Les petits Suisses sont en train de se faire avoir par les grands banquiers, ceux d’UBS et de Crédit Suisse et surtout par ceux de la BNS…
Hil de Branquignol s’était déjà distingué en faisant ce qui était inimaginable pour un patron de grande banque centrale et j’ai déjà eu l’occasion de relever tout le mal que l’on peut penser de son successeur Thomas Jordan qui a déclaré avant de prendre officiellement la direction de la banque, sans qu’aucun petit Suisse ne bronche, que la BNS pouvait avoir des capitaux propres négatifs, ce qui n’était pas grave car comme toute banque centrale, elle pouvait imprimer autant de billets qu’elle le voulait, ce qui la mettait à l’abri de toute débâcle comme l’a fort judicieusement montrée… la République de Weimar !
Les dernières informations publiées par la BNS montrent que les devises affluent en Helvétie : + 59 milliards de francs… suisses en juin, soit un total de 365 milliards en cette fin de mois,
Document 1 :

L’actif de la BNS (fin mai) est donc constitué de plus en plus de devises qui sont pour l’essentiel des euros douteux, les gens de la BNS n’osant même pas en avouer le montant
pour l’instant…
Document 2 :

… car les capitaux fuyant l’euro-zone à la dérive arrivent en masse dans les banques en Helvétie : ils se montaient à 237,8 milliards de francs fin juin contre 188,4 milliards fin
mai,
Document 3 :

Le passif de la BNS est donc constitué de plus en plus de dépôts bancaires, le montant des capitaux propres se maintenant miraculeusement à peu près au même niveau (60
milliards fin mai) pour l’instant malgré la politique a priori intenable à terme de défense d’un franc (relativement) faible,
Document 4 :

En valeurs relatives, la baisse des capitaux propres est logiquement compensée par la hausse des dépôts bancaires,
Document 5 :

Luxe, calme et volupté pour l’instant chez les Helvètes mais ça pourrait ne pas durer éternellement !