Jeudi 3 avril 2014 4 03 /04 /Avr /2014 16:52

 

Cliquer sur le lien pour lire cet article sur mon site et pour les commentaires : Organismes asociaux, nomenklatura : ça va mal !

 

Rédigé par jp-chevallier dans la rubrique France

Depuis l’adoption de l’euro, la Banque de France a été obligée d’intervenir de plus en plus afin de soutenir les Gos banques en leur prêtant généreusement et plus ou moins discrètement jusqu’à… 615 milliards d’euros début 2009 pour qu’elles ne s’écroulent pas (et surtout pour que la France puisse survivre !) par l’intermédiaire des Titres de Créances Négociables (TCN), ce qui est peu connu et elle prête maintenant des milliards aux organismes asociaux, surtout avant ces dernières élections : 10 milliards de plus en un mois pour la CQ et pour les chômeurs qui votent à gauche au titre des Bons de Trésorerie Négociables (BTN), un total de 22 milliards au… 2 avril,

Document 1 :

Document 2 :

Heureusement, je suis le seul, à ma connaissance, à m’inquiéter de ces dérives qui sont un exemple parmi d’autre d’argent non gagné distribué au bon peuple ignare…

Pour l’instant, tout va bien, pas de tsunami bancaire.

Cliquer ici pour accéder aux pages de la Banque de France d’où sont tirées ces données.

Par CHEVALLIER
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Jeudi 3 avril 2014 4 03 /04 /Avr /2014 10:12

 

Cliquer sur le lien pour lire cet article sur mon site et pour les commentaires : UMPS / Reaganomics, sur 30 ans

 

Rédigé par jp-chevallier dans la rubrique Etats-Unis, France, Monétarisme

 

Après cette période électorale, un petit rappel de ce graphique très instructif (mis à jour avec les derniers chiffres publiés des PIB ) qui permet de voir l’effet de 30 ans d’UMPS contre 30 ans de Reaganomics,


Sur une base 100 en 1983, c’est-à-dire d’une part après les 30 Glorieuses et depuis le début de cette longue période de socialisme larvé instauré par Mitterrand et qui dure encore, et d’autre part après l’arrivée des Reaganomics au pouvoir aux Etats-Unis, l’augmentation de richesse annuelle en France a été de 69 % et le double, 143 %, aux Etats-Unis.

C’est simple, clair, compréhensible par toute personne normalement constituée

Par CHEVALLIER
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Mercredi 2 avril 2014 3 02 /04 /Avr /2014 16:33

 

Cliquer sur le lien pour lire cet article sur mon site et pour les commentaires : Inflation, déflation et monétarisme

 

Rédigé par jp-chevallier dans la rubrique Etats-Unis, Europe, Monétarisme

 

Avec ces turbulences financières, quid de l’inflation et de la déflation ?

Le problème est important et il se pose en des termes originaux et intéressants…

Pendant tout l’après-guerre, le problème majeur a été celui de l’inflation qu’il aura fallu combattre avant tout.
Aux Etats-Unis, la hausse des prix a culminé à 10 % (d’une année sur l’autre hors produits aux prix volatils) aux pires années,


Les tensions inflationnistes sont a priori bien jugulées maintenant aux Etats-Unis car le taux de hausse des prix (hors produits aux prix volatils) reste dans la bande optimale de 1,0 à 1,5 %, donc sans risque d’inflation ni de déflation.

Par contre, de l’argent non gagné a été distribué en masse dans la zone euro d’autant plus facilement qu’il n’y avait plus de freins nationaux à son développement (c’est-à-dire de risques de dévaluation).

L’hypertrophie de la masse monétaire aurait dû provoquer logiquement de nouveau une forte inflation, ce qui ne s’est produit (mais dans des proportions limitées) que lors des premières années de l’institution de cette monnaie unique inique.

