<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
         xmlns:err="http://jelix.org/ns/xmlerror/1.0">
 <channel>

	
    <title><![CDATA[Commentaires de l'article: Les cycles du XXI° siècle]]></title>
    <link>http://www.jpchevallier.com/article-19486346-6.html#anchorComment</link>
    <description>Les 25 derniers commentaires publiés sur l'article &quot;Les cycles du XXI° siècle&quot; du blog &quot;Jean-Pierre CHEVALLIER, business économiste&quot;</description>

        <language>fr</language>
    
    
    <pubDate>Wed, 15 Feb 2012 11:38:14 +0100</pubDate>    <lastBuildDate>Wed, 15 Feb 2012 11:38:14 +0100</lastBuildDate>    <generator>Over-blog.com RSS 2.0 Engine</generator>    <copyright>Copyright 2012 www.jpchevallier.com</copyright>                <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de JLL]]></title>
        <link>http://www.jpchevallier.com/article-19486346-6.html#comment27401594</link>        <description><![CDATA[j'en prends note. 

Mais c'est quoi au juste la business économie? C'est un terme très peu usité en France. Sous Google vous êtes d'ailleurs le seul "business économiste" de l'hexagone semblerait-il. En quoi la business économie est-elle différente d'une vision classique de l'économie? Pourquoi un économiste doit-il affubler le nom de sa profession du terme "business"? De qui ou de quoi ces mêmes business économistes veulent-ils se démarquer?
Pas étonnant que si peu de francais vous comprennent: ils confondent probablement économie et business économie.]]></description>
        <pubDate>Wed, 14 May 2008 22:22:36 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">04721425f246d1035dbad257aa765e70</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de CHEVALLIER]]></title>
        <link>http://www.jpchevallier.com/article-19486346-6.html#comment27391821</link>        <description><![CDATA[
  Vous n'entrez pas dans&nbsp;une logique de business économie... et vous ne pouvez donc pas en comprendre la problématique ni les relations de causes à effets

  
]]></description>
        <pubDate>Wed, 14 May 2008 18:28:39 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">f8b3d560f1bea09b396b43a204b98698</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de JLL]]></title>
        <link>http://www.jpchevallier.com/article-19486346-6.html#comment27332743</link>        <description><![CDATA[Ce que vous nommez potentiel optimal de croissance ou trend à long terme est un artefact statistique car comme on peut le voir sur votre graphique, les variations annuelles sont assez importantes, surtout au 20ème siècle, un peu moins début 21ème on dirait. 
Par conséquent, bâtir sa politique monétaire dans le but d'atteindre cette mythique extrapolation du potentiel optimal alors même que ce chiffre du potentiel optimal n'est que le résultat de la politique monétaire antérieure me semble pas très convaincant. 


"les gains de productivité ne se produisent que lorsque la croissance diminue"

relation solide? Et l'Irlande alors: la croissance élevée soutenue sur une longue période n'a pas empêché d'importants gains de productivité parallèlement. Une politique monétaire du type Fed que vous encensez n'aurait servi à rien.


"quand la croissance est élevée[...]les gains de productivité sont donc alors faibles"

c'est un peu tiré par les cheveux mais la relation inverse devrait logiquement aussi être vraie, ce qui implique que la France, avec ca croissance faible depuis un bye, devrait connaître des gains de productivité élevés, ce qui n'est manifestement pas le cas. 
Bon je vais être honnête, c'est la faute à la fonction publique qui ruine les statistiques de productivité nationale.]]></description>
        <pubDate>Mon, 12 May 2008 22:52:26 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">0be1dc59a12a64de7097a00f6de5ed58</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de JLL]]></title>
        <link>http://www.jpchevallier.com/article-19486346-6.html#comment27324924</link>        <description><![CDATA[Dans tous les cas, ce sujet absolument passionnant nécessite plus qu'un petit billet]]></description>
        <pubDate>Mon, 12 May 2008 19:24:30 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">d5ecdccfec952279f766b3ae19775127</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de JLL]]></title>
        <link>http://www.jpchevallier.com/article-19486346-6.html#comment27324759</link>        <description><![CDATA[Je vous ai déjà fait part de mon grand scepticisme au sujet du caractère souhaitable d'une politique monétaire activiste dont le but est de provoquer des cycles vertueux pour stimuler les gains de productivité.

