Les petits Suisses sont malheureusement cernés par 300 millions de barbares ignares. Il est difficile de survivre dans ces conditions. Tout allait mal depuis le printemps 2010 lorsque des banques de la zone euro ont été brièvement en défaut de paiement en dollars, ce qui a été le début de l’€ crise : les capitaux propres de la BCE ont alors plongé dramatiquement jusqu’à 16 milliards de francs fin juillet, laissant entrevoir des valeurs négatives, ce qui a même été envisagé par Thomas Jordan, vice-président de la Direction générale de la BNS,
Document 1 :

Heureusement, la politique qui a été entreprise par la suite a été miraculeusement positive : les capitaux propres ont rebondi ! Et ils continuent à augmenter : 53,4 milliards de francs
fin novembre grâce aux entrées de capitaux fuyant l’enfer de l’€URSS.
En effet, les virements bancaires provenant de l’étranger se montaient encore aux alentours de 200 milliards de francs en novembre,
Document 2 :

Le montant des devises reste à un niveau très élevé : 262 milliards de francs,
Document 3 :

Face à cette réussite, il est dommage que le patron de la BNS se soit laissé aller à des interventions personnelles en contradiction avec ses fonctions… Les petits Suisses font malheureusement
trop confiance aux personnes qui occupent des postes officiels a priori respectables.