D’après les derniers chiffres mis en ligne très exactement à 9 heures comme cela était annoncé (les petits Suisses sont non seulement les meilleurs banquiers du monde mais aussi les meilleurs horlogers et les plus ponctuels), tout va bien malgré ou grâce aux malheurs des 300 millions de barbares qui les cernent : les capitaux propres de la BNS ont augmenté de 1,951 milliards de francs en octobre par rapport au mois précédent pour atteindre 47,3 milliards,
Document 1 :

En octobre, la relative accalmie de la crise en €URSS a permis de réduire le montant des virements de banques étrangères à 181 milliards de francs contre plus de 200 milliards fin
septembre au plus fort des turbulences financières,
Document 2 :

La politique de soutien du franc fort a coûté des devises à la BNS, mais comme l’industrie horlogère est particulièrement performante, ainsi que les autres activités à forte
valeur ajoutée des entreprises helvètes, la baisse des réserves en devises est limitée à 43,5 milliards de francs (ce qui est déjà beaucoup !) pour atteindre 261,8 milliards,
Document 3 :

A titre de comparaison, les réserves en devises de la BCE se montent à… 149,5 milliards d’euros seulement !
Pour l’instant, les acrobates de la BNS réussissent à contenir les dangers provenant de la débâcle en €URSS.
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