L’hypertrophie de la masse monétaire dans la zone euro a provoqué en fait logiquement le plus grand désordre dans les pays dont les gains de productivité sont inférieurs à ceux de l’Allemagne et il a fallu y remettre un peu d’ordre, c’est-à-dire, en particulier, diminuer les déficits publics et recapitaliser les banques, surtout dans les pires des pays du Club Med, ce qui a pour conséquence de faire baisser les prix, donc de créer une déflation.

D’après les derniers chiffres publiés pour février, les prix des produits aux prix non volatils (hors énergie et produits alimentaires saisonniers) ont baissé d’une année sur l’autre de 1,1 % à Chypre, de 0,8 % en Grèce, de 0,2 % au Portugal, de 0,1 % en Espagne.

L’inflation est inférieure ou égale à 1 % dans la plupart des autres pays, c’est-à-dire au bord de la déflation, sans marge de manœuvre, et la tendance est mauvaise.

En effet, dans la mesure où de l’argent non gagné n’est plus distribué en masse, l’argent gagné est plus rare et les entreprises sont obligées de chercher à baisser leurs prix pour gagner des clients, ce qui entraine une course à la baisse des prix qui s’observe sur les produits de consommation finale et même sur les produits industriels.

Ces baisses de prix sont cumulatives et il est très difficile d’arrêter un tel mouvement.

La déflation est pire que l’inflation, surtout quand subsiste une hypertrophie monétaire.

La vieille Europe est tombée dans le piège monétariste de l’hypertrophie (tendu par les Américains) de l’agrégat M1 tout comme le Japon est tombé dans celui de M3-M2 sans pouvoir s’en sortir après plusieurs décennies de stagnation relative.

En effet, les entreprises européennes, comme celles du Japon, auraient pu être de très redoutables concurrents des entreprises américaines dans le monde entier. Elles sont maintenant durablement et profondément pénalisées.

De cette façon, l’Amérique garde sans trop d’efforts son leadership sur le monde libre grâce à la maitrise des concepts monétaristes par ses dirigeants les plus importants, officiels et occultes.

Il est étonnant de constater qu’il n’existe maintenant pratiquement plus personne pour répandre la culture monétariste, même aux Etats-Unis.
Les Reaganomics se sont tus. Auparavant, Milton Friedman, ce bon vieux Greenspan et d’autres comme Arthur Laffer ne perdaient aucune occasion pour diffuser leurs connaissances de façon à ce que les problèmes économiques, financiers, monétaires soient mieux compris, ce qui devait contribuer à améliorer les connaissances de tout le monde et par conséquence le fonctionnement des marchés.

La culture monétariste n’est plus enseignée. Elle ne se perd pas. Elle reste confinée dans les sphères dirigeantes américaines. Et ça marche !

Cliquer ici pour voir les derniers chiffres de l’inflation publiés par Eurostat.

Par CHEVALLIER
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Mardi 1 avril 2014 2 01 /04 /Avr /2014 17:20

 

Cliquer sur le lien pour lire cet article sur mon site et pour les commentaires : Agrégats monétaires français, €ffondrement (février) et LA solution !

 

Rédigé par jp-chevallier dans la rubrique France, Monétarisme

 

Les gens de la Banque de France ne publiaient pas les données des agrégats monétaires (sans donner d’explications) contrairement à ce que faisaient la plupart des pays de la zone euro. Curieusement, ils le font depuis un certain temps et ils les mettent à jour normalement maintenant …

Sur la base de ces données (qui sont différentes de celles qui ont été publiées précédemment !), la masse monétaire M3 a considérablement augmenté depuis l’adoption de l’euro : elle est passée de 60 % à un pic de 90 % du PIB, ce qui montre clairement l’hypertrophie considérable due à la création monétaire qui s’est instillée sournoisement, sans produire ses effets délétères dès le début, comme cela aurait été le cas si la France avait conservé sa propre monnaie,

Document 1

Sommes en milliards d’euros.

