Comme je l’ai déjà écrit, le PMI manufacturier est un excellent indicateur de l’activité économique car il donne en fin de mois (ou parfois au tout début du mois suivant pour les Etats-Unis) la tendance réelle du PIB pour ce mois, donc très rapidement et il est généralement très fiable…
La croissance a fléchi aux Etats-Unis (à cause de l’€-crise) où elle est aux alentours de son potentiel optimal de 3 % alors qu’en France elle est manifestement négative en réalité, l’Insee faisant des acrobaties pour sauver les apparences du village Potemkine : le PMI manufacturier en France était à 45,2 en juin contre 49,7 aux Etats-Unis, au-dessus de 50 depuis août 2009…
Document 1 :

… ce qui correspond bien à une croissance normale dans la bonne moyenne historique, cet indicateur confirmant une fois de plus mes autres analyses précédentes,
Document 2 :

Dans les années 90 et au début de ces années 2000, la croissance française suivait celle des Etats-Unis avec un temps de retard (6 mois généralement) mais par la suite cet écart a fondu car
les marchés sont maintenant très ouverts.
Maintenant, c’est-à-dire depuis la reprise de la croissance américaine, la vieille Europe continentale a décroché, et durablement, à cause des erreurs monumentales commises par les malheureux
Euro-zonards et en particulier les Français qui sont encore persuadés qu’un autre système (plus ou moins socialiste) est plus efficient que le libéralisme.
Tant pis pour eux !
Seul le Tigre celtique semble renaitre avec un PMI à 53,7 grâce à un taux d’imposition des bénéfices des sociétés particulièrement bas.
Pour stimuler la croissance, il n’y a qu’une solution : baisser le taux des prélèvements obligatoires, et ce qui en est le complément logique, les dépenses publiques et les dettes, en particulier les impôts et les charges pesant sur les entreprises créatrices de richesse.
Tout est simple.