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27 juillet 2015 1 27 /07 /juillet /2015 10:05

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~~UBS 2° trimestre 2015 Rédigé par jp-chevallier dans la rubrique Banques Européennes, Leverage UBS ne respecte pas du tout les règles prudentielles d’endettement mais sa situation s’améliore nettement par rapport aux trimestres précédents avec un leverage réel de… 30,4 correspondant à un ratio Core Tier 1 réel de… 3,3 % pour ce dernier trimestre ! Document 1 : Modifier UBS 2014 Q2* 2014 Q3* 2014 Q4 2015 Q1 2015 Q2 1 Assets 982,605 1 049,26 1 062,48 1 048,85 950,168 2 Equity 49,605 50,824 50,608 52,359 50,211 3 Deductions - - 14,882 16,286 13,704 4 Goodwill 19,015 20,777 6,785 6,507 6,242 5 Tangible eq 30,59 30,047 28,941 29,566 30,265 6 Liabilities 952,015 1 019,21 1 033,54 1 019,28 919,903 7 Leverage (µ) 31,1 33,9 35,7 34,5 30,4 8 Core Tier 1 (%) 3,2 2,9 2,8 2,9 3,3 Sommes en milliards de francs suisses (données homogènes depuis les 3 derniers trimestres). Un petit rappel : la banque des frères Lehman a fait faillite avec un leverage de 32 ! UBS publie les éléments permettant de calculer le véritable leverage, c’est-à-dire le rapport entre le total des dettes et le montant réel des capitaux propres (ou actifs tangibles), ce qui fait clairement apparaitre que les dirigeants de cette banque ont bien compris qu’il fallait diminuer ces dettes (100 milliards de francs en moins par rapport au trimestre précédent !) et augmenter le montant des capitaux propres réels, ce qui est fait petit à petit depuis ces trois derniers trimestres, mais il reste encore beaucoup de progrès à faire pour respecter les règles prudentielles d’endettement préconisées par ce bon vieux Greenspan à savoir un leverage inférieur à 10 correspondant à un ratio Core Tier 1 supérieur à 10 %, Document 2 : Il faudrait augmenter les capitaux propres de 56 milliards de francs suisses ou diminuer le total des dettes de… 620 milliards ! Document 3 : Si l’amélioration du leverage réel qui s’est produite en ce premier semestre (avec une diminution de 5 points) se poursuit pendant les deux années à venir, UBS respecterait alors les règles prudentielles d’endettement préconisées par ce bon vieux Greenspan, ce qui est positif mais pas certain… Le manque de réaction des Helvètes face à ce danger potentiel est étonnant. UBS fait partie des 30 plus grandes banques mondiales présentant un risque systémique, les G-SIBs (Global Systemically Important Banks) précédemment connues en tant que SIFIs (Systemically Important Financial Institutions) du Basel Committee on Banking Supervision (BCBS). Cliquer ici pour lire le rapport financier du dernier trimestre.

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24 juillet 2015 5 24 /07 /juillet /2015 17:45

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~~Banque Martin Maurel 2014 superstar ! Rédigé par jp-chevallier dans la rubrique Banques françaises, Leverage La Banque Martin Maurel vient de réussir l’exploit d’atteindre un leverage réel très exactement de 10,0 correspondant à un ratio Core Tier 1 réel de 10,0 % pour l’exercice clos fin 2014 ! Document 1 : Modifier Martin Maurel 2010 2011 2012 2013 2014 1 Assets 1 818,20 2 097,72 2 119,03 2 077,80 2 196,57 2 Equity 173,786 182,994 188,807 198,581 211,603 3 Preferred st - - - - - 4 Goodwill 13,827 13,827 14,313 14,313 11,865 5 Tangible eq 159,959 169,167 174,494 184,268 199,738 6 Liabilities 1 658,24 1 928,55 1 944,54 1 893,53 1 996,83 7 Leverage (µ) 10,4 11,4 11,1 10,3 10 8 Core Tier 1 (%) 9,6 8,8 9 9,7 10 Sommes en millions d’euros. Ce multiple d’endettement respecte donc parfaitement les exigences de ce bon vieux Greenspan, à savoir un leverage réel au maximum de 10 ou un ratio Core Tier 1 réel au minimum de 10 %, sans pondérer les actifs. Document 2 : La Banque Martin Maurel est donc parfaitement bien capitalisée. Rares sont les banques qui respectent ces normes. En France, c’est la seule banque présente nationalement qui respecte les règles prudentielles d’endettement. C’est la réussite exemplaire de banquiers indépendants qui, de génération en génération, gèrent au mieux leur fortune placée dans leur propre banque. Document 3 : Il est inutile de multiplier les règlements pour essayer de dompter les errements des dirigeants des big banks too big to fail et de nos Gos banques. Il suffirait de les faire revenir à ce qu’elles étaient à l’origine en éliminant les dirigeants de ces banques qui ont précipité la ruine de beaucoup de gens en faisant courir des risques systémiques, ce qui se produire de nouveau à l’avenir. Cliquer ici pour accéder au site de la Banque Martin Maurel.