L’évolution des agrégats monétaires de base, M1, M2-M1 et M3-M2 met en évidence le développement d’une bulle sur ces trois agrégats avant la faillite de la banque des frères Lehman, puis un dégonflement considérable de M3-M2 et une hypertrophie qui continue en M1,

Document 2 :

M1 (l’argent qui se trouve dans les portefeuilles et sur les comptes courants dans les banques en France) représente maintenant presque 30 % du PIB contre 15 à 16 % aux Etats-Unis alors que ce rapport était identique dans ces deux pays avant l’adoption de l’euro…

Document 3 :

ce qui signifie que sur ces 618 milliards d’euros, M1 ne devrait se monter qu’à 330 milliards environ seulement.
290 milliards d’euros d’argent non gagné sont donc en excédent, résultat de la création monétaire imputable à l’existence de cette zone euro
contre nature,

Document 4 :

L’argent sain est le premier pilier des Reaganomics. Le problème essentiel à résoudre pour refaire partir la croissance sur des bases saines, c’est-à-dire sur de l’argent sain, est donc de faire éclater cette hypertrophie en M1 (et d’en supprimer les causes, c’est-à-dire de sortir de l’euro-système).

Comment ?

Il n’y a aucune antériorité en dehors de la sortie dramatique de l’Argentine de son arrimage au dollar (US$) qui s’est manifestée, évidemment, par une chute considérable de la valeur du peso et le constat, tardif, d’un appauvrissement considérable dû à la surévaluation antérieure du peso.

Donc, il n’y aurait pas de solution douce en dehors de la sortie douloureuse de l’arrimage monétaire (à l’euro).

Cependant, une solution diabolique possible s’est propagée au cours de ces derniers mois, reprise en particulier par le FMI : il s’agirait de ponctionner tous les comptes bancaires !

En effet, il suffirait d’imposer au taux de 14,5 % les comptes détenus par les clients des Gos banques (558 milliards d’euros pour BNP, 648 pour Crédit Agricole Groupe, 458 pour BPCE et 345 pour Société Générale, soit 2 009 milliards) pour faire éclater cette bulle en M1… ce qui rejoint les chiffres publiés par le FMI et d’autres, à savoir un prélèvement global dans les 10 % sur tous les comptes bancaires.

C’est du vol !
Oui : c’est un impôt
, surprise. Pas un poisson d’avril !!!

Pour conforter cette solution, il y a une antériorité : le prélèvement sur tous les comptes bancaires supérieurs à 100 000 euros à Chypre.

Pour l’instant, la nomenklatura n’a pas osé retenir cette solution : prendre l’argent là où il est, un vieux rêve de la gauche profonde, mais cette solution est de plus en plus plausible.

Pour qu’elle ne soit pas un feu de paille, il faudrait aussi mettre fin à la distribution d’argent non gagné : 13,7 milliards supplémentaires ont été distribués en février, ce qui est plus difficile à mettre en œuvre auprès du peuple de gauche qui en est le bénéficiaire,

Document 5 :

Lors des turbulences financières qui ont commencé dans les années 2006, les Français ont augmenté leur épargne (M2-M1) mais à partir d’argent non gagné,

Document 6 :

Il est difficile de ponctionner cette épargne, d’autant plus qu’elle diminue car les Français sont obligés de désépargner pour faire face à leurs dépenses courantes.

Par ailleurs, les entreprises françaises n’ont commencé à augmenter leur trésorerie globalement (M3-M2) qu’à partir de 2004, malheureusement sur la base d’argent non gagné là aussi, ce qui a constitué la partie française de la bulle mondiale des produits financiers que le bombardier furtif B-2, Ben Bernanke, a fait éclater avec la faillite symbolique de la banque des frères Lehman,

Document 7 :

Les entreprises françaises ont de moins en moins de trésorerie, surtout depuis le mois de juillet 2012, ce qui signifie qu’elles ont de plus en plus de difficultés pour survivre dans cette zone contre nature.

