Jeudi 30 janvier 2014 4 30 /01 /Jan /2014 16:00

 

Cliquer sur le lien pour lire normalement cet article sur mon site et pour les commentaires : Santander 4° trimestre 2013

 

Rédigé par jp-chevallier dans la rubrique Banques Européennes, Leverage

 

Santander fait partie des 28 banques présentant un risque systémique dans le monde (SIFIs pour Systemically Important Financial Institutions). C’est la banque qui a la capitalisation boursière la plus importante de la zone euro.

Elle ne respecte pas les règles prudentielles d’endettement car elle a des écarts d’acquisition (goodwill) très importants : 23 milliards d’euros !

Le multiple d’endettement réel, mon µ, leverage en anglais, de 22,6 correspond à un ratio Core Tier 1 réel de 4,4 %,

Document 1 :

 

 

 


Sommes en milliards d’euros. Les capitaux propres pris en considération ici n’incluent pas les minoritaires comme c’est le cas pour toutes les banques dans mes calculs.

 

Document 2 :

Il faudrait augmenter les capitaux propres de 54 milliards d’euros pour que cette banque respecte les règles prudentielles édictées par ce bon vieux Greenspan (un leverage inférieur à 10).

Document 3 :

La situation s’améliore par rapport aux trimestres précédents amis elle reste dangereuse, surtout dans l’environnement économique espagnol avec 6 millions de chômeurs.

Cliquer ici pour lire ses derniers résultats.

Santander 2012 Q4 2013 Q1 2013 Q2 2013 Q3 2013 Q4
1 Assets 1 282,84 1 281,70 1 223,12 1 192,18 1 115,64
2 Equity 73,887 73,145 71,299 71,821 70,587
3 Preferred st - - - - -
4 Goodwill 25,2 25,07 23,878 23,729 23,281
5 Tangible eq 48,687 48,075 47,421 48,092 47,306
6 Liabilities 1 234,15 1 233,62 1 175,70 1 144,09 1 068,33
7 Leverage (µ) 25,3 25,7 24,8 23,8 22,6
8 Tier 1 (%) 3,9 3,9 4 4,2 4,4
Par CHEVALLIER
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Jeudi 30 janvier 2014 4 30 /01 /Jan /2014 10:49

 

Cliquer sur le lien pour lire cet article sur mon site et pour les commentaires : B-2 : grandes turbulences, grande réussite

 

Rédigé par jp-chevallier dans la rubrique Banques, Etats-Unis, Europe, France, Monétarisme

 

Le bombardier furtif B-2, Ben Bernanke, a créé de grandes turbulences comme l’avait bien prédit ce bon vieux Greenspan : les variations de l’agrégat M1 d’une semaine sur l’autre ont dépassé parfois 100 milliards de dollars

Document 1 :

… et il en a été de même pour M2-M1,

Document 2 :

Ces grandes turbulences ont permis de rétablir les fondamentaux en Amérique qui peut ainsi garder son leadership sur le monde grâce à l’affaiblissement relatif de ses concurrents.

La politique monétaire non orthodoxe qu’il a menée a permis de faire circuler l’argent sans création monétaire, et donc de maintenir une croissance du PIB à un niveau proche de son potentiel optimal sans inflation, ce qui n’a pas été compris par tous les idiots inutiles qui dominent les médias.

Le dernier grand problème qui se posait à B-2 était la sortie de cette politique monétaire non orthodoxe qu’il a menée : le tapering.

Il était à craindre que les taux longs remontent dangereusement, or, c’est exactement le contraire qui se produit : ils baissent

Document 3 :

davantage que les taux courts, ce qui a pour conséquence, évidemment, de faire baisser leur écart

Document 4 :

… et donc de casser la succession de cycles créés précédemment par les gens de la Fed,

Document 5 :

Cet écart n’est pas descendu sous les 125 points de base et il est redescendu sous la barre critique des 250 points de base, ce qui est parfait.

