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Nikolas Sarkozy avait tout pour réussir, mais il va tout rater.
Les Français attendent d’abord et avant tout de leur gouvernