venues à échéance.

D’une part, c’est une très grande réussite de la politique très libérale menée en Allemagne y compris par la gauche qui a été plus ou moins au pouvoir, mais d’autre part, c’est la pire des situations : celle que craignait par-dessus tout ce bon vieux Greenspan lorsque le budget de l’Etat fédéral était excédentaire.

En effet, pas de nouvelles dettes publiques, c’est à terme la disparition du marché obligataire public, c’est-à-dire celle des bons du Trésor à 10 ans qui sont à la base de tous les marchés.

Pas de nouvelles dettes, c’est aussi un Bund plus rare donc plus cher, donc avec des rendements plus bas, donc des taux d’intérêt très bas en Allemagne, ce qui permettra aux entreprises et aux particuliers d’investir avec peu de charges financières.

Pas de nouvelles dettes, c’est aussi la disparition du seul véritable moyen d’action dont dispose une banque centrale : celui de racheter ou de vendre des bons du Trésor (et d’en fixer les taux de base) pour moduler la croissance, comme l’a expliqué en son temps Milton Friedman.

Heureusement, les cochons de pays du Club Med fournissent une offre très abondante et en augmentation de mauvais bons ainsi que les Américains Obabamesques.

Wolfgang Schäuble aurait l’intention d’essayer de faire comprendre les bases de l’économie libérale à notre Sapin de Noël. Il a manifestement du temps à perdre.

Par CHEVALLIER
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Jeudi 4 septembre 2014 4 04 /09 /Sep /2014 22:07

 

Cliquer sur le lien pour lire cet article sur mon site et pour les commentaires : Les Mariole de la BCE => junk Bund

 

Rédigé par jp-chevallier dans la rubrique Europe, France

 

Les Mariole de la BCE ont pris aujourd’hui des décisions qu’il ne fallait surtout pas prendre : ils ont baissé leurs taux de base et ils se sont engagés à racheter de mauvais bons (du secteur privé).

En conséquence, les rendements du Bund ont grimpé (ce qui montre que les désordres vont plomber la vertueuse Allemagne) et ceux de ces cochons de pays du Club Med ont baissé car ce village Potemkine va bénéficier de ces décisions iniques contre nature,

Document 1 :

L’écart entre les rendements du Bund (affaibli) et ceux des mauvais bons du Trésor français a donc chuté,

Document 2 :

Prochainement, un article sur les problèmes de la déflation vus sous un angle monétariste.

Par CHEVALLIER
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Mardi 2 septembre 2014 2 02 /09 /Sep /2014 16:33

 

Cliquer sur le lien pour lire cet article sur mon site et pour les commentaires : PMI manufacturier : France, août (actualisation)

 

Rédigé par jp-chevallier dans la rubrique Etats-Unis, France

 

Les indices PMI pour l’industrie manufacturière sont les meilleurs indicateurs de l’activité économique. Ils ont l’avantage d’être publiés très rapidement, à la fin du mois (ou au début du suivant), et ils sont fiables quoiqu’en disent les idiots qui les contestent parfois.

L’écart (12,1 points) augmente encore entre les Etats-Unis (PMI d’ISM) où il est à 59,0 et la France (PMI de Markit) qui plonge dans la crise qu’elle se crée : 46,9,

Document 1 :

Donc, en France, une fois de plus, tout va bien, c’est l’exception française

La croissance américaine est maintenant nettement supérieure à sa bande de fluctuation normale, et sans inflation,

Document 2 :

Sans commentaires.