Cette baisse des taux longs s’explique par la crainte des investisseurs après la fin de la politique dite accommodante de la Fed : ils sortent leurs capitaux des marchés d’actions pour les réfugier sur ceux des obligations publiques.

Les prix des contrats des Notes montent et leurs rendements baissent, ce qui est logique. Comme les marchés américains sont moteurs, ils entrainent les autres, en particulier les bons et mauvais bons des Trésors européens,

Document 6 :

Evidemment, le Bund est plus demandé que les mauvais bons du Trésor français, leur écart passant de 20 à 30 %

Document 7 :

… ce qui peut constituer les prémices de grandes turbulences avant un €clatement avec une dévaluation potentielle du franc français de l’ordre de 50 à 80 % par rapport au deutschemark comme le peso argentin en 2001,

Document 8 :

Bie entendu, les Gos banques franchouillardes sont et seront de plus en plus en difficultés pendant les grandes turbulences à venir, les malheureux Euro-zonards en étant les grandes victimes finales.

Pour l’instant, tout va bien, la courbe du chômage s’est inversée.

Par CHEVALLIER
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Mercredi 29 janvier 2014 3 29 /01 /Jan /2014 15:39

 

Cliquer sur le lien pour lire cet article sur mon site et pour les commentaires : Zone euro : 1° guerre monétariste mondiale ! (actualisation fin décembre)

 

Rédigé par jp-chevallier dans la rubrique Europe, Monétarisme

 

Les heureux euro-zonards ont perdu la 1° guerre monétariste mondiale sans rien y comprendre !

D’après les derniers chiffres de la zone euro fournis par la BCE, l’agrégat monétaire M1 (qui correspond à l’argent qui se trouve globalement sur les comptes courants et dans les portefeuilles des euro-zonards) représentait 56,9 % du PIB annuel contre 15 % aux Etats-Unis qui en sont la référence,

Document 1 :

Si la zone euro n’avait pas existé, M1 de la zone euro aurait pu évoluer en Europe comme aux Etats-Unis, c’est-à-dire sans création monétaire à ce niveau.

M1 se montait fin à la fin de ce dernier mois à 5 450 milliards d’euros, en augmentation de 18 milliards par rapport au mois précédent,

Comparativement aux Etats-Unis, M1 devrait se monter à 1 400 milliards d’euros. 3 900 milliards d’argent non gagné se trouve donc en circulation dans la zone, ce qui correspond à de la création monétaire pure et parfaite, létale, irrattrapable.

M1 augmentait de 5,4 % à la fin de ce dernier mois (d’une année sur l’autre),

Document 2 :

Les autres agrégats monétaires de la zone euro présentent des caractéristiques très différentes,

Document 3 :

M2-M1 représente l’épargne des euro-zonards et M3-M2 la trésorerie globale des entreprises.

L’épargne (M2-M1) des malheureux euro-zonards a plongé de 1,7 % (d’une année sur l’autre au cours du dernier mois) à cause de la crise dans la zone euro provoquée par l’hypertrophie de M1,

Document 4 :

La situation des malheureux euro-zonards est dramatique : ils sont maintenant obligés de puiser dans leur épargne pour survivre.

Les entreprises de la zone sont maintenant exsangues : leur trésorerie globale (correspondant à l’agrégat M3-M2) est tombée à 624 milliards d’euros (chiffres révisés) à la fin de ce dernier mois contre… 3 576 milliards de dollars aux Etats-Unis fin février 2006, dernier chiffre publié par la Fed)…

Document 5 :

… ce qui ne représente plus que 6,5 % du PIB (contre 26 % du PIB aux Etats-Unis fin février 2006),

Document 6 :

Depuis une trentaine d’années, les variations de M3-M2 ont tendance à baisser : de 20 % d’une année sur l’autre depuis quelques mois !

