L’€-crise fait peur car ses conséquences seront douloureuses. Les bons spéculateurs investissent surtout dans les bons bons à 10 ans des Trésors les plus sûrs : ceux de l’Helvétie qui sont au plus bas…
… et dans le Bund, à l’étage du dessus, et enfin dans les Notes qui sont les 3 meilleurs refuges en cas de tsunami € zonard.
Les tensions sont très fortes, du plus en plus fortes comme le montre le sismographe qui enregistre les écarts relatifs entre les rendements de ces bons,
Document 2 :

Les Américains bénéficient ainsi de taux historiquement bas, ce qui contribue à maintenir la croissance à un niveau normal sans inflation, favorisant l’investissement
productif,
Document 3 :

L’€-crise permet même à la Fed de casser les cycles antérieurs en maintenant pendant une période prolongée l’écart entre les rendements des Notes à 10 ans et à 2 ans à un
niveau idéal, ce qui est la condition nécessaire au prolongement d’une croissance du PIB à son potentiel optimal,
Document 4 :

L’€-crise ne peut pas durer éternellement comme l’a dit tristement comme toujours le bombardier furtif B-2 mais pour l’instant, ça marche.
Quand un tsunami est possible, la seule inconnue est la date. Au Japon, la centrale de Fukushima n’a pas eu de problèmes pendant des décennies, mais un tsunami s’est produit un jour.
La zone euro peut aussi ne pas sombrer dramatiquement à court terme mais dans ce cas elle sera durablement plombée par ses déséquilibres fondamentaux, en particulier par l’hypertrophie de sa masse monétaire, et donc condamnée à un désordre croissant et durable.
L’avenir est par définition incertain mais pavé de certaines certitudes !
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