Vous dites que ces cycles impulsés par la Fed sont nécessaires pout maintenir la croissance à son pontentiel optimal. Vous partez donc de l'hypothèse que la croissance oscille autour d’une tendance centrale et ce que ce trend résulte de facteurs d’offre (capital, travail et facteur résiduel pour SOLOW, niveau de concurrence, incitations à produire des richesses, terrain fiscal et réglementaire). Vous pensez donc qu'à la fin de la fluctuation, l’économie revient à son taux de croissance tendanciel, mais en réalité nous n'avons aucune idée si il existe vraiment un taux de croissance tendanciel. 
A supposer que vous ayez raison, comment vous y prendriez vous pour déterminer le taux de croissance tendanciel en fonction duquel la Fed doit articuler sa politique monétaire? 
Et comment savoir si ce taux tendanciel n'a pas changé entre-temps?
Vous l'apprendriez probablement avec du retard dû au contexte radicalement incertain d'une économie de marché. Pendant ce temps, votre politique monétaire aura sûrement fait plus de mal que de bien. Le problème est donc que la banque centrale peut aussi en faire de trop sans même le savoir. Les meilleures intentions ne suffisent pas!
Au contraire, il se pourrait très bien que le trend (ou tendance naturelle) n’existe pas. Les fluctuations proviennent de chocs d’offre qui ont des conséquences permanentes sur l’économie : par exemple, le progrès technique, les gains de productivité … vont bouleverser profondément et durablement l’économie. Il n’y a pas d’un côté les déterminants de la croissance à long terme et de l’autre les déterminants des cycles et des fluctuations.
Il en résulte qu'une politique activiste n'aurait absolument aucun effet bénéfique. Au mieux elle serait inutile, au pire carrément nocive. Le maintient des gains de productivité à un niveau donné n'est pas du ressort de la Fed. 
De plus, pour favoriser les gains de productivité il serait plus judicieux d'aplanir le terrain réglementaire et fiscal.

Deuxièment, compte tenu du cash flow libre très important des entreprises US, le seul effet positif résultant du maintient des taux de base sous leur neutralité serait un regain de confiance des agents ainsi qu'une stimulation de la consommation pour relancer la croissance. La demande tire l'offre.
Appellons un chat un chat: c'est de l'économie keynésienne. Vous pourrez appeler ca comme vous voudrez (relance monétariste ou je ne sais quoi), cela n'y changera rien.]]></description>
        <pubDate>Mon, 12 May 2008 19:17:54 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">f7eff6e80a13a680b5134ae6ba22636d</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Josick d'esprit agricole]]></title>
        <link>http://www.jpchevallier.com/article-19486346-6.html#comment27316430</link>        <description><![CDATA[La clé de l’univers, c’est la résistance universelle ainsi qualifiée par Armel Larochelle et qui n’est pas autre chose que "Le principe d'inertie de Galilée".
(lire avant et après ce pointage 
http://science-univers.qc.ca/cosmologie/clef-univers.htm#mendelbrot
)
Si on rend un temps les choses plus difficile (taille de la vigne, des rosiers, retournement de la prairie, argent plus cher…), en décalage on risque alors d’obtenir beaucoup plus  (inédite concentration énergétique qu’est le champ de blé, croissance relancée… ). 
C'est d'esprit agricole !]]></description>
        <pubDate>Mon, 12 May 2008 13:56:41 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">be44448a49eab9b122912a6b00a10433</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Josick d'esprit agricole]]></title>
        <link>http://www.jpchevallier.com/article-19486346-6.html#comment27314141</link>        <description><![CDATA[Très intéressant ! 
De la continuité pastorale (BCE) à la discontinuité agricole (période de récolte, puis de stockage de la nourriture qui n'est plus sur pattes...). Vive la Fed, finalement ce qui nourrit (feed), comme le blé qui a permis l'explosion de... l'esprit de réserve, capitalisation.]]></description>
        <pubDate>Mon, 12 May 2008 12:27:25 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">99967f35eda71b1fa914788f8da79a5a</guid>
                                            </item>
  
 </channel>

</rss>