Par CHEVALLIER
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Dimanche 31 août 2014 7 31 /08 /Août /2014 10:36

 

Cliquer sur le lienpour lire cet article sur mon site et pour les commentaires : Zone euro : 1° guerre monétariste mondiale ! (actualisation fin juillet)

 

Rédigé par jp-chevallier dans la rubrique Europe, Monétarisme

 

Pour comprendre les raisons du désordre qui augmente dans la zone euro et de la croissance zéro qui va durer longtemps, il faut un minimum de culture monétariste.
Les heureux euro-zonards ont perdu la 1° guerre monétariste mondiale sans rien y comprendre ! Pourtant, tout est simple

Les Français peuvent être contents : la situation de la zone euro est pire que celle de la France !
En effet, d’après les derniers chiffres de la zone euro fournis par la BCE, l’agrégat monétaire M1 (qui correspond à l’argent qui se trouve globalement sur les comptes courants et dans les portefeuilles des euro-zonards) représentait 57,5 % du PIB annuel contre 16 % aux Etats-Unis qui sont la référence en la matière,

Document 1 :

Si la zone euro n’avait pas existé, M1 de la zone euro aurait pu évoluer en Europe comme aux Etats-Unis, c’est-à-dire sans création monétaire à ce niveau.
M1 se montait fin à la fin de ce dernier mois à 5 611 milliards d’euros, en augmentation de 10 milliards par rapport au mois précédent,

Document 2 :

Comparativement aux Etats-Unis, M1 devrait se monter à 1 560 milliards d’euros. 4 050 milliards d’argent non gagné se trouve donc en circulation dans la zone, ce qui correspond à de la création monétaire pure et parfaite, létale, irrattrapable.
M1 augmentait de 5,9 % à la fin de ce dernier mois (d’une année sur l’autre),

Document 3 :

Les autres agrégats monétaires de la zone euro présentent des caractéristiques très différentes,

Document 4 :

M2-M1 représente l’épargne des euro-zonards et M3-M2 la trésorerie globale des entreprises.

L’épargne (M2-M1) des malheureux euro-zonards reste en baisse de 1,9 % (d’une année sur l’autre au cours du dernier mois) à cause de la crise dans la zone euro provoquée par l’hypertrophie de M1,

Document 5 :

La situation des malheureux euro-zonards est dramatique : ils sont maintenant obligés de puiser dans leur épargne pour survivre.

Les entreprises de la zone sont maintenant exsangues : leur trésorerie globale (correspondant à l’agrégat M3-M2) est tombée à 611 milliards d’euros à la fin de ce dernier mois contre… 3 576 milliards de dollars aux Etats-Unis fin février 2006, dernier chiffre publié par la Fed)…

Document 6 :

… ce qui ne représente plus que 6,3 % du PIB (contre 26 % du PIB aux Etats-Unis fin février 2006, derniers chiffres publiés pour M3),

Document 7 :

Le krach éclair du début mai provoqué par un défaut de paiement d’une banque grecque a eu des conséquences catastrophiques sur les entreprises de la zone.

Comparativement aux Etats-Unis, M3-M2 devrait se monter à 3 250 milliards d’euros. 2 640 milliards d’argent non gagné se trouvent donc dans les poches et sur les comptes courants des heureux Euro-zonards au lieu d’être dans les comptes des entreprises, ce qui correspond à de la création monétaire pure et parfaite, létale, irrattrapable.

Document 8 :

L’augmentation de la masse monétaire totale M3 est faible : 1,7 % d’une année sur l’autre…

Document 9 :

ce qui est grave car cela signifie qu’une faible hausse de M3 n’entraine plus celle du PIB car la création monétaire a été trop forte par le passé.

L’argent sain est le premier pilier des Reaganomics qui laissent faire (en silence apparent) les euro-zonards creusant eux-mêmes leur tombe par ignorance du monétarisme.
Tout est simple !

Par CHEVALLIER
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Vendredi 29 août 2014 5 29 /08 /Août /2014 12:02

 

Cliquer sur le lien pour lire cet article sur mon site et pour les commentaires : Le désordre s’accentue dans la zone euro

 

Rédigé par jp-chevallier dans la rubrique Europe, France

 

Hier jeudi 28 août, les rendements des mauvais bons des Trésors à 10 ans allemands et français ont encore atteint un plus bas record,

Document 1 :

Il est de plus en plus difficile pour la nomenklatura de maitriser la situation comme le montrent les fortes variations des écarts relatifs,

Document 2 :

Il en est de même pour l’Italie,

Document 3 :