Leur trésorerie est tombée à moins de 17 % du PIB alors qu’elle en représentait plus de 10 points de plus avant la convergence des monnaies en vue de la constitution de la zone euro,

Document 8 :

Compte tenu de ces données, la masse monétaire M3 baisse légèrement

Document 9 :

de 2 % d’une année sur l’autre depuis ces derniers mois, ce qui signifie que cette baisse qui aurait dû générer une forte croissance du PIB, supérieure à son potentiel optimal, n’est plus possible à cause de l’importance de la création monétaire qui s’est produite depuis cette convergence létale des monnaies de la vieille Europe,

Document 10 :

L’évolution de M3 en France est assez différente de celle de M3 pour la zone euro, ce qui montre une fois de plus l’absurdité d’une zone monétaire unique pour des pays aux caractéristiques différentes.

Comment se fait-il que les Français, comme les autres malheureux Euro-zonards, aient pu tomber dans ce piège grossier tendu par les monétaristes américains qui auront ainsi gagné cette première guerre monétariste mondiale en affaiblissant considérablement et durablement leurs concurrents pour garder leur leadership sur le monde libre ?

Tout est simple.

Cliquer ici pour accéder aux données fournies par la Banque de France.

Par CHEVALLIER
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Lundi 31 mars 2014 1 31 /03 /Mars /2014 18:19

 

Cliquer sur le lien pour lire cet article sur mon site et pour les commentaires : Zone euro : 1° guerre monétariste mondiale ! (actualisation fin février)

 

Rédigé par jp-chevallier dans la rubrique Europe, Monétarisme

 

Pour comprendre les raisons du désordre qui augmente dans la zone euro, il faut un minimum de culture monétariste. Tout est simple

Les heureux euro-zonards ont perdu la 1° guerre monétariste mondiale sans rien y comprendre !

D’après les derniers chiffres de la zone euro fournis par la BCE, l’agrégat monétaire M1 (qui correspond à l’argent qui se trouve globalement sur les comptes courants et dans les portefeuilles des euro-zonards) représentait 56,6 % du PIB annuel contre 15 à 16 % aux Etats-Unis qui en sont la référence,

Document 1 :

Si la zone euro n’avait pas existé, M1 de la zone euro aurait pu évoluer en Europe comme aux Etats-Unis, c’est-à-dire sans création monétaire à ce niveau.

M1 se montait fin à la fin de ce dernier mois à 5 428 milliards d’euros, en augmentation de 10 milliards par rapport au mois précédent,

Document 2 :

Comparativement aux Etats-Unis, M1 devrait se monter à 1 400 milliards d’euros. 3 900 milliards d’argent non gagné se trouve donc en circulation dans la zone, ce qui correspond à de la création monétaire pure et parfaite, létale, irrattrapable.

M1 augmentait de 6,0 % à la fin de ce dernier mois (d’une année sur l’autre),

Document 3 :

Les autres agrégats monétaires de la zone euro présentent des caractéristiques très différentes,

Document 4 :

M2-M1 représente l’épargne des euro-zonards et M3-M2 la trésorerie globale des entreprises.

L’épargne (M2-M1) des malheureux euro-zonards a plongé de 2,3 % (d’une année sur l’autre au cours du dernier mois) à cause de la crise dans la zone euro provoquée par l’hypertrophie de M1,

Document 5 :

La situation des malheureux euro-zonards est dramatique : ils sont maintenant obligés de puiser dans leur épargne pour survivre.

Les entreprises de la zone sont maintenant exsangues : leur trésorerie globale (correspondant à l’agrégat M3-M2) est tombée à 644 milliards d’euros (chiffres révisés) à la fin de ce dernier mois contre… 3 576 milliards de dollars aux Etats-Unis fin février 2006, dernier chiffre publié par la Fed)…

Document 6 :

… ce qui ne représente plus que 6,7 % du PIB (contre 26 % du PIB aux Etats-Unis fin février 2006),

Document 7 :

Le krach éclair du début mai 2010provoqué par un défaut de paiement d’une banque grecque a eu des conséquences catastrophiques sur les entreprises de la zone.

