Ce qui vient de se passer à la BNS est grave. Les gestionnaires de capitaux ont réagi en conséquence : les rendements des bons à 10 ans du Trésor helvète ont remonté depuis que les révélations de ces dysfonctionnements ont été rendues publiques,
Document 1 :

La situation dans la zone euro ne s’améliore pas, par rapport à la référence qu’est l’Helvétie, mais c’est celle de la place financière suisse qui se détériore, ce qui est
distinctement visible dans le graphique représentant les écarts relatifs entre ces bons,
Document 2 :

Comme je l’ai écrit à maintes reprises, les 7,7 millions de petits Suisses sont les meilleurs banquiers du monde, mais ils sont cernés par 300 millions de barbares ignares, ce qui est difficile
à gérer, et surtout, ils peuvent être victimes des erreurs majeures de leurs dirigeants politiques et économiques qui sont parfaitement capables d’être au même niveau que leurs
homologues d’€URSS.
Ainsi par exemple, Thomas Jordan, l’actuel numéro 1 de la BNS n’hésiterait pas à transformer l’honorable confédération helvète en une république de Weimar en faisant marcher à fond la planche à billets comme il l’a déclaré le 28 septembre dernier.
Par ailleurs, UBS et CS ne respectent pas les règles prudentielles d’endettement, en toute impunité, avec le consentement de la classe politique, économique et financière suisse, ce qui est très inquiétant