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23 juillet 2015 4 23 /07 /juillet /2015 09:17

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~~Grèce, Fed, €ffondrement et monétarisme Rédigé par jp-chevallier dans la rubrique Europe, Monétarisme Le 28 avril, les membres du FOMC ont confirmé aux journalistes qu’ils augmenteraient leur taux de base au second semestre 2015 du fait qu’ils anticipaient une croissance du PIB proche de son potentiel optimal, ce qui a eu pour conséquence évidemment de faire remonter les rendements des Notes à 10 ans et surtout ceux du Bund beaucoup plus élastiques à ce genre d’information, cf. ce que j’en ai écrit. Document 1 : Ça, c’est la version officielle pour enfants sages. Il faut toujours se méfier des déclarations des autorités américaines. Sous ses airs de gentil caniche Démocrate, Janet Yellen peut être pire que le bombardier furtif B-2, Ben Bernanke… En effet, ces déclarations ont eu pour effet de faire rebondir miraculeusement les rendements du Bund qui, sans cela, aurait continué à plonger sur sa tendance lourde et longue pour atteindre des valeurs négatives et le niveau du Schatz au mois d’août, comme je l’ai déjà écrit. Document 2 : Ainsi, après ces déclarations convaincantes des gens de la Fed, les rendements du Bund ont bondi mais ensuite ils ont repris leur baisse dans leur tendance lourde et longue. J’en suis venu maintenant à penser que les gens de la Fed qui ont une excellente culture monétariste (sans le montrer), ont fait ces déclarations de façon à faire rebondir les rendements du Bund, car, sinon (sans ces déclarations), avec un écart entre le Bund et le Schatz à zéro, même les plus idiots des stratégistes obligataires de Natixis et autres auraient fini par comprendre que quelque chose n’allait pas très bien dans la vieille Europe continentale… Document 3 : D’après la tendance lourde de l’écart entre le Bund et le Schatz, le pire devrait se produire au mois d’août. Le piège a ainsi bien été posé par les Américains qui comptent sur l’incompétence totale des dirigeants européens en matière monétariste. Les milliards d’euros qui ont été versés à l’Etat grec en fin de semaine dernière (alors qu’en début de semaine tous les dirigeants de la nomenklatura euro-zonarde annonçaient qu’une multitude d’obstacles juridiques et politiques s’opposaient à un règlement rapide de ce prétendu sauvetage de la Grèce) ne serviront qu’à retarder et à aggraver l’échéance fatale pour les Grecs. Les écarts entre d’une part les rendements des Notes à 10 ans et à 2ans et du Bund et du Schatz montrent une fois de plus que la croissance est proche de son potentiel optimal sans inflation aux Etats-Unis alors que même l’Allemagne va devoir supporter les dommages collatéraux du Grexit. Document 4 : Tout est pourtant simple. Il est quand même étonnant que les dirigeants de la nomenklatura euro-zonarde se soient ainsi laissé piéger par leur manque de culture monétariste que leurs homologues américains maitrisent parfaitement. Les 500 milliards d’euros qui auront été prêtés à la Grèce l’auront été en pures pertes. Ce n’est pas en rajoutant des milliards aux milliards déjà engloutis pour éviter un défaut de paiement de l’Etat grec et des banques grecques que les entreprises grecques pourront fonctionner à nouveau et atteindre un même niveau de productivité que leurs homologues allemandes. De plus, les mesures dites de sauvetage ne font qu’aggraver la crise en Grèce car elles ont pour conséquence de bloquer la circulation monétaire, ce qui bloque l’activité économique.

