L’€-crise est sur le point d’être finie, tout va bien !
Le successeur de notre histrion ignare a réussi à résoudre la crise que ses prédécesseurs avaient créée : le commerce extérieur de la France est maintenant largement excédentaire, les Gos
banques ont été démantelées en un grand nombre de petites banques qui respectent toutes les règles prudentielles d’endettement avec un leverage inférieur à 10 comme aux Etats-Unis, les fonds de
pension sont largement pourvus en capitaux, la dette publique a diminué de moitié, le tout grâce à une baisse fantastique du taux des prélèvements obligatoires qui sont tombés au tiers du PIB,
et en particulier du taux de l’impôt sur les bénéfices à 12 % à l’instar du Tigre celtique.
La nomenklatura prépare la disparition des pays européens pour créer l’€URSS en 2014.
Les marchés ne s’y sont pas trompés : les rendements des bons à 10 ans des Trésors de la zone euro convergent à nouveau,
Document 1 :

Non ! En fait, les banques de la zone rachètent des mauvais bons des Trésors de ces cochons de pays du Club Med pour donner l’impression que tout va bien dans le village
Potemkine (en les fourguant dans des fonds) car les capitaux se portent toujours préférentiellement sur les bons bons à 10 ans du Trésor helvète dont les rendements fluctuent
autour de 0,5 %,
Document 2 :

La hausse des rendements du Bund montre cette défiance en la zone euro qui est bien visible sur les écarts par rapport à ceux des bons helvètes, ce qui est un excellent
indicateur de l’€-crise, le sismographe prédisant les risques de tsunami,
Document 3 :

Les bons spéculateurs, ceux qui voient juste et loin, anticipent le retour aux monnaies nationales comme le montrent les mouvements des capitaux libres vers leurs refuges
privilégiés.
Pour les Etats-Unis, la hausse des rendements des Notes à 10 ans s’explique par une sortie des capitaux de l’obligataire public pour se porter sur les actions car les résultats des sociétés sont globalement très satisfaisants grâce à la croissance quasi normale sans inflation avec des taux toujours très bas.