Document 7 :

L’augmentation de la masse monétaire totale M3 est faible : 0,5 % d’une année sur l’autre

Document 8 :

… ce qui est grave car cela signifie qu’une faible hausse de M3 n’entraine plus celle du PIB car la création monétaire a été trop forte par le passé.

L’argent sain est le premier pilier des Reaganomics qui laissent faire (en silence apparent) les euro-zonards creusant eux-mêmes leur tombe par ignorance du monétarisme.

Tout est simple !

Par CHEVALLIER
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Mardi 28 janvier 2014 2 28 /01 /Jan /2014 16:13

 

Cliquer sur le lien pour lire cet article sur mon site et pour les commentaires : Rumeurs, information, propagande de l’€URSS et réalité

 

Rédigé par jp-chevallier dans la rubrique Etats-Unis, France

 

Internet n’améliore pas nécessairement le niveau des connaissances dans le monde comme le pensaient beaucoup de gens, dont ce bon vieux Greenspan.
Internet a même de plus en plus tendance à faciliter la propagation de rumeurs, de fausses informations et de la propagande de la nomenklatura qui sont considérées comme fiables par tous les idiots inutiles qui sont finalement de plus en plus nuisibles…

Tout le monde peut s’informer sur les comptes des banques centrales, car c’est là un sujet important, mais personne ne le fait avec pertinence, sauf de très rares exceptions, ce qui n’est même pas à mettre au pluriel parfois !

Ainsi par exemple, les journaleuses Isabelle Couet et Muryel Jacque du journal Les Echos qui est considéré comme une référence en France, ont pondu un très bel article expliquant à ces idiots de Français que la Banque de France ne pouvait pas enregistrer de pertes à cause de la baisse des cours de l’or, comme la BNS, grâce au mécanisme du compte de réévaluation !

Il s’agit là d’un bon exemple de désinformation ou de propagande de la nomenklatura, cf. les explications claires que j’ai apportées à ce sujet,

Document 1 :

Par ailleurs, on me signale qu’un site américain prétend que les retraits d’argent se sont montés à 114 milliards de dollars au cours de la première semaine de janvier aux Etats-Unis, d’après la Fed,

Document 2 :

Or, les chiffres publiés par la Fed pour ce qui concerne les variations en espèces et sur les comptes bancaires démentent totalement cette rumeur,

Document 3 :

Les variations sur M1 d’une semaine à l’autre sont faibles depuis mi-octobre

Document 4 :

ainsi que sur M2-M1,

Document 5 :

Les Américains ont encore trop tendance à épargner : M2-M1 vient d’atteindre un record historique de 8 327 milliards de dollars au 13 janvier, dernier chiffre publié…

Document 6 :

… mais en hausse de 5,3 % seulement d’une année sur l’autre, ce qui est faible et concourt à stimuler la croissance du PIB,

Document 7 :

Cliquer ici pour lire l’article délirant des Echos.
Cliquer ici pour lire une page tout aussi délirante sur les retraits aux Etats-Unis

Par CHEVALLIER
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Mardi 28 janvier 2014 2 28 /01 /Jan /2014 11:05

 

Cliquer sur le lien pour lire normalement cet article sur mon site et pour les commentaires : Bilans des banques centrales pour les nuls !

 

Rédigé par jp-chevallier dans la rubrique Banques, Europe, Suisse

 

La banque centrale helvète (la BNS) peut être considérée comme le modèle des banques centrales : c’est une banque qui présente des aspects de banque ordinaire dans la mesure où elle est constituée sous la forme d’une société anonyme cotée en bourse ayant des actionnaires privés mais aussi publics, les cantons et les banques cantonales qui sont majoritaires,

Document 1 :

Elle présente donc des bilans comme toutes les autres entreprises, avec des capitaux propres constitués d’un capital apporté par les actionnaires initiaux (100 000 actions à 250 francs, soit 25 millions) et surtout de réserves accumulées, dont 48 milliards de francs sous la dénomination de provisions pour réserves monétaires constituées pour l’essentiel de bénéfices accumulés

Document 2 :

qui peuvent être aussi des déficits ! … comme par exemple quand les cours de l’or baissent, ce qui s’est passé en 2013 (15 milliards de pertes sur ce poste !).

