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Les Américains ont cassé leur tirelire pour les soldes
Les Américains (des Etats-Unis) ont sorti plus de $82 milliards de leurs comptes dans les caisses d’épargne pour aller les dépenser en
profitant des soldes et de bons (offerts pour des achats faits avant les fêtes) comme le montrent les dernières statistiques de la Fed : M2-M1 a baissé
de plus de $82 milliards dans la semaine finissant le 4 janvier, ce qui est considérable,
Graphique 1 :
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Le montant total de leurs comptes dans les caisses d’épargne est tombé à $6 642 milliards au 4 janvier,
Graphique 2 :
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L’augmentation de l’épargne des Américains (des Etats-Unis) d’une année sur l’autre est de 1,1 %, ce qui est exceptionnellement bas,
Graphique 3 :
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Théoriquement, cette frénésie d’achats devrait relancer la croissance du PIB largement au dessus de son potentiel optimal car la croissance du PIB réel est
inversement proportionnelle à la variation de la masse monétaire libre (ce qui a été acheté a été produit et les stocks doivent être renouvelés),
Graphique 4 :
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Cependant, compte tenu de l’importance des produits importés dans les produits achetés, la croissance du PIB des Etats-Unis est inférieure à ce qu’elle aurait été dans les mêmes circonstances au
cours des décennies passées.
Alan Greenspan rappelait souvent que le système productif fonctionne au niveau mondial (global en
anglais) : il faut raisonner en prenant en considération l’ensemble constitué en particulier par les Etats-Unis et la Chine qui est globalement équilibré.
Ce qui est produit quelque part (en Chine) est consommé ailleurs (en particulier aux Etats-Unis), l’épargne (et les réserves) des uns (en Chine et aux Etats-Unis) finance les emprunts des
autres.
Ce système très ouvert fonctionne au profit de tout le monde en assurant le potentiel optimal et la richesse des nations.
Il n’y a là rien de nouveau : Smith et Ricardo l’ont déjà écrit depuis longtemps.
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