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France : politique et économie
Pour redresser la France dont les équilibres fondamentaux, en particulier sur le plan monétaire, n’étaient pas encore restaurés, de Gaule a fait appel à Jacques Rueff contre ce que préconisaient ceux qui allaient constituer par la suite la nomenklatura dominante : les gens de la Banque de France, les hauts fonctionnaires et les hommes politiques dans leur ensemble, de gauche à droite.
Mes analyses et leurs conclusions sur la situation actuelle de la France auraient été partagées et préconisées actuellement par Jacques Rueff.
Pour prolonger les 30 glorieuses qui auraient pu être victimes des accords de Grenelle, Pompidou a pris la décision de dévaluer de 11 % le franc dès qu’il a (enfin) été élu président.
C’est exactement ce que je préconise pour la France en ce moment, ce qui nécessite évidemment de sortir de l’euro système.
Les analyses monétaristes, comme celles que je présente et leurs conclusions sur la situation de la France étaient donc partagées par les gouvernements du temps des 30 glorieuses, ce qui a fait justement que ces 3 décennies ont été glorieuses et que les suivantes soient… piteuses.
Actuellement en France, plus personne ne défend le capitalisme libéral, du moins pour ce qui concerne les partis politiques…
La gauche traditionnelle a changé un peu en 60 ans : les communistes staliniens proches de l’URSS ont disparu, remplacés par des rouges-verts plus puissants, les socialistes se maintenant.
A droite, le Front National initié par Mitterrand pour qu’il puisse se faire réélire en retirant à la droite 5 à 10 % de son électorat traditionnel, prend de l’ampleur (dans les 20 % de l’électorat) en défendant (plus ou moins logiquement) un… socialisme nationaliste franchouillard viscéralement antilibéral, contre la mondialisation et l’hyper-puissance américaine (comme le disait Chirak).
Sarko fait tout le contraire de ce qu’avaient fait de Gaule et Pompidou : il suit la politique préconisée par la nomenklatura en voulant maintenir la France dans l’euro système ce qui accentue les déséquilibres fondamentaux et pire, en reprenant les propositions écolos de la galaxie rouges-verts-roses tout en défendant le nucléaire… à la sauce française !
Sarko veut repenser et même reconstruire le monde en défendant la fameuse troisième voie sans issue contre les évidences de la réussite du capitalisme libéral et du monétarisme.
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Petit clin d'œil humoristique qui ne devrait pas vous laisser de marbre: http://h16free.com/2011/04/10/7726-ne-copiez-pas-letat-il-naime-pas-du-tout-la-concurrence.
Sinon, pour en revenir à votre article, j'ai écouté attentivement "l'esprit public" ce matin sur France Culture. Il y était question du programme économique socialiste. A pleurer.
Merci pour les Liberty $ qui ne m'ont effectivement pas laissé de marbre ! cf. mon post
Quelle idée que d'écouter attentivement le programme du PS / France culture un dimanche matin !
Mr Chevallier laisse entendre que notre président pense et qu'il a une vision d'avenir. Je dois être intellectuellement limité, j'avoue ne jamais avoir envisagé cette possibilité.
Je n'ai jamais écrit que Sarko avait une vision d'avenir !!! Je précise même que je n'ai jamais envisagé cette possibilité ! Votre interprétation est totalement fantaisiste et ne repose sur rien de tangible.
http://blog.georgeslane.fr/post/2011/04/02/La-r%C3%A9forme-des-r%C3%A9gimes-obligatoires-de-retraite-compl%C3%A9mentaire-%3A-ce-qu-on-dit-et-ce-qu-on-ne-dit-pas.
Comme l'explique ce billet de Georges Lane, les régimes par répartition sont à terme pas tenables.
Comment la France pourrait-elle s'en sortir même en sortant de l'euro et en dévaluant alors que sa fiscalité et ses régimes sociaux sont des outils à détruire les entreprises.
Il faudrait tout reprendre à zéro ( mettre en place des fonds de pension, baisse des impôts et des charges).
Car dans le cadre actuel, la sortie de l'euro se traduirait pas une baisse continue de la valeur de la monnaie et c'est ce que les politiques ne veulent pas afin d'éviter d'avoir à prendre des décisions politiques impopulaires qui nuiraient à leur réelection.
Ils attendent juste que des évènements extérieurs (baisse de la notation par ex)justifient ces décisions.
Oui ! Lui aussi, en une trentaine d'années, il a viré au socialisme, ce qui est logique dans son cas, son adhésion au libéralisme reaganien ayant été une erreur de (relative) jeunesse.