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22 juillet 2015 3 22 /07 /juillet /2015 11:07

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~~Bank of New York Mellon 2° trimestre 2015 Rédigé par jp-chevallier dans la rubrique Banques américaines, Leverage Le total du bilan de Bank of New York Mellon est relativement modeste pour les Etats-Unis mais elle fait partie des banques systémiques (SIFIs) de la BRI. Son multiple d’endettement est beaucoup trop élevé à cause de ses écarts d’acquisition : son leverage réel est de 21,1 correspondant à un ratio Core Tier 1 réel de 4,7 %, Document 1 : Modifier Bk of New York Mellon 2014 Q2 2014 Q3 2014 Q4 2015 Q1 2015 Q2 1 Assets 400,74 386,296 385,303 392,337 396,525 2 Equity 38,326 38,451 37,328 37,328 38,27 3 Preferred st 1,562 1,562 1,562 1,562 2,552 4 Goodwill 18,196 17,992 17,663 17,663 17,807 5 Tangible eq 18,568 18,897 18,103 18,103 17,911 6 Liabilities 382,172 367,399 367,2 374,234 378,614 7 Leverage (µ) 20,6 19,4 20,3 20,7 21,1 8 Core Tier 1 (%) 4,9 5,1 4,9 4,8 4,7 Sommes en milliards de dollars. Le leverage se dégrade. Il faudrait augmenter les capitaux propres de 18 milliards de dollars pour que cette banque respecte les règles prudentielles d’endettement édictées par ce bon vieux Greenspan. Cependant, les dirigeants de Bank of New York Mellon ont réussi à redresser les bénéfices et ils apurent un passé dommageable, ce qui devrait se traduire par une amélioration du leverage dans un avenir proche. Avec des bénéfices de 853 millions de dollars, d’après le montant des capitaux propres publiés, le ROE est de 8,9% mais de 19,0 % par rapport à l’actif net tangible, ce qui parfait ! Document 2 : Malgré un surendettement de certaines banques, le système bancaire fonctionne normalement aux Etats-Unis : la banque centrale n’est pas obligée de se substituer aux marchés comme dans la zone euro. Evidemment, ce genre d’analyse passe mal auprès des fanatiques anti-banques et anti-américains. Cliquer ici pour voir le communiqué de la banque sur ses derniers résultats financiers.

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19 juillet 2015 7 19 /07 /juillet /2015 15:26

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~~Grèce : et maintenant ? Rédigé par jp-chevallier dans la rubrique Europe, Monétarisme Les délires continuent de plus belle sur la Grèce et l’euro après son prétendu dernier sauvetage… Seul un monétarisme bien compris (qualifié d’idéologie ultralibérale en France) permet de comprendre ce qui se passe et ce qui se passera. En effet, comme je l’ai déjà écrit, les dirigeants européens ont pris les décisions qu’il n’aurait surtout pas fallu prendre, car les mesures qu’ils imposent à la Grèce ont pour conséquence de bloquer la circulation monétaire (pour que les banques puissent continuer à survivre) : les retraits bancaires restent limités à un niveau très bas (60 € par jour sur la semaine) pour les particuliers et un contrôle draconien des capitaux empêche les entreprises de pouvoir payer leurs fournisseurs. Par ailleurs, les augmentations d’impôts et des taux de TVA réduisent le pouvoir d’achat des Grecs (la demande baisse et baissera, donc l’offre continuera à baisser). La crise va donc s’accentuer en Grèce. Plus tard interviendra le Grexit, plus il sera douloureux. L’Argentine a eu la chance relative de ne pas pouvoir être sauvée par qui que ce soit, ce qui lui a permis de sortir assez tôt de l’arrimage du peso par rapport au dollar (US$), avant de subir des dommages quand même considérables. Ce que la Grèce devra endurer sera pire. Tout est simple. Le plus étonnant est l’importance du la propagande de la nomenklatura euro-zonarde qui surfe sur un manque de culture économique dramatique des malheureux Euro-zonards. En effet, comme je l’ai écrit maintes fois, dans les années 60 et 70, même les ménagères comprenaient toutes seules que les dérives économiques de certains gouvernements démagogiques allaient conduire quelque temps plus tard à de nouvelles dévaluations qui accentueraient leurs problèmes pour remplir leur fameux panier. Depuis que la propagande de la nomenklatura euro-zonarde se répand, même les économistes les plus libéraux ne sont plus capables d’élaborer un raisonnement élémentaire juste en matière monétaire. Le Grexit sera brutal, sec. Il s’accompagnera de crises adjacentes, politiques, sociales et économiques dans toute la zone euro. Le désordre sera croissant dans la vieille Europe continentale, pour le plus grand profit des Américains qui garderont leur leadership sur le Monde Libre. Ce sera, enfin, ce que tous les monétaristes auront prédit depuis une trentaine d’années au sujet de cette monnaie unique contre nature qu’est l’euro.

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16 juillet 2015 4 16 /07 /juillet /2015 19:14

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~~Goldman Sachs 2° trimestre 2015 Rédigé par jp-chevallier dans la rubrique Banques américaines, Leverage Goldman Sachs vient de gagner la deuxième marche du podium (après Citigroup mais devançant Wells Fargo) des grandes banques américaines (et mondiales) à risque systémique : son leverage réel baisse à 10,9 ce qui correspond à un véritable ratio Core Tier 1 de 9,2 % en amélioration par rapport aux trimestres précédents, Document 1 : Modifier Goldman Sachs 2014 Q2 2014 Q3 2014 Q4 2015 Q1 2015 Q2 1 Assets 860 869 856 865,458 860 2 Equity 81,629 82,275 82,797 85,127 87,654 3 Preferred st 9,2 9,2 9,2 9,2 11,2 4 Goodwill 4,469 4,386 4,16 4,186 4,166 5 Tangible eq 67,96 68,689 69,437 71,741 72,288 6 Liabilities 792,04 800,311 786,563 793,717 787,712 7 Leverage (µ) 11,7 11,7 11,3 11,1 10,9 8 Core Tier 1 (%) 8,6 8,6 8,8 9 9,2 Sommes en milliards de dollars. Les chiffres retenus pour les calculs du leverage sont les actifs tangibles c’est-à-dire les capitaux propres diminués des actions de préférence, du goodwill et des minoritaires selon les règles préconisées par ce bon vieux Greenspan, sans pondérer les actifs, comme c’est le cas avec le ratio Core Tier 1 et comme le préconisent Axel Weber, la BRI (le fameux Bâle I), la Fed et la Prudential Regulatory Authority du Royaume-Uni. Les capitaux propres augmentent et le total des dettes a baissé par rapport au trimestre précédent. Il faudrait augmenter les capitaux propres de 6 milliards de dollars pour que Goldman Sachs ait un leverage inférieur à 10. Document 2 : La présentation des comptes, succincte, permet cependant de calculer correctement et facilement le véritable leverage, ce qui est loin d’être le cas pour les banques européennes, Document 3 : Cliquer ici pour accéder aux documents justificatifs de cette analyse.

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16 juillet 2015 4 16 /07 /juillet /2015 17:39

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~~Citigroup 2° trimestre 2015 Rédigé par jp-chevallier dans la rubrique Banques américaines, Leverage Citigroup est depuis le 1° trimestre 2015, la première grande banque (de la liste des banques systémiques mondiales) à respecter la règle prudentielle d’endettement préconisée par ce bon vieux Greenspan à savoir un leverage réel inférieur à 10 correspondant à un ratio Core Tier 1 réel supérieur à 10 % et sans tricher ! Document 1 : Modifier Citigroup 2014 Q2 2014 Q3 2014 Q4 2015 Q1 2015 Q2 1 Assets 1 909,37 1 882,51 1 842,18 1 831,80 1 827,10 2 Equity 202,048 202,96 199,717 202,652 205,472 3 Preferred st 8,968 8,968 10,468 11,968 13,968 4 Goodwill 25,087 24,5 23,592 23,15 23,012 5 Tangible eq 167,993 169,492 165,657 167,534 168,492 6 Liabilities 1 741,38 1 713,01 1 676,52 1 664,27 1 658,60 7 Leverage (µ) 10,4 10,11 10,12 9,93 9,84 8 Core Tier 1 (%) 9,6 9,89 9,88 10,07 10,16 Sommes en milliards de dollars. Le 10 est donc confirmé en ce dernier trimestre et la performance est absolument remarquable ! Document 2 : Les dirigeants de Citigroup ont entrepris des restructurations énergiques en sortant de la banque les activités les moins rentables (le total des actifs baisse) et en diminuant les coûts, ce qui conduit à des bénéfices de 4,84 milliards de dollars et un ROE de 9,4 % sur la base des capitaux propres publiés et de 11,5 % par rapport à l’actif net tangible. Une réussite parfaite ! Comme je l’ai déjà écrit, Partout dans le monde, les autres grandes banques ne respectent pas les règles de bonne gestion prudentielle d’endettement, ce qui est particulièrement dangereux. La situation est encore pire dans la vieille Europe comme le montrent les chiffres des leverages réels et le blocage du marché interbancaire dans la zone euro. Les dirigeants des big banks américaines too big to fail ont très bien compris qu’il fallait qu’elles respectent cette règle prudentielle d’endettement préconisée par ce bon vieux Greenspan à savoir un leverage réel de 10,0 au maximum correspondant à un ratio Core Tier 1 réel de 10,0 % au minimum sans qu’il soit nécessaire de la faire passer en tant que règle impérative, c’est-à-dire en tant que loi. Il est très instructif de constater qu’en Europe, c’est le contraire qui se passe : les dirigeants des big banks too big to fail ont réussi à faire adopter des réglementations absconses qui les arrangent, en particulier avec ces actifs pondérés des risques. Comme les Européens lambda ne comprennent rien à ces problèmes bancaires fondamentaux, personne (ou presque !) ne réagit comme il aurait fallu le faire. Pour l’instant, tout va bien, enfin presque, apparemment, en Europe. Cliquer ici pour lire le dernier rapport financier de Citigroup.

