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8 mai 2013 3 08 /05 /mai /2013 10:42

 

Cliquer sur le lien pour lire cet article sur mon site et pour les commentaires : BPCE et Natixis 1° trimestre 2013        

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7 mai 2013 2 07 /05 /mai /2013 21:04

 

Cliquer sur le lien pour lire cet article sur mon site et pour les commentaires : Mécanos de la Générale 1° trimestre 2013 : correctif        

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7 mai 2013 2 07 /05 /mai /2013 16:36

 

Cliquer sur le lien pour lire cet article sur mon site et pour les commentaires : Les mécanos de la Générale 1° trimestre 2012        

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7 mai 2013 2 07 /05 /mai /2013 12:29

 

Cliquer sur le lien pour lire cet article sur mon site et pour les commentaires : Crédit Agricole S.A. 1° trimestre 2013        

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5 mai 2013 7 05 /05 /mai /2013 21:13

 

Cliquer sur le document pour lire cet article sur mon site et pour les commentaires : Reaganomics / keynésiens : l’exemple américain        

 

Rédigé par jp-chevallier dans la rubrique Etats-Unis, Monétarisme

 

Les Américains sont en train de donner une bonne leçon : ils montrent qu’en baissant les dépenses de l’Etat, la croissance augmente comme le répètent depuis toujours les Reaganomics

En effet, tous les keynésiens expliquaient que le mur fiscal, en supprimant des dépenses publiques, allait faire plonger le PIB.
C’est très exactement le contraire qui se produit : en diminuant les dépenses de l’Etat, les Américains ont davantage d’argent qu’ils peuvent dépenser, ce qui entraine l’augmentation de la croissance du PIB. Ils ont alors confiance en leur avenir et diminuent leur épargne de précaution.

Effectivement, dans la semaine finissant le 22 avril, les Américains ont diminué le montant de leurs dépôts dans les caisses d’épargne (M2-M1) de 78,6 milliards de dollars ce qui constitue la 3° plus forte baisse de tous les temps,

Document 1 :

Les turbulences sont encore et toujours très fortes : l’agrégat M1 varie lui aussi dans des proportions considérables d’une semaine à l’autre depuis l’arrivée du bombardier furtif B-2, Ben Bernanke à la présidence de la Fed !

Document 2 :

Une fois de plus, l’augmentation de M1 provient de celle des dépôts sur les comptes courants (TCD) des Américains et non de la fameuse planche à billets de la Fed,

Document 3 :

Il n’y a pas de création monétaire aux Etats-Unis où l’argent est sain, ce qui est le premier pilier des Reaganomics.

Depuis le début de l’année 2013, l’augmentation de M2-M1 est stoppée. Elle est sur la base de 4,6 % d’une année sur l’autre depuis le 1° août 2011,

Document 4 :

L’augmentation de M2-M1… diminue donc,

Document 5 :

Comme l’augmentation du PIB est inversement proportionnelle à celle de la masse monétaire libre, cette croissance du PIB réel est donc proche de son potentiel optimal, sans inflation,

Document 6 :

Tout est simple.

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3 mai 2013 5 03 /05 /mai /2013 10:13

 

Cliquer sur le lien pour lire cet article sur mon site et pour les commentaires : BNP-Paribas 1° trimestre 2013        

Rédigé par jp-chevallier dans la rubrique Banques françaises

 

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2 mai 2013 4 02 /05 /mai /2013 21:33

 

Cliquer sur le lien pour lire normalement cet article sur mon site et pour les commentaires : Barclays PLC 1° trimestre 2013        

 

Rédigé par jp-chevallier dans la rubrique Banques Européennes                

 

Barclays fait partie des banques systémiques mondiales (SIFIs, Systemically Important Financial Institutions).

