B2 pire que Martin
D’après les derniers chiffres publiés, la croissance du PIB au 2° trimestre a été normale aux Etats-Unis : 3,0 % d’une année sur l’autre, et il devrait en être de même au 3° trimestre d’après la variation des agrégats monétaires,
Graphique 1:
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D’après ces graphiques, il est clair que la variation du PIB est bien inversement proportionnelle à celle de la masse monétaire libre, autour d’un axe à 3,0 %.
Le PIB commencera à baisser à partir du moment où l’augmentation de la masse monétaire libre dépassera la limite de 3 %, en concordance avec le cycle initié par la Fed bien visible sur l’écart entre les rendements des Notes à 10 ans et à 2 ans.
Les courbes de tendance donnent une idée de ces variations, sauf pour la partie droite qui est mal anticipée,
Graphique 2 :
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L’inflation commence à se manifester sur les prix finals avec une légère augmentation du PCE:LFE autour de 1,4 %,
Graphique 3 :
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L’inflation n’a été contenue dans les limites optimales (entre 1,0 et 1,5 %) qu’au début des années 60 et pendant de courtes périodes depuis 1998, avec une mauvaise tendance à vouloir repartir dans les 2 %,
Graphique 4 :
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L’inflation est partie au milieu des années 60 à cause des erreurs des gens de la Fed (alors présidée par William McChesney Martin) qui n’ont pas relevé leur taux de base suffisamment haut.
Il aura fallu lutter pendant plus de 30 ans contre ce fléau qu’est l’inflation.
Telles sont les données, ce qui n’empêche pas une désinformation planétaire surprenante de se développer en prétendant que l’Amérique est au bord du gouffre, l’Hindenburg même…
Elle est orchestrée en particulier par les gens de la Fed qui font une erreur monumentale.
Le bombardier furtif B-2 ne maitrise plus la sortie de la crise qu’il a créée.
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merci pour l'article, toujours passionnant.
Non !
au pluriel, final prend un s, finaux est une faute
C’est dire, Le Figaro lui-même s’interroge gravement, comme s’il découvrait une perspective incroyable : «Une impression de désordre à Washington» (ce 2 octobre 2010). Voyons les choses plus sérieusement… WSWS.org consacre, également ce 2 octobre 2010, une analyse à la situation à la Maison-Blanche, avec le départ de Rahm Emanuel (secrétaire général de la Maison-Blanche, ou chef de cabinet du président), après celui de Lawrence Summers et d’autres, avant d’autres départs sans doute…
…Curieuse affaire, certes. Aucun de ces départs, effectif ou éventuellement à venir ne représente en soi une crise. On s’en va par accord partagé, parce qu’on a quelque chose d’autre à faire, en très bons termes avec le président souriant de toutes ses dents fort blanche et toujours d’un calme olympien. Où verrait-on une crise dans tout cela ? Ce qui conduit aussitôt à la restriction du type, – “tout de même, cela fait désordre”, ou bien encore, comme le découvre triomphalement notre presse-Pravda, en toute liberté et sans entraves, – “impression de désordre à Washington”, l’audace même dans le propos.
Effectivement, il n’y a pas de crise, selon les canons habituels du terme, mais c’est bien à l’image du système qui s’effondre et se dissout sans coup de tonnerre ni mouvements de rue et autres fariboles des temps passés. C’est cela qui devrait impressionner : cette correspondance de la dissolution de l’administration Obama, sans heurts particulier, avec la dissolution du système du pouvoir washingtonien as a whole, la dissolution du parti républicain avec infiltration générale de Tea Party, la dissolution du Pentagone gagné par la gangrène du JSF et de ce qu’il représente comme “méthodologie”, et ainsi de suite. L’effondrement du système se déroule comme un soufflé se dégonfle, et l’administration Obama semble faire de même. Que cette dissolution se fasse ainsi, sans heurts, à l’amiable, entre copains après une bonne sortie, alors que l’alarme et la mobilisation devraient sonner partout ; alors que l’économie est aux abois avec un chômage terrifiant, que le système financier est à la merci d’un nouveau crash, que le déficit des finances publiques jonglent avec les $trillions comme vous avec les pièces d’un euro, que l’infrastructure du pays est dans un état reconnu comme catastrophique au point que l’on parle d’une “tiermondisation” galopante, que la crise immobilière continue à mettre des dizaines de milliers de familles sur le pavé, que la fameuse “classe moyenne” US explose en silence sous les coups du système fou, que… Qu’importe l’énumération, importe surtout le constat d’une extraordinaire irresponsabilité, d’une lassitude terrifiante, d’une absence complète d’espérance de la direction politique, d'une sorte d'indifférence générale devant ce qui semble de plus en plus inéluctable.