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16 juillet 2015 4 16 /07 /juillet /2015 11:37

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~~JPMorgan Chase & Co. 2° trimestre 2015 Rédigé par jp-chevallier dans la rubrique Banques américaines, Leverage Le bilan de JPMorgan Chase & Co ne fait pas apparaitre le montant des véritables capitaux propres… Document 1 : … qui sont publiés en annexe dans le même document (Common stockhoder’s equity, sans les minoritaires), Document 2 : … ce qui permet de calculer les véritables données sur les multiples d’endettement comme ce bon vieux Greenspan les a définies : le leverage réel est de 16,02 et le véritable ratio Core Tier 1 de 6,24 % en amélioration par rapport aux trimestres précédents, mais il est encore loin des exigences de ce bon vieux Greenspan ! Document 3 : Modifier JPMorgan 2014 Q2 2014 Q3 2014 Q4 2015 Q1 2015 Q2 1 Assets 2 520,34 2 527,01 2 573,13 2 577,15 2 449,60 2 Equity 208,52 211,664 211,664 214,371 216,287 3 Preferred st 18,463 20,063 20,063 21,493 24,918 4 Goodwill 48,11 47,97 47,647 47,453 47,476 5 Tangible eq 141,947 143,631 143,954 145,425 143,893 6 Liabilities 2 378,39 2 383,37 2 429,17 2 431,72 2 305,71 7 Leverage (µ) 16,76 16,59 16,87 16,72 16,02 8 Core Tier 1 (%) 5,97 6,03 5,93 5,98 6,24 Il faudrait augmenter les capitaux propres de 79 milliards de dollars pour que JPMorgan respecte les règles prudentielles d’endettement de ce bon vieux Greenspan, à savoir des chiffres inférieurs à 10. La banque est encore plombée par des écarts d’acquisition considérables résultant de la mauvaise gestion des années passées… Des mesures énergiques ont été prises pour redresser la situation avec un bénéfice de 6,3 milliards de dollar sur le dernier trimestre grâce à des baisses de coûts. Le ROE est de 11,7 % sur la base des capitaux propres publiés et de 17,5 % en prenant en considération le montant des véritables capitaux propres. Cliquer ici pour lire les données du dernier trimestre de JPMorgan Chase.

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16 juillet 2015 4 16 /07 /juillet /2015 09:58