Tous les 8 millions de petits Suisses en ont compris les conséquences : les cantons actionnaires ne recevront pas de dividendes cette année, ce qui sera automatiquement compensé par des hausses d’impôts, ce qui les rend furieux, dans la mesure où ils peuvent l’être…

Le problème est qu’ils sont cernés par 330 millions de barbares ignares qui ont adopté une monnaie unique contre nature dépendant de la BCE qui n’est pas une banque ordinaire.

En effet, pour éviter de faire apparaitre leurs erreurs de gestion, en particulier des déficits, les Marioles de la BCE ne publient pas le montant des capitaux propres, mais le capital (poste 12) d’une part et des comptes de réévaluation (poste 11) qui sont en fait constitués des réserves accumulées provenant pour l’essentiel des bénéfices accumulés (et éventuellement de déficits !) comme pour la BNS…

Document 3 :

407 milliards d’euros au 31 décembre 2012 qui sont tombés à… 262 milliards au 31 décembre 2013

Document 4 :

… ce qui signifie que ces Marioles de la BCE ont fait perdre… 145 milliards d’euros aux malheureux Euro-zonards qui n’ont rien compris à la manip ! … et non pas 42 milliards comme je l’ai écrit précédemment par erreur.

Ces pertes gigantesques proviennent pour l’essentiel de la chute des cours de l’or dont la valeur détenue par la BCE est tombée de 438 milliards d’euros fin 2012

Document 5 :

à 302 milliards fin 2013

Document 6 :

… soit une perte gigantesque de 175 milliards sur ce seul poste !

Ces exemples de bilans de banques centrales montrent une fois de plus l’incompréhensible folie qui s’est emparée de ces 330 millions d’Euro-zonards alors que les 8 millions d’heureux petits Suisses continuent à raisonner et à réagir normalement, correctement.

Une telle absurdité (qu’est l’euro) ne peut que produire un gigantesque cataclysme. Seule la date est inconnue.

Une remarque pour terminer : les banques centrales ne devraient pas détenir d’or car il s’agit d’un actif dont le cours peut varier de façon inattendue, ce qui peut avoir de graves conséquences.

La richesse des nations et de leurs habitants ne dépend pas de la détention d’or, mais de leur aptitude à créer des richesses.

Les banques centrales ont pour fonction de gérer le système monétaire de leur nation afin que cette richesse des nations soit optimisée.

Tout est simple.

Par CHEVALLIER
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Lundi 27 janvier 2014 1 27 /01 /Jan /2014 11:14

 

Cliquer sur le lien pour lire cet article sur mon site et pour les commentaires : Bilan 2013 de la Banque de France : 32 milliards d’€ de pertes !

 

Rédigé par jp-chevallier dans la rubrique France

 

Tous les petits Suisses ont été furieux le 6 janvier quand la BNS leur a appris qu’elle leur avait fait perdre 9 milliards de francs surtout à cause de la baisse des cours de l’or pour 15 milliards.

Heureux comme toujours, les Français ignorent encore à ce jour que Christian de la Banque de France les a noyés en leur faisant perdre 32 milliard d’euros d’une année sur l’autre surtout à cause de la baisse des cours de l’or,

Document 1 :

En effet, le stock d’or évalué à son cours de marché est tombé à 72 milliards d’euros fin novembre 2013, dernier chiffre connu,

Document 2 :

Heureusement, je suis le seul (à ma connaissance) à voir ce trou que j’avais déjà détecté en ce début de mois !