Maintenant, nous attendons les élections du 2 novembre dont on nous annonce déjà que les résultats auront une importance assez moyenne, après qu’on se soit écharpé pour elles, puisque ce qui importe c’est la guerre qui va commencer immédiatement après. Et elle se conduira, cette guerre, comme une guérilla type-Afghanistan, comme une G4G, et non plus selon les règles en vigueur à Washington, puisqu’elle sera autant, sinon plus intestine que partisane (par exemple au sein du parti républicain, qu’on annonce comme brillant vainqueur des élections, encore plus avec l’administration Obama en décomposition, et qui va aussitôt être le champ d’une terrible bataille interne entre orthodoxes et tea partiers). Washington se défait comme on se détricote, au rythme de la longue “houle déferlante” de la crise générale.
Diable ! L'Amérique serait-elle au bord du gouffre ?
L'inflation US devrait se répercuter en Europe, mais il y aura de gros désordres avec l'hypertrophie de M3 qui aura des conséquences déflationnistes, comme au Japon.
Le résultat sera un désordre vraiment ingérable !
Une fois encore pour ce que vous faites qui apporte un vent de fraicheur sur le paysage médiatique économique de la France! Dommage que nos si géniaux énarques ne vous lisent, ils pourraient certainement en apprendre beaucoup!
En revanche, pour l'adjectif final, le pluriel est bien finaux ; finals vient de l'anglais (en français, cela correspond à finale).
Cordialement
Non : finals est du français 100 %
Une citation : pour Le Bibliorom Larousse comme Le Petit Robert le pluriel est en « als » ou en « aux ». Grevisse (ibid.) précise : « Pour final, Hanse ne donnait en 1983 que le pluriel finals ; depuis 1983, il laisse le choix entre finals et finaux ; ce dernier se répand de plus en plus, notamment chez les grammairiens
En fait, le masculin pluriel est finals mais comme beaucoup de gens font la faute depuis longtemps en utilisant finaux, l'usage s'en est répandu maintenant
Trop forts les petits suisses
Europe / Eco : des experts suisses prônent des règles prudentielles plus sévères que Bâle III pour UBS et Crédit Suisse 04/10/2010 09:09
La Suisse ne fait pas dans la demi-mesure quand il s'agit de protéger son système financier, qui constitue l'un des piliers de son économie. Après la passe très difficile connue par l' UBS durant la crise, qui a notamment abouti à un affaiblissement sans précédent du secret bancaire, les autorités fédérales ont voulu étudier les moyens d'éviter qu'une crise financière ne fragilise à nouveau l'économie. C'est pour cette raison que la Confédération a nommé une "commission d'experts chargée d'examiner la limitation des risques que les grandes entreprises font courir à l'économie nationale".
Cette Commission a présenté ce matin "un train de mesures destiné à limiter les risques que les banques d'importance systémique font courir à l'économie suisse", notamment en durcissant les exigences en matière de fonds propres et en conseillant des mesures organisationnelles susceptibles de garantir, même en temps de crise, les services indispensables dans les domaines des paiements, des dépôts et des crédits. La Commission, qui cible l'UBS et le Crédit Suisse , concède que "les exigences vont nettement au-delà des normes en vigueur aujourd'hui", et "recouvrent tout en les dépassant les nouvelles exigences internationales du Comité de Bâle". Il va sans dire que "la commission d'experts recommande la mise en oeuvre rapide des mesures proposées".