Depuis une trentaine d’années, les variations de M3-M2 ont tendance à baisser : de 13 % contre 20 % d’une année sur l’autre depuis quelques mois !

Document 8 :

L’augmentation de la masse monétaire totale M3 est faible : 1,2 % d’une année sur l’autre

Document 9 :

… ce qui est grave car cela signifie qu’une faible hausse de M3 n’entraine plus celle du PIB car la création monétaire a été trop forte par le passé.

L’argent sain est le premier pilier des Reaganomics qui laissent faire (en silence apparent) les euro-zonards creusant eux-mêmes leur tombe par ignorance du monétarisme.

Maintenant, c’est trop tard pour réagir sans grande casse.
Tout est simple !

 

Par CHEVALLIER
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Vendredi 28 mars 2014 5 28 /03 /Mars /2014 17:08

 

Cliquer sur le lien pour lire cet article sur mon site et pour les commentaires : Or, monnaie et monétarisme

 

Rédigé par jp-chevallier dans la rubrique Monétarisme

 

Une petite réflexion s’impose sur l’or et la monnaie à la suite de la publication des bilans des grandes banques centrales…

Le cours de l’or a été multiplié par 7,5 entre 2001 (alors qu’il stagnait aux alentours de 250 dollars l’once) et un sommet de 1 911 US$ atteint fin août 2011 en surperformant a priori tous les autres placements sur cette période,

Document 1 :

Par la suite, son cours a chuté, en particulier de 28 % en 2013.

Pourquoi de telles variations ? Et en particulier pour quelles raisons son cours a-t-il tant augmenté pendant une dizaine d’années ?

L’augmentation des cours de l’or s’explique a priori très bien par celle des achats d’or par les Chinois sous diverses formes (joaillerie, lingots ou autres) : leur stock d’or est passé de 250 tonnes environ en 2000 à… 6 385 tonnes en 2013 ! … grâce à la croissance du PIB comme le montre très bien ce graphique publié par Goldbroker.com,

Document 2 :

Le stock d’or détenu par les Chinois a donc été multiplié par plus de 25 fois en une douzaine d’années ! … ce qui a donc fait augmenter normalement les cours mondiaux (x 7,5).

Ces achats massifs d’or s’expliquent par le fait que les Asiatiques préfèrent traditionnellement toujours avoir leur argent disponible chez eux (en espèces ou à partir d’un certain niveau de fortune en or, facilement monnayable en cas de besoin) plutôt que dans des banques dans lesquelles ils n’ont pas confiance, et ils n’ont certainement pas tort ! Les banksters sont partout dans le monde.

Par la suite, les autorités indiennes ont augmenté les taxes sur l’or pour faire baisser les achats d’or, ce qui a été très efficace : les cours ont logiquement baissé du fait de la moindre demande indienne, ce qui a été accentué par la baisse des encours de l’or détenu en tant que pur produit financier (ETF).

Les banques centrales n’ont pas joué de rôle actif sur le marché de l’or. Leurs dirigeants ont raison de ne pas en acheter car l’or n’est pas le meilleur actif pour une banque centrale, et il leur est difficile d’en vendre des quantités significatives compte tenu des mentalités très attachées symboliquement à l’or.

Dans ces conditions, quid de l’avenir des cours de l’or ?

Tout dépend de la politique adoptée par les autorités asiatiques.

Les autorités indiennes auront tendance à continuer à restreindre les achats d’or par les Indiens toujours très attirés par l’or car ces importations ont des effets directement catastrophiques sur la balance des paiements.