Son multiple d’endettement réel, mon µ, le leverage en anglais, de… 40,7 qui correspond à un ratio Core Tier 1 réel de 2,5 % est catastrophique,

Document 1 :


Sommes en milliards de livres (les données du 1° trimestre 2012 ne sont pas en concordance avec celles des autres trimestres).

 

La situation de Barclays est beaucoup plus grave que ce qui apparaissait d’après les chiffres publiés dans le bilan car les actions de préférence ne sont mentionnées que dans des annexes que je n’avais pas remarquées,

Document 2 :

Annexes relatives aux actions de préférence et au goodwill,

Document 3 :

Idem pour les deux trimestres précédents,

Document 3 :

Les dirigeants de cette banque ont le plus grand mal à faire baisser le leverage réel car il faudrait que des actionnaires soient assez fous pour apporter… 107 milliards de livres à son capital pour respecter les règles prudentielles d’endettement préconisées par ce bon vieux Greenspan, ou qu’ils soient assez forts pour faire de gros bénéfices pour augmenter les capitaux propres.

Les big banks too big to fail européennes, y compris celles du Royaume-Uni, sont dans une situation potentiellement catastrophique, surtout à cause des erreurs de gestions de leurs banksters et de l’ignorance de la population en matière bancaire.

A la suite de ce rectificatif, Barclays se retrouve sur la 3° marche du podium des pires banques systémiques mondiales, après nos péquenots du Crédit qui bricole et Deutsche Bank.

Cliquer ici pour lire mon article précédent sur Barclays PLC.
Cliquer ici pour lire les résultats de Barclays PLC d’où sont tirées ces données.

Barclays PLC 2012 Q1* 2012 Q2 2012 Q3 2012 Q4 2013 Q1
1 Assets 1 501,00 1 631,27 1 599,14 1 488,34 1 596,12
2 Equity 54,405 54,205 54,295 50,615 52,14
3 Preferred st 0,312 6,225 6,214 6,203 6,197
4 Goodwill 7,8 7,574 7,564 7,622 7,623
5 Tangible eq 46,293 40,406 40,517 36,79 38,32
6 Liabilities 1 454,71 1 590,86 1 558,62 1 451,55 1 557,80
7 Leverage (µ) 31,4 39,4 38,5 39,5 40,7
8 Tier 1 (%) 3,2 2,5 2,6 2,5 2,5

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2 mai 2013 4 02 /05 /mai /2013 10:44

 

Cliquer sur le lien pour lire normalement cet article sur mon site et pour les commentaires : UBS 1° trimestre 2013        

 

Rédigé par jp-chevallier dans la rubrique Banques Européennes, Suisse

 

Les dirigeants d’UBS tentent d’assainir la situation en augmentant le montant des capitaux propres réels (les actifs dits tangibles) et en diminuant le total des dettes et bien entendu du bilan.

Document 1 :


Sommes en milliards de francs suisses.

 

Avec un leverage de 28,9 en nette baisse par rapport au trimestre précédent, il reste encore beaucoup de chemin à parcourir pour respecter les règles de prudentielles de bonne gestion édictées par ce bon vieux Greenspan (un leverage inférieur à 10) car il faudrait pour cela augmenter les capitaux propres de 70 milliards de francs suisses !

Document 2 :

Cliquer ici pour lire le rapport financier du dernier trimestre

UBS 2012 Q1 2012 Q2 2012 Q3 2012 Q4 2013 Q1
1 Assets 1 365,84 1 412,04 1 366,14 1 259,23 1 213,84
2 Equity 53,226 54,716 48,065 45,895 47,239
3 Preferred st - - - - -
4 Goodwill 9,345 9,754 6,632 6,461 6,705
5 Tangible eq 43,881 44,962 41,433 39,434 40,534
6 Liabilities 1 321,96 1 367,08 1 324,70 1 219,80 1 173,31
7 Leverage (µ) 30,1 30,4 32 30,9 28,9
8 Tier 1 (%) 3,3 3,3 3,1 3,2 3,5