Les capitaux propres de la Banque de France ont baissé aussi de 32 milliards d’euros d’une année sur l’autre fin novembre, ce qui signifie que les grosses têtes de la Banque de France n’ont pas réussi à rattraper leurs pertes sur l’or, à cause de leur générosité incommensurable pour leurs acolytes les banksters des Gos banques (alors que la BNS a diminué ses pertes de 6 milliards en dégageant des bénéfices sur ses autres opérations),

Document 3 :

Fin novembre 2013, les capitaux propres de la Banque de France, c’est-à-dire son capital et ses réserves, sont tombés à 91 milliards d’euros,

Document 4 :

Tout va bien en France ! La courbe du chômage s’est inversée, on aura une nouvelle première dame toujours plus belle toujours plus jeune.

Cliquer ici pour accéder aux données de la Banque de France d’où sont tirés ces chiffres et graphiques.

Par CHEVALLIER
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Dimanche 26 janvier 2014 7 26 /01 /Jan /2014 21:32

 

Cliquer sur le lien pour lire cet article sur mon site et pour les commentaires : 2014 : nouvelles turbulences, nouvelles crises

 

Rédigé par jp-chevallier dans la rubrique Etats-Unis, Europe, France, Monétarisme

 

Les membres du FOMC de la Fed ont décidé le 18 décembre de diminuer (modestement) de 10 milliards de dollars leurs achats mensuels de titres à partir du mois de janvier : 75 milliards contre 85 auparavant.
Cette décision attendue n’aurait pas dû avoir de conséquences importantes car d’une part, la modification de la politique monétaire sur ce point est très faible et d’autre part, ces achats ne jouaient objectivement qu’un rôle relativement mineur.

En effet, en rachetant des titres (non risqués) à partir des dépôts (des réserves) des banques auprès de la Fed, la banque centrale ne fait que faire circuler de l’argent (sans création monétaire) qui, sans son action, aurait été stérilisé, ce qui aurait pu contribuer à prolonger une reprise faible.

Un rappel : la croissance est optimale quand l’argent circule, et inversement, lorsque de l’argent ne circule pas, une crise peut se produire, comme celle de 1929 (the Great Depression), cf. les publications du bombardier furtif B-2, Ben Bernanke, à ce sujet, et c’est ce qui se serait passé si les gens de la Fed n’avaient pas décidé de mener cette politique hors normes.

Or, cette modification graduelle de la politique monétaire de la Fed (tapering) a et aura des effets inattendus considérables : elle va créer de nouvelles turbulences et de nouvelles crises en 2014

Les faiseurs de marchés auront mis un certain temps pour le comprendre et prendre position : les cours des actions ont fortement baissé la semaine dernière ainsi que les rendements des Notes à 10 ans qui risquent de ne pas rester dans la bande de 2,5-3,0 %,

Document 1 :

En fait, le plus important est l’évolution de l’écart entre les rendements des Notes à 10 ans et à 2 ans,

Document 2 :

Jusqu’à présent, la bande à B-2 a réussi à casser les cycles initiés précédemment par la Fed et ce bon vieux Greenspan : la reprise, après le plongeon de 2008-2009, a été contenue sans résurgence de l’inflation, et le tapering permet d’éviter une surchauffe (ce qui se serait passé avec un écart supérieur à 250 points de base),

Document 3 :

Les rendements des Treasuries jouent un rôle directeur sur les autres bons des Trésors,

Document 4 :

L’un des effets inattendus de ce tapering est de fragiliser les pays les plus vulnérables : les pays émergents et ces cochons de pays du Club Med : dès la première semaine (pleine) de 2014, les Gos banques franchouillardes ont recommencé à avoir de gros problèmes de trésorerie (dès le 7 janvier, cf. mes articles sur les Certificats de dépôt) et l’écart entre les rendements des mauvais bons du Trésor français par rapport à ceux du bon Bund a commencé à exploser (dès le 9 janvier) en passant de 22 % à 30 % le 24 janvier, dernier chiffre,

Document 5 :

Un rappel : les rendements des bons des Trésors de la zone euro jouent le rôle d’ersatz de monnaies nationales tant que cette monnaie unique contre nature perdure.

