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Bénéfices, croissance et désinformation
Le taux de croissance du PIB aux Etats-Unis était de 5,6 % au 4° trimestre 2009 par rapport au précédent en taux annualisé, ce qui est largement supérieur à son potentiel
optimal et digne de nos lointaines 30 Glorieuses mais tous les journaleux et tous les commentateurs répètent que tout va mal.
Les bénéfices des entreprises américaines (i.e. des Etats-Unis) ont augmenté de 23 % au 4° trimestre (d’une année sur l’autre) après avoir plongé de 20 % au début 2009,
Graphique 1 :
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Les variations sont très importantes d’un trimestre à l’autre.
La chute des bénéfices a été historique en 2009 dans une tendance longue haussière,
Graphique 2 :

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Sur la longue période, les bénéfices des entreprises américaines augmentent très précisément de 7,5 % par an en moyenne, en fluctuant entre 7,25 et 7,75 % à l’exception de 2009,
Graphique 3 :
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Le placement des capitaux en actions est bien la meilleure façon de rentabiliser le patrimoine des ménages sur la longue période, directement
ou par l’intermédiaire de fonds de pension.
Zoom sur ces 20 dernières années, les bénéfices supérieurs à la tendance longue en 2004-2006 correspondaient à de l’argent non gagné,
Graphique 4 :
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Grâce à leur sauveur Obaba, les bénéfices des entreprises de l’hyper puissance américaine reviennent dans les plus hauts historiques de 8 % du PIB atteints sous la présidence de ce W. si honni,
Graphique 5 :
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Les entreprises américaines gagnent de plus en plus d’argent, ce qui leur permet d’investir de plus en plus pour gagner de plus en plus d’argent : leurs investissements se montent à 7 % du PIB,
Graphique 6 :
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Les bénéfices des entreprises permettent de financer l’augmentation de leurs capitaux propres et de leurs investissements, ce qui se fait au
détriment des dividendes,
Graphique 7 :
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Les dividendes ne représentent plus que 4 % du PIB,
Graphique 8 :
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Les bénéfices ont été restaurés grâce aux licenciements massifs qui ont eu lieu sous la présidence de ce bon Obaba incritiquable par les
journaleux et bonimenteurs du fait qu’il est noir et très à gauche. C’était bien le président idéal pour redresser l’Amérique.
Les bénéfices d’aujourd’hui sont les investissements de demain qui sont les emplois d’après-demain disait l’ancien chancelier socialiste Schmidt.
Tout est simple mais les Américains (c’est-à-dire ceux qui sont influents), conduits par B-2, organisent parfaitement bien
une désinformation massive pour prolonger une atmosphère déprimante dans le but de maintenir des taux
bas favorisant la reprise de la croissance du PIB.
Ils sont aidés par la masse des idiots devenus miraculeusement utiles des journaleux et des bonimenteurs, tous adversaires du capitalisme libéral et même d’une grande partie de ceux qui prétendent être des libéraux comme les libertariens…
L’annonce de la fin des taux bas de la Fed pour une période prolongée fera monter brusquement tous les taux
d’une centaine de points de base comme en 2004 et les indices d’actions, du moins aux Etats-Unis et dans les pays émergents, ce qui coulera les pays (européens)
surendettés.
La Grèce a des difficultés en empruntant actuellement à 10 ans à 6,40 %. Ce sera intenable à 7,5 %.
Idem en France avec des taux de 4,5 %.
En ce 1° trimestre 2010, la croissance du PIB est encore supérieure à celle du trimestre précédent (dans les 6 %, cf. mes billets à ce sujet), et comme les entreprises continuent globalement à
supprimer des emplois, les bénéfices auront encore augmenté, les actions étant encore plus (+) sous cotées pour un grand nombre d’entre elles.
Une fois de plus, voir juste et loin alimente par définition la spéculation gagnante en investissant dans des actions de sociétés (sous-)cotées aux Etats-Unis, en croissance et créant de la valeur pour leurs actionnaires, ce que je propose en collaboration avec Fred Rabeman, analyste technique…
C’est l’économie, stupide.
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