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1 mai 2013 3 01 /05 /mai /2013 16:35

 

Cliquer sur le lien pour lire cet article sur mon site et pour les commentaires : PMI : croissance US / récession France (avril)        

 

Rédigé par jp-chevallier dans la rubrique Etats-Unis, France

 

Le PMI manufacturier du mois d’avril montre que, en tendance lourde, l’écart entre les Etats-Unis où il est à 50,7 % et la France en récession avec un indice à 44,4 % continue à se maintenir confirmant ce que j’ai déjà écrit à maintes reprises,

Document 1 :

Cet indice PMI manufacturier est tombé à 48,8 en Allemagne et à 48,0 en Irlande, pays qui étaient les locomotives dans la zone euro mais qui commencent à souffrir de l’€-crise.

Tous les fondamentaux (ou presque) aux Etats-Unis sont bons alors que la vieille Europe se saborde dans une merveilleuse décadence.

Plus inquiétant, l’indice des ventes de détail pour la France est inférieur à 50 depuis 13 mois,

Document 2 :

Les consommateurs français diminuent leurs dépenses, ce qui contribue à faire chuter le PIB. La crise s’accentue.
Pour l’instant, tout va bien : il n’y a pas eu de tsunami bancaire.

Cliquer ici pour voir le communiqué de Markit pour les ventes de détail en France.

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30 avril 2013 2 30 /04 /avril /2013 17:26

 

Cliquer sur le lien pour lire cet article sur mon site et pour les commentaires : Les taux, encore les taux…

 

Rédigé par jp-chevallier dans la rubrique Etats-Unis, Europe, France

 

L’évolution des rendements des bons des Trésors à 10 ans des pays de référence donne des informations très importantes, parfois surprenantes…

Ainsi par exemple, les courbes de tendance polynomiales d’ordre 3 de ceux des Etats-Unis et de Suisse montrent un fléchissement logique des taux concordant qui révèle le maintien d’une certaine défiance des investisseurs dans la croissance plombée par l’€-crise, normalement accentué pour le Bund, alors que cette même courbe de tendance polynomiale d’ordre 3 pour les bons français est… une droite ! … ce qui signifie que ces rendements ne sont pas le résultat de l’action libre des marchés,

Document 1 :

En effet, il s’agit là manifestement du résultat de l’achat massif de bons français par nos Gos banques qui en profitent pour mettre en pension ces titres auprès de la Banque de France de façon à obtenir des liquidités sans risque à des taux au plancher grâce au mécanisme des Titres de Créances Négociables (TCN),cf. ce que j’en ai écrit à ce sujet d’après des articles de la presse allemande, chiffres confirmés par les données de la Banque de France.

Une fois de plus, la France est de plus en plus un très beau village Potemkine mais de plus en plus critiqué en Allemagne.

L’écart des rendements des mauvais bons du Trésor français à 10 ans par rapport à ceux du Bund qui jouent le rôle d’ersatz de monnaies révèle une dévaluation potentielle du franc français de l’ordre de 40 à 50 % par rapport au Deutsche Mark alors qu’elle devrait être de 70 à 80 % comme en Argentine par rapport au dollar en 2001,

Document 2 :

Les écarts de ces ersatz de monnaies par rapport aux rendements des bons helvètes est encore plus impressionnant,

Document 3 :

Il montre clairement l’effet destructeur qu’aura été cette monnaie unique contre nature qu’est l’euro.

Les crises qui se succèdent dans la zone euro permettent de maintenir la pentification des rendements dans une configuration optimale pour les Américains,

Document 4 :

En effet, les cycles qui étaient initiés par la Fed sont cassés comme le montre l’écart entre les rendements des Notes à 10 ans et à 2 ans qui se maintient à un niveau optimal autour de 150 points de base générant une croissance du PIB normale sans inflation… aux Etats-Unis,

Document 5 :

Tout est simple.

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