Certes, il y a eu pire…

Document 6 :

… mais un tsunami bancaire, c’est pervers : les prémices sont bien détectées par les éléphants qui sont de bons spéculateurs mais les effets sont dévastateurs pour ceux qui pensaient que la plage était belle…

Par CHEVALLIER
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Vendredi 24 janvier 2014 5 24 /01 /Jan /2014 20:50

 

Cliquer sur le lien pour lire cet article sur mon site et pour les commentaires : Gos banques : ça va de + en + mal !

 

Rédigé par jp-chevallier dans la rubrique Banques françaises

 

Ça va de plus en plus mal pour nos Gos banques : elles sont obligées d’augmenter leurs emprunts depuis le 6 janvier de 32,2 milliards à la Banque de France au titre des certificats de dépôt qui atteignaient 299,001 milliards d’euros hier le 23 janvier,

Document 1 :

La situation se dégrade vite en ce début d’année !

Document 2 :

Les mécanos de la Générale ont eu besoin de 4 milliards d’euros supplémentaires pour survivre hier !

Document 3 :

BNP a une ardoise de 37 milliards, idem pour BPCE-Natixis, plus de 20 milliards pour les mécanos de la Générale et beaucoup pour les péquenots qui empruntent par l’intermédiaire des caisses régionales,

Document 4 :

Outre les certificats de dépôts, les bons à moyen terme et les certificats de trésorerie constituent ce qui est appelé les Titres de Créances Négociables (TCN) qui se montaient à 431,3 milliards d’euros au 23 janvier, dernier chiffre publié, ce qui permet aux banques et aux grandes entreprises de survivre au jour le jour,

Document 5 :

Par ailleurs, les Marioles de la BCE fournissent à nos Gos banques un certain nombre de milliards d’euros en toute discrétion (les chiffres et les noms des établissements ne sont pas communiqués).
La vie est belle pour les banksters ! … qui n’ont pas confiance en eux comme le montrent ces chiffres, alors que, curieusement, leurs clients ignares leur font confiance, pour le moment du moins.

L’annonce de la fin des rachats mensuels de 85 milliards de dollars de titres par la Fed provoque un choc qui aura des effets inattendus.

Les personnes qui lisent mes articles auront peut-être été les premières à être informées, dès le début, d’un point important des futures grandes turbulences possibles.

Cliquer ici pour voir les chiffres de la Banque de France d’où sont tirées ces données.

Par CHEVALLIER
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Vendredi 24 janvier 2014 5 24 /01 /Jan /2014 16:04

 

Cliquer sur le lien pour lire normalement cet article sur mon site et pour les commentaires : Banques américaines, 4° trimestre 2013

 

Rédigé par jp-chevallier dans la rubrique Banques américaines, Leverage

 

Les 8 plus grandes banques américaines présentant un risque systémique d’après la liste retenue par la BRI (SIFIs) ont un leverage global de 13,04 correspondant à un ratio Core Tier 1 réel de 7,67 % exactement identique à celui du trimestre précédent,

Document 1 :

 

 

 


Sommes en milliards de dollars.

 

Il faudrait augmenter les véritables capitaux propres (c’est-à-dire l’actif net tangible constitué des capitaux propres diminué des actions de préférence et des écarts d’acquisition, sans les minoritaires) de 223 milliards de dollars pour que ces 8 big banks respectent les règles prudentielles d’endettement édictées par ce bon vieux Greenspan, à savoir un leverage inférieur à 10 selon cette méthode de calcul, le dénominateur étant le total des dettes, c’est-à-dire celui du bilan moins l’actif tangible,

Document 2 :

 

 

 


Globalement, le total des actifs tangibles diminue de 2,4 milliards de dollars par rapport au trimestre précédent et le total des dettes de 32,4 milliards

 

Les réglementations lourdes et complexes ne servent à rien. La seule intervention de ce bon vieux Greenspan expliquant une fois encore le principe de base des règles bancaires, à savoir que les banques doivent avoir un total de leurs dettes inférieur à 10 fois le montant de leurs véritables capitaux propres a suffi pour que toute la communauté financière et bancaire américaine s’y aligne, ce qui est loin d’être le cas en France !