Les autorités chinoises commencent à essayer d’assainir leur système bancaire. Les Chinois devraient donc avoir davantage confiance dans les banques et ils devraient être attirés par les meilleurs placements, ceux qui sont les plus rentables à long terme, ceux qui créent le plus de valeur : les actions comme le montre clairement l’augmentation des bénéfices des sociétés aux Etats-Unis de 7,5 % d’une année sur l’autre sur la longue période,

Document 3 :

L’or est un produit stérile. Il ne crée pas de valeur. B-2, le bombardier furtif, Ben Bernanke a particulièrement bien étudié le rôle de l’or dans son jeune temps. Pour lui et ses collaborateurs dans cette étude, les achats massifs d’or par la France ont été la cause principale de la crise des années 30, la Great Depression.

En effet, l’épargne s’est alors dirigée préférentiellement sur l’or qui a ainsi stérilisé l’argent qui aurait dû être investi dans des entreprises créatrices de richesses.

La contrepartie d’une monnaie n’est pas l’or comme le croyaient à tort les hommes jadis, mais la richesse créée au sein de la nation.

La date historique la plus importante dans l’histoire économique mondiale est bien celle du 15 août 1971 lorsque les Américains ont eu la bonne idée de déconnecter le dollar de l’or.

Ainsi, depuis cette date, les monnaies sont définies les unes par rapport aux autres, l’or étant un produit (généralement un actif) parmi d’autres évalué en monnaie (nationale).

Bien entendu, l’augmentation des cours de l’or depuis 2000 n’a rien à voir avec la politique monétaire dite accommodante menée par la Fed. Comme je l’ai écrit à maintes reprises, elle a eu pour effet d’accélérer la circulation monétaire… sans création monétaire.

Par CHEVALLIER
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Jeudi 27 mars 2014 4 27 /03 /Mars /2014 16:26

 

Cliquer sur le lien pour lire cet article sur mon site et pour les commentaires : Goldbroker.com

 

Rédigé par jp-chevallier dans la rubrique Monétarisme

 

L’or a toujours attiré les hommes et les… femmes ainsi que les… banques centrales !

Le site Goldbroker.com est une mine… d’information sur l’or qui continue à jouer un très grand rôle dans le monde.

Cliquer ici pour accéder au site de Goldbroker.com qui est aussi un acteur sur le marché de l’or.

Son fondateur m’a posé des questions… auxquelles j’ai répondu.
Cliquer ici pour lire cette interview sur le site de Goldbroker.com

Par CHEVALLIER
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Jeudi 27 mars 2014 4 27 /03 /Mars /2014 12:35

 

Cliquer sur le lien pour lire cet article en entier sur mon site et pour les commentaires : BNS / BdF, journalistes / journaleux

 

Rédigé par jp-chevallier dans la rubrique Banques Européennes, Banques françaises, Suisse

 

Les journalistes de la presse helvète ont publié dès le début janvier de nombreux articles sur la perte de 9 milliards de francs de la BNS en 2013 et ses conséquences, en particulier sur les finances des cantons et de la confédération :
cliquer ici pour lire un article du Matin,
cliquer ici pour lire un article du Temps,
cliquer ici pour lire un article de Bilan,

Quid de la presse française ?

Par CHEVALLIER
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Mercredi 26 mars 2014 3 26 /03 /Mars /2014 17:23

 

Cliquer sur le lien pour lire cet article sur mon site et pour les commentaires : BNS 2013 : le bon exemple

 

Rédigé par jp-chevallier dans la rubrique Banques Européennes, Suisse

 

La banque centrale helvète, la BNS est le bon exemple de bonne gestion pour les banques centrales…

En effet, dès les premières pages, dans un avant-propos, la BNS annonce la couleur : une perte de 9 milliards de francs et l’absence de distribution de dividendes en particulier aux cantons qui en sont les principaux actionnaires (ils devront donc augmenter les impôts ou baisser leurs dépenses !),

Document 1 :

C’est clair. Tout le monde a compris.
L’actif montre cette perte, ainsi que l’importance des devises qui constituent 90 % de ces actifs,

Document 2 :

Le passif fait clairement apparaitre la structure des capitaux propres, comme doivent le faire toutes les entreprises normalement constituées, sauf les banques centrales de l’euro système,

Document 3 :

C’est clair, propre et net, évidemment : c’est Suisse !