Le niveau d'exigence est particulièrement élevé. Ainsi la Commission préconise-t-elle par exemple de fixer à 19% le total des fonds propres par rapport aux actifs pondérés en fonction des risques selon Bâle III. Par ailleurs, 10% des actifs pondérés en fonction des risques devraient être détenus sous forme de "common equity" (fonds propres de qualité supérieure, mobilisables rapidement). En outre, les deux banques peuvent détenir une partie du volant de sécurité (au maximum 3% des actifs pondérés en fonction des risques) et la composante progressive sous la forme d'emprunts à conversion obligatoire sous certaines conditions. Concrètement et sur la base des éléments actuels, les mesures se chiffreraient à 75 Milliards de Francs (environ 55,8 Milliards d'Euros) pour chaque banque, soit 5% de leur bilan.
La Commission estime que ces exigences, par rapport à celles de Bâle III, "imposent aux grandes banques des niveaux de fonds propres plus élevés, à savoir environ 40% de plus pour la composante common equity et environ 80% de plus pour le total des fonds propres", mais signale que cet écart aura tendance à se resserrer lorsque le standard minimum international sera complété par une majoration pour les banques d'importance systémique. Les autres mesures prônées par les experts tiennent essentiellement à l'organisation, mais devraient être moins débattus à court terme que les chiffres avancés ce matin.
Côté établissements, le Crédit Suisse "prend acte" des recommandations, et précise avoir anticipé l'évolution de la réglementation, "en réduisant les actifs pondérés en fonction des risques et en renforçant son capital", si bien qu'elle estime que d'ici à la fin de la période de transition prévue pour le 1er janvier 2019, "sa stratégie orientée clientèle et efficiente en termes de capital lui permettra d'accroître ses réserves issues des bénéfices et de répondre ainsi aux exigences très élevées découlant de ces recommandations". L' UBS est sur la même longueur d'ondes, quand elle précise être "bien positionnée" pour remplir les obligations demandées par les experts, sans avoir recours à des levées de fonds.
Ailleurs en Europe, le secteur bancaire est victime de quelques prises de bénéfices, à l'image de Crédit Agricole , BNP Paribas ou Société Générale , en retrait de 0,8 à 1,2% ce matin à Paris.
Evidemment...
Ce que je n'aime pas dans ce projet, c'est sa complexité : comme Greenspan, il suffit d'exiger que les véritables capitaux propres, ie apportés par les actionnaires + les bénéfices accumulés non distribués, doivent représenter au moins 10 % du total des dettes, et même + pour les banques d'importance systémique
Après vérifications : il est bien précisé que un niveau minimum de 10% devra être détenu sous la forme de common equity, soit des fonds propres de base de qualité supérieure revêtant la forme de capital libéré, de réserves ouvertes et de bénéfices reportés.
Donc dans le cas où une entreprise est mal gérée et qu'elle ne crée pas de valeur, les actionnaires vendent leurs actions et si les ventes se font dans un mouvement de panique alors les capitaux apportés par les actionnaires deviennent presque des dettes...
Non...
Si les cours des actions baissent trop, la capitalisation boursière peut être < à la valeur des capitaux propres (ou à sa valeur à la casse), dans ce cas ces actions sont une opportunité de + values !
C'est ce qui s'est passé début 2009 surtout pour les bk US
Oui, évidemment...
Parfois votre blog est inaccessible et c'est très regrettable... Avez-vous essayé www.blogger.com ?
Je ne suis pas du tout satisfait d'Overblog, mais pour l'instant je n'ai pas le temps de trouver une autre solution...
Non ! une bulle y est en train de se développer !!!