Au fil du temps, après de fortes turbulences, ces big banks respectent ces règles, Citigroup et Wells Fargo étant les plus performantes.

Le système bancaire américain fonctionne normalement maintenant. Ce n’est pas le cas dans la zone euro.
Tout est simple.

2013 Q4 Citigroup Wells Fargo Goldman Sachs Bank of America Morgan Stanley
1 Assets 1 880,62 1 527,02 912 2 102,27 831,889
2 Equity 197,836 170,142 78,47 232,685 62,798
3 Preferred st 6,738 16,267 7,2 13,352 3,22
4 Goodwill 25,009 25,637 4,376 69,844 9,873
5 Tangible eq 166,089 128,238 66,894 149,489 49,705
6 Liabilities 1 714,53 1 398,78 845,106 1 952,78 782,184
7 Leverage (µ) 10,32 10,91 12,6 13,06 15,7
8 Tier 1 (%) 9,69 9,17 7,9 7,7 6,35
2013 Q4 JPMorgan State Street Bk of New York Mellon Total
1 Assets 2 415,69 243,291 374,31 10 287,08
2 Equity 200,02 20,378 37,521 999,85
3 Preferred st 11,158 0,491 1,562 59,988
4 Goodwill 48,081 6,036 18,073 206,929
5 Tangible eq 140,781 13,851 17,886 732,933
6 Liabilities 2 274,91 229,44 356,424 9 554,15
7 Leverage (µ) 16,16 16,56 19,9 13,04
8 Tier 1 (%) 6,2 6 5 7,67
Par CHEVALLIER
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Vendredi 24 janvier 2014 5 24 /01 /Jan /2014 15:36

 

Cliquer sur le lien pour lire normalement cet article sur mon site et pour les commentaires : State Street 4° trimestre 2013

 

Rédigé par jp-chevallier dans la rubrique Banques américaines, Leverage

 

State Street, bien qu’ayant un total de son bilan relativement modeste pour les Etats-Unis, est l’une des 8 banques à risque systémique retenue par la BRI pour ce pays.

Elle ne respecte pas les règles prudentielles d’endettement de ce bon vieux Greenspan avec un leverage réel de 16,56 supérieur à la norme (en détérioration par rapport au trimestre précédent) correspondant à un véritable ratio Core Tier 1 réel de 6,0 %,

Document 1 :

 

 

 


Sommes en milliards de dollars.

 

Les capitaux propres de State Street baissent alors que le total des dettes augmente par rapport au trimestre précédent.

Il faudrait augmenter le montant des capitaux propres de 8,27 milliards de dollars pour respecter les règles prudentielles d’endettement de ce bon vieux Greenspan, à savoir un leverage inférieur à 10.

Document 2 :

State Street recule d’une place dans le classement du leverage des banques américaines.

Cliquer ici pour voir le bilan de cette banque pour ce dernier trimestre.

State Street 2012 Q4 2013 Q1 2013 Q2 2013 Q3 2013 Q4
1 Assets 222,582 218,189 227,3 217,18 243,291
2 Equity 20,869 20,869 20,081 20,43 20,378
3 Preferred st 0,489 0,489 0,49 0,49 0,491
4 Goodwill 5,977 5,912 5,924 6,006 6,036
5 Tangible eq 14,403 14,468 13,667 13,934 13,851
6 Liabilities 208,179 203,721 213,633 203,246 229,44
7 Leverage (µ) 14,5 14,1 15,63 14,59 16,56
8 Tier 1 (%) 6,9 7,1 6,4 6,9 6
Par CHEVALLIER
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