Cliquer ici pour lire le rapport de gestion 2013 de la BNS.
Cliquer ici pour lire mon article sur la BNS faisant état de la perte de 9 milliards de francs le 6 janvier.

Par CHEVALLIER
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Mercredi 26 mars 2014 3 26 /03 /Mars /2014 11:19

 

Cliquer sur le lien pour lire cet article sur mon site et pour les commentaires : Les banksters de la zone euro

 

Rédigé par jp-chevallier dans la rubrique Banques Européennes

 

Les banksters de la Banque de France ne publient pas des comptes qui donnent une image fidèle de la réalité mais ils ne sont pas les seuls ni les premiers le faire : ils suivent le mauvais exemple de ceux de la zone euro…

Comme je l’ai écrit le 28 janvier dernier, les Marioles de la BCE (au niveau de l’euro système) ont perdu 135 milliards d’euros du fait de la baisse des cours de l’or en 2013.

En effet, la valeur du stock d’or était évaluée à 438 milliards fin 2012,

Document 1 :

Elle est tombée à 302 milliards fin 2013,

Document 2 :

Selon les règles comptables en vigueur, ces pertes devraient être enregistrées dans le résultat exceptionnel, ce qui devrait faire apparaitre une perte gigantesque.

Pour éviter une telle éventualité, les banksters de la BCE ont pris leurs précautions : ils ont décidé (dès le début de l’adoption de l’euro !) de ne pas comptabiliser dans le résultat exceptionnel ces variations de la valeur des stocks d’or détenus par les banques de l’euro système, ce qui fait apparaitre miraculeusement des résultats qui sont a priori des bénéfices et non des pertes.

En procédant de la sorte, ils ne respectent pas les règles comptables qu’ils sont censés faire respecter par les banques de leur ressort ! C’est grave.

A titre de comparaison, les gens de la BNS publient normalement des comptes qui respectent les règles comptables, ce qui les a amenés à enregistrer une perte de 9 milliards de francs suisses en 2013, ce qui donne une image fidèle de la réalité pour le plus grand bien des petits Suisses.

Pour enduire davantage les malheureux Euro-zonards dans l’erreur à l’insu de leur plein gré, les banksters de la BCE ne publient pas au passif le montant de leurs capitaux propres ni de leur résultat mais des chiffres dans ce poste abscons Comptes de réévaluation et un compte Capital et réserves qui ne donnent aucune information pertinente,

Document 3 :

En fait, pour reconstituer les postes normaux des capitaux propres, il faudrait agréger ces deux comptes et faire apparaitre le résultat qui reflète la variation des capitaux propres d’une année sur l’autre,

Document 4 :

Ainsi, les capitaux propres de la BCE fin 2012 se montaient à 492,9 milliards d’euros

Document 5 :

… et ceux de fin 2013 à 353 milliards, avec donc une perte globale de 139,766 milliards d’euros !

Document 6 :

L’€URSS est comme l’ex URSS : un village Potemkine. Tout est repeint. La réalité est occultée. De telles manip, ça marche un certain temps, mais pas tout le temps.
L’URSS que certains pensaient être éternelle s’est effondrée finalement. Il en sera de même de l’€URSS.

Une remarque importante pour terminer : les Américains ont pris la précaution de comptabiliser le stock d’or détenu par la Fed à son cours de 1973 soit 42 dollars l’once, ce qui ne fait pas apparaitre 300 milliards de dollars de plus-values latentes… pour que les hommes politiques ne soient pas tentés d’utiliser ce trésor afin de le dilapider en dépenses publiques inutiles.

Tout est simple.

Cliquer ici pour lire mon article sur l’or et la Fed.
Cliquer ici pour lire mon article sur les banques centrales pour les nuls, première version.

Par CHEVALLIER
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