Productivité et croissance
Les entreprises américaines augmentent leurs ventes (le PIB augmente normalement de 3,5 %) mais elles ne créent pas d’emplois.
Globalement elles en ont même supprimé 17 000 en janvier dont plus de 50 000 dans le secteur manufacturier.
Les gains de productivité sont donc très élevés en ce moment aux Etats-Unis, comme en août 2003 où il y eut 48 000 suppressions d’emplois.
Ils ont atteint un sommet de 4,8 % (au 2° semestre 2003) avant la reprise fulgurante de la croissance avec des taux de croissance du PIB réel supérieurs à 4 % (au 1° semestre 2004).
Graphique :
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Les gains de productivité ont été faibles depuis 2004 mais ils se redressent et tendent vers leur moyenne historique de 2,5 % entraînant ainsi la croissance du PIB.
Le retournement de la croissance se passe actuellement comme en 2003. Tout le monde craint une détérioration de la situation économique alors que la reprise est très
forte.
Seule l’observation attentive de l’évolution des agrégats monétaires permet de déceler ces retournements de grandes tendances.
Les chiffres d’affaires et surtout les bénéfices des entreprises vont repartir à la hausse ainsi que les cours de leurs actions.
La connaissance de l’économie alimente la spéculation gagnante…
Ni le plan de relance du gouvernement ni la baisse des taux de la Fed ne se justifient : les marchés repartent d’eux mêmes.
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par CHEVALLIER
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Confirmation de mes analyses…
Les derniers chiffres publiés par la Fed le 31 janvier (et ceux de la croissance du PIB) confirment mes analyses précédentes : l’augmentation de l’agrégat M2-M1 est légèrement
inférieure à 7 % (d’une année sur l’autre) au 21 janvier, ce qui signifie que la croissance du PIB réel est de 3,5 % (d’une année
sur l’autre) en ce début d’année, c’est à dire à son potentiel optimal.
Graphique 1 :
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La tendance est maintenant bien installée car l’augmentation de M2-M1 a été inférieure à 7 % pendant 4 semaines consécutives.
Les Américains continuent donc à bien réagir : ils travaillent, gagnent de l’argent et le dépensent, ce qui entretient la croissance. Les fondamentaux sont bons.
Comme la croissance du PIB réel est inversement proportionnelle à la variation de la masse monétaire libre en M2-M1 (qui diminue), la croissance se redresse spontanément,
Graphique 2 :
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Le taux de croissance du PIB réel du 4° trimestre 2007 a été de 2,5 % d’une année sur l’autre conformément à mes prédictions mais de 0,6 %
par rapport au trimestre précédent en taux annualisé contre 0,7 % pour mes prédictions (!).
La croissance du PIB réel varie à l’inverse de la variation de la masse monétaire libre depuis ces derniers trimestres, comme depuis plus de 50 ans …
Graphique 3 :
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L’observation de la variation des agrégats monétaires est vraiment le meilleur indicateur de l’évolution de l’activité économique depuis plus de 50 ans…
Graphique 4 :
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par CHEVALLIER
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