Panico italiano : les rendements des bons du Trésor italien… bondissent par rapport au Bund aujourd’hui plus haut qu’hier,
Graphique 1 :

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Le cours de la plus grande banque italienne Unicredit s’effondrait de 9 % à la mi-journée. Les dominos ne tombent pas nécessairement les uns après les autres : certains s’affaissent plus tôt que prévu.
| Unicredit | 2010 Q1 | 2010 Q2 | 2010 Q3 | 2010 Q4 | 2011 Q1 |
|---|---|---|---|---|---|
| Total des dettes | 883,579 | 890,216 | 904,317 | 865,264 | 846,291 |
| Capitaux propres | 65,288 | 64,428 | 64,487 | 64,224 | 64,686 |
| µ (leverage) | 13,5 | 13,8 | 14 | 13,5 | 13,1 |
| Tier (%) | 7,4 | 7,2 | 7,1 | 7,4 | 7,6 |
Unicredit ne respecte pas les règles prudentielles d’endettement (mais ce n’est pas aussi catastrophique que nos Gos banques).
Cette banque est surtout victime de la défiance des investisseurs vis-à-vis des fondamentaux de l’Italie dont la note pourrait être abaissée par les agences.
Ces cochons de pays du Club Med incluent aussi la France dont les rendements des bons à 10 ans du Trésor bondissent eux-aussi par rapport à ceux du Bund,
Graphique 2 :

Quand des dominos s’affaissent, tout peut aller très vite. C’est parfois la panique pour que tout ne s’effondre pas prématurément.
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Retarder, non pas écarter, ce sera pire...
Finalement les français et les allemands font pire que les italiens en la matière, c'est quand même un comble...
Merci d'avance pour votre clarification.
Ratio McDonough
Fonds propres de la banque > 8 % des (risques de crédits (85 %) + de marché (5 %) + opérationnels (10 %))
De plus, le calcul des risques de crédits se précise par une pondération plus fine des encours (l'encours pondéré = RWA) avec une prise en compte :
du risque de défaut de la contrepartie (le client emprunteur) ;
du risque sur la ligne de crédit (type de crédit, durée, garantie) de l'encours.
Ces risques s'expriment par des probabilités :
PD : Probabilité de défaut de la contrepartie
LGD : Taux de perte en cas de défaut sur la ligne de crédit
qui s'appliquent sur l'encours à un an du client : l'EAD (exposition au moment du défaut).
Pour le risque de crédit, les banques peuvent employer différents mécanismes d'évaluation :
La méthode dite « standard » consiste à utiliser des systèmes de notation fournis par des organismes externes (agences de notation).
Les méthodes plus sophistiquées (méthodes IRB) avec la méthode dite IRB-fondation et celle dite IRB-avancée impliquent des méthodologies internes et propres à l'établissement financier d'évaluation de cotes ou de notes, afin de peser le risque relatif du crédit.
Tout est simple et clair : les actifs sont financés par des capitaux propres et des dettes, donc tout ce qui n'est pas dette est cx pr et inversement, peu importent les actifs et autres, dixit ce bon vieux Greenspan qui a raison !
Autre question : si le montants des prêts émis par une banque est limité par ses capitaux propres via le ratio Tier 1, n'y a-t-il aucune limite sur le montant des prêts par rapport à celui des dépôts ?