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Bécassine se surpasse !
Dans un entretien au Financial Times, notre Bécassine se surpasse en déclarant que « l'excédent commercial
de l'Allemagne pourrait être insupportable pour ses voisins de la zone euro.
Il est clair que l'Allemagne a accompli un extrêmement bon travail au cours des dix dernières années environ, améliorant la compétitivité, exerçant une forte pression sur ses coûts de main d'œuvre.
Je ne suis pas sûre que ce soit un modèle viable à long terme et pour l'ensemble du groupe (de la zone euro). Il est clair que nous avons besoin d'une meilleure convergence ».
Le manque de culture économique élémentaire des Français et de leurs dirigeants dépasse l’entendement !
Il n’y a plus rien à espérer.
Cliquer ici pour lire l’article du FT.
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C'est bien sur très bon pour les coqs gaulois antigermaniques qui préfèrent la misère dans l'égalitarisme. Ses propos sont cependant d'une stupéfiante irresponsabilité quant à l'avenir de la France; mais il s'agit là d'une rengaine keynésienne qui a été lacée voilà quelques mois et encore récemment par M Wolf dans le même FT. Ce dernier prétend que l'Allemagne est le pb de l'Europe ni plu ni moins. Il faut un certain culot mais la situation est tellement désepérée pour les pays endettés qu'ils ne reculent devant rien...
C'est vraiment effarant ! et je ne pensais pas que ce soit à ce point !
Les prix de l'immobilier incorporent pour + de la moitié de leur valeur, le prix de la rareté, ce qui ne correspond à aucune richesse créée...
Mais le problème est que ce n'est pas que dans le discours prétendu économique que c'est ainsi. En matière de Justice familiale et d'enquête sociale, je ne pensais pas non plus que l'on était descendu aussi bas, déformant les outrageusement les propos...
La France, pays de Descartes, j'en doute ! A moins de considérer que c'est au coeur de la dégénérescence (l'irrationalité bien française) que l'on trouve son contraire. Ainsi Descartes, ce blog... des solitaires isolés...
Le ridicule ne tue pas mais m'agace au plus haut point...
Pauvres allemands, je les trouve de + en + sympa.
Danke Schöen !
au mieux, effectivement, sinon ce sera pire...
Comment se proteger merci de vos reponse
Un autre ouvrage était en lice, intitulé "la fin de l'euro", il n'a malheureusement rien récolté, sauf peut-être du mépris.
Encore off-topic, la reflexion amusante de Jim Rogers : à la question "croyez-vous que ce sont les hedges funds qui ont mis à mal la grèce et l'euro : il répond : oui c'est vrai, c'est d'ailleurs eux qui ont endetté la Grèce à 120 % de son PIB et eux qui ont dépensé de l'argent non gagné !
Cette dernière phrase semblait tout droit tirée de votre blog...
Au plaisir de vous lire, moi qui n'écris plus (ou très très rarement)
Il faut être réaliste : ce n'est pas le pire, mais le + probable compte tenu des fondamentaux.
qui n'est qu'un politicard pro sans aucune culture économique, et le remplacer par strausskahn sans tarder.
Impossible de prédire un tsunami avant les 1° signes d'un tremblement de terre
BERLIN (AFP) -- Le ministre allemand des Finances Wolfgang Schäuble a jugé vendredi que les commentaires de sa consoeur française Christine Lagarde, qui a lancé un débat européen sur la balance commerciale fortement excédentaire de l'Allemagne, étaient en réalité "un compliment".
"Derrière les propos critiques de nos amis français se cache un compliment", a déclaré le ministre conservateur dans une allocution aux députés allemands.
Mme Lagarde avait déploré en début de semaine le déséquilibre entre l'Allemagne fortement exportatrice et ses partenaires européens, et renvoyé la responsibilité de cette évolution à la modération salariale pratiquée en Allemagne. Elle a ensuite suggéré à Berlin de baisser les impôts pour stimuler la consommation des ménages et les importations, et corriger ce déséquilibre.
"Je mettrai tout en oeuvre pour que l'Allemagne reste compétitive", a déclaré M. Schäuble, "et que ceux qui sont un peu plus faibles se donnent du mal, pas l'inverse, sinon cela ne va pas marcher".
Le porte-parole de la chancelière Angela Merkl, Ulrich Wilhlem, a pour sa part jugé que la compétitivité allemande était "le résultat de la compétitivité d'une multitude d'entreprises" qui procuraient "un avantage compétitif à l'Europe" dans son ensemble.
Il a en outre rappelé que les coûts du travail en Allemagne étaient "parmi les plus élevés du monde" bien qu'ils soient restés stables depuis 1999 grâce à une politique de modération salariale menée par les syndicats et les patrons.
Le problème est qu'elle n'a pas compris pourquoi !
Mais en se raidissant, l'Allemagne se replie. Leur chancelière, à la fois née après la guerre et élevée à l'est, sous le joug soviétique, n'éprouve pas envers l'Europe le sentiment de culpabilité et de dette qu'entretenait l'ancien chancelier Helmut Kohl. Et s'empêtre dans les contradictions: comment à la fois tirer tous les avantages du marché et de la monnaie uniques, réaliser 44% de ses exportations dans l'Union européenne et donc vivre de l'endettement des pays voisins, tout en tournant le dos à un pays qui s'endette?
La soi-disant gaffe de Christine Lagarde a atteint l'objectif peut-être voulu par l'Elysée: ouvrir le débat sur la responsabilité de la première puissance européenne. Si tous les Européens étaient des Allemands, à sacrifier leur demande intérieure pour les exportations, de quoi le marché européen aurait-il l'air ?
Marion Van Renterghem édition du 20.03.10 au Monde
Un article qui révèle une fois de + le manque total de culture économique élémentaire en France !