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~~National Bank of Greece 1° trimestre 2015, Grèce, banques, monétarisme… Rédigé par jp-chevallier dans la rubrique Banques Européennes, Monétarisme Une fois de plus il faut relever que le manque de culture économique de la nomenklatura européenne et même des Européens en général est quand même étonnant ! L’accord dit historique pour sauver une nouvelle fois la Grèce en est encore un exemple, et plus particulièrement le volet concernant les banques… National Bank of Greece est la plus grande banque grecque. A priori, ses fondamentaux se présentent bien avec un leverage inférieur à 10, respectant donc parfaitement les règles prudentielles d’endettement préconisées par ce bon vieux Greenspan… Document 1 : Modifier Nat Bk Greece 2014 Q4 2015 Q1 1 Assets 81,946 83,43 2 Equity 8,653 8,293 3 Preferred st - - 4 Goodwill 0,119 0,116 5 Tangible eq 8,534 8,177 6 Liabilities 73,412 75,253 7 Leverage (µ) 8,6 9,2 8 Tier 1 (%) 11,62 10,87 Sommes en milliards d’euros. … mais il s’agit là d’une apparence trompeuse car les capitaux propres sont en fait constitués d’apports, non pas de véritables actionnaires mais de capitaux qui ont été initialement empruntés par des Etats surendettés ! Document 2 : Pire encore, les réserves et bénéfices accumulés sont en fait des pertes : 7,8 milliards d’euros fin 2014 et 8,2 milliards à la fin du 1° trimestre 2015, derniers chiffres connus, National Bank of Greece est en fait en faillite potentielle. Dans ces conditions, il est compréhensible que ses clients ne puissent pas récupérer leur argent qu’ils y ont imprudemment placé : 44,2 milliards d’euros fin 2014 et 39,7 milliards trois mois plus tard, soit une diminution de 4 milliards en un trimestre, Document 3 : En effet, si ses clients avaient pu continuer à récupérer leur argent, la banque aurait été obligée d’emprunter pour combler ce trou, ce qu’elle n’aurait jamais pu faire sur les marchés. Seuls les Marioles de la BCE sont assez fous pour continuer à prêter de l’argent aux banques grecques. Les banques grecques sont donc condamnées à ne pas restituer leur argent à leurs clients (particuliers et entreprises) qui n’ont plus d’argent. L’argent ne circule donc plus en Grèce, ce qui accentue la crise, exactement ce qu’il n’aurait surtout pas fallu faire ! Par ailleurs, la nomenklatura euro-zonarde a imposé à la Grèce d’augmenter les taux de la TVA et des impôts sur les bénéfices des sociétés, ce qui est là encore exactement le contraire de ce qu’il aurait fallu faire ! Dans cet univers d’erreurs accumulées, seule notre Bécassine adorée donne l’illusion d’avoir des lueurs d’intelligence en proposant un abandon de dettes publiques grecques. Evidemment, ce n’est pas elle en personne qui a eu cette idée car il s’agit là d’un remède classique utilisé en pareilles circonstances par le FMI. Bien entendu, cette solution est vigoureusement rejetée par les Teutons intransigeants, ce qui ne fait qu’accentuer le ressentiment de beaucoup d’Européens contre eux. Ils ont tort car l’Allemagne sera touchée par le Grexit comme le montre la baisse du Bund, Document 4 : Il aurait fallu que la Grèce n’adopte pas l’euro. Elle aurait dû l’abandonner aux premiers signes de défaillances. Le gouvernement actuel aurait dû prendre la décision de sortir de l’euro système et de ne pas payer les dettes publiques… ce qui aurait eu des conséquences catastrophiques mais moins graves et moins durables que la situation actuelle. Tout est simple. Cliquer ici pour voir les résultats de National Bank of Greece.

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13 juillet 2015 1 13 /07 /juillet /2015 18:06

L’argent ne circule plus en Grèce…

Les Grecs qui peuvent encore se procurer des billets sous la forme d’euros, les gardent précieusement, sous le matelas. Ils ne les dépensent qu’en dernier recours.

Les Grecs limitent leurs dépenses au strict minimum. Ils ne vont plus au restaurant, les restaurateurs n’ont plus de clients. Ils ne peuvent plus payer leur personnel. Ils ne commandent plus rien à leurs fournisseurs. Les fournisseurs ne prennent plus de commandes car ils craignent de ne pas être payés à l’échéance.

Tout s’arrête.

Pas de circulation monétaire, donc pas de sortie de crise, mais au contraire aggravation de la crise.

Comme notre histrion ignare, son successeur prétend avoir sauvé la Grèce alors que la situation ne sera que plusse pire à l’avenir.

La Grèce est un pays indépendant, souverain. La Grèce n’est pas l’Allemagne. La Grèce ne peut pas avoir la même monnaie que l’Allemagne. C’est une évidence incontournable.

L’€-folie est difficilement compréhensible.

Complément : Le soi-disant sauvetage de la Grèce continue à plomber le Bund car même l’Allemagne sera touchée par les dommages collatéraux du Grexit futur.

Par ailleurs, mon site en chevallier.biz est victime d’une attaque malveillante non résolue pour l'instant…

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