Pour l’instant, tout va bien

Par CHEVALLIER
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Jeudi 28 août 2014 4 28 /08 /Août /2014 17:01

 

Cliquer sur le lien pour lire cet article sur mon site et pour les commentaires : Agrégats monétaires français, €ffondrement (juillet)

 

Rédigé par jp-chevallier dans la rubrique France, Monétarisme

 

Les gens de la Banque de France ne publiaient pas les données des agrégats monétaires (sans donner d’explications) contrairement à ce que faisaient la plupart des pays de la zone euro (ce qui montre leur ignorance totale en matière de monétarisme). Curieusement, ils le font depuis un certain temps et ils les mettent à jour presque normalement maintenant…

Les données les plus pertinentes sont les agrégats M1, M2-M1 et M3-M2 par rapport au PIB (en %).
Elles font apparaitre une phase de création monétaire de 2004 à 2008, de la part des Français qui en ont profité pour augmenter leur épargne (M2-M1) et de la part des entreprises dont les trésoreries (M3-M2) ont augmenté anormalement, ce qui a été à l’origine des grandes turbulences passées,

Document 1

Avant la convergence des monnaies préludant à l’adoption de cette monnaie contre nature qu’est l’euro, la structure des agrégats était pourtant satisfaisante avec M1 qui représentait 18 % du PIB et M3-M2 aux alentours de 28 % (du PIB).
Il aurait fallu que cette situation évolue favorablement, comme aux Etats-Unis, avec une légère baisse relative de M1 (qui aurait dû tendre vers 16 %) et une augmentation relative de M3-M2 (qui aurait dû dépasser les 30 %),

Document 2 :

Malheureusement, il n’en a pas été ainsi et l’adoption de l’euro a laissé se développer sans sanction possible (ou sans frein naturel) une hypertrophie en M1.
De l’argent non gagné a été distribué en masse : près de 300 milliards d’euros se trouvent ainsi indûment dans les poches et les comptes courants des Français

Document 3 :

alors qu’ils auraient dû se trouver dans les trésoreries des entreprises, en M3-M2,

Document 4 :

M3-M2 ne représente plus que 16 % du PIB alors que cet agrégat aurait dû en représenter le double si on se réfère à la situation passée et à celle qui prévaut aux Etats-Unis,

Document 5 :

En fait, les salariés, les fonctionnaires et tous les parasites qui profitent des divers organismes étatiques se sont accaparé globalement environ 300 milliards d’euros qui auraient dû rester dans les comptes des entreprises qui sont de ce fait à l’agonie.
Pas de bénéfices, pas d’investissements, donc pas de croissance, c’est-à-dire pas de création de richesse ni de création d’emplois.
Tout est simple.

Le résultat de l’évolution de ces agrégats monétaires est que la France se distingue de la plupart des autres pays de la zone euro avec une baisse de M3 d’une année sur l’autre de 1,0 %, ce qui aurait dû entrainer une croissance forte avec une structure normale de la masse monétaire, c’est-à-dire sans hypertrophie), contre une augmentation de 1,8 % au niveau de la zone euro en concordance avec une croissance très faible voire nulle,

Document 6 :

L’argent sain est le premier pilier des Reaganomics. Le problème essentiel à résoudre pour refaire partir la croissance sur des bases saines, c’est-à-dire sur de l’argent sain, serait donc de faire éclater cette hypertrophie en M1 (et d’en supprimer les causes, c’est-à-dire de sortir en douleur de l’euro-système), ce qui permettrait donc de mettre fin à la distribution d’argent non gagné, ce qui est difficile à mettre en œuvre auprès du peuple de gauche qui en est le principal bénéficiaire.

Comment se fait-il que les Français, comme les autres malheureux Euro-zonards, aient pu tomber dans ce piège grossier tendu par les monétaristes américains qui auront ainsi gagné cette première guerre monétariste mondiale en affaiblissant considérablement et durablement leurs concurrents pour garder leur leadership sur le monde libre ?

Par CHEVALLIER
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