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Panique panurgiste et déroute Démocrate
Bill Clinton prenait un certain plaisir à la Maison Blanche (!) et pendant ce temps là, au moins, il laissait faire les marchés sans augmenter les dépenses publiques (le budget
de l’Etat a été positif et la dette publique a baissé à un moment donné, ce qui fit la plus grande peur à ce bon vieux Greenspan car, si cette situation avait duré, la Fed n’aurait plus
eu de bons du Trésor pour intervenir).
Les Américains travaillaient, gagnaient de l’argent et payaient relativement peu d’impôts.
Les Démocrates actuellement au pouvoir ne sont pas dans le genre de Bill Clinton.
Ils sont malheureusement sérieux et complètement déconnectés des réalités : ils veulent se battre contre les 8 millions d’Américains qui travaillent dans le secteur
financier, augmenter les salaires de ceux qui travaillent dans les petites entreprises et y créer des emplois, le tout sans justification économique mais financé par des impôts !
Ils font plonger les marchés par leurs déclarations alarmistes alors que les Américains constatent que leur situation et que leurs perspectives s’améliorent
comme le montrent toutes les statistiques fiables et les dernières données publiées par la Fed hier soir : l’augmentation de M2-M1… continue à diminuer (au 25 janvier), ce qui signifie
qu’ils diminuent leur épargne de précaution et qu’ils dépensent de plus en plus leurs revenus, ce qui entretient la croissance,
Cliquer ici pour agrandir le graphique.
Toutes les données sont concordantes, mais les moutons paniquent et risquent de se précipiter dans le gouffre.
Obaba, B-2, Timothy Geithner, Paul Volcker, etc. sont en train de perdre la guerre qu’ils avaient gagnée.
Les déclarations positives de ce bon vieux Greenspan manquent cruellement pour donner un peu d’exubérance rationnelle aux
marchés, dans l’attente de l’émergence d’un leader Républicain dans le style Reagan.
Par ailleurs, les sorties de capitaux de l’obligataire public sont en train de créer un nouveau choc qui pourrait être fatal à l’euro.
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Vous est-il possible d'expliquer comment la sortie des capitaux des fonds obligataires publics peut être fatale à l'euro ?
Merci
a mon avis d'ici 20 mm (US labor payroll report) ca va secouer mechant
acrochez vous
david student University of London Financial lawyer
L'ancien secrétaire au Trésor américain Henry Paulson accuse la Russie d'avoir voulu couler les organismes immobiliers Fannie Mae et Freddie Mac, dans des mémoires à paraître dont des extraits ont été publiés dans le Financial Times.
Dans ce récit intitulé "On the Brink" ("Sur le bord"), M. Paulson raconte qu'alors qu'il était à Pékin aux jeux Olympiques, en août 2008, il s'était fait raconter que Moscou avait voulu mettre en difficulté ces deux entreprises vitales pour le marché immobilier des Etats-Unis.
"Des responsables russes avaient fait une approche au plus haut niveau des Chinois, en suggérant qu'ensemble ils pourraient vendre d'énormes morceaux de ce qu'ils détenaient de ces entreprises afin de forcer les Etats-Unis à utiliser leurs pouvoirs d'exception pour les renflouer", écrit l'ancien secrétaire au Trésor.
"Les Chinois avaient refusé de s'associer à cette entreprise de déstabilisation, mais l'histoire était profondément troublante", s'émeut-il.
Les relations avec Moscou étaient tendues à l'époque, Washington soutenant la Géorgie dans la guerre éclair l'opposant à la Russie pour le contrôle du territoire séparatiste géorgien de l'Ossétie du Sud. Quant à Fannie Mae et Freddie Mac, ils étaient très mal en point, et allaient passer sous tutelle de l'Etat fédéral américain dès le mois suivant.
La Russie détenait alors plus de 65 milliards de dollars de dette de ces organismes, selon des données du Trésor américain.
Le % critique est de 7 %, au dessus c'est récessif, en dessous c'est expansif.
Si la valeur moyenne est bien de 6,28 % comme vous l'indiquez, c'est tout à fait normal et logique : la politique monétaire de la Fed a été récessive depuis 1980 pour lutter contre l'inflation.
Votre intervention est tout à fait pertinente.
Cordialement
Actuellement les indices d'actions US sont fortement sous valorisés (les "marchés" se trompent, ie. les panurgistes paniquent alors que tous les autres indicateurs sont positifs).
il est donc impossible de savoir ce qui s'y passe, comment les dirigeants s'adaptent, alors que toutes les informations financières utiles sont facilement accessibles aux US, ce qui permet d'investir à bon escient.
Il est généralent impossible de savoir si une société française est sous-valorisée.
Je n'investis jamais, et ne conseille jamais d'investir à l'aveugle, sans rien savoir des comptes ni des valorisations objectives.
Vu l'évolution prévisible et déjà commencée de l'euro par rapport au US$ (et les désordres qui vont se produire en Euroland), investir dans des sociétés US donne un avantage considérable.
Grâce à la mondialisation, il est maintenant possible d'investir aux US pour des Français dans des conditions très avantageuses.
revenons à vos analyses, par rapport aux différents indicateurs, quelles conditions réunies, font pour vous qu'un point bas a été atteint ? je suppose var m2-m1 > 7% mais y a t il peut être un seuil magique ? je suppose aussi pmi < 42.7% .. et que taux long-taux court redevenu positif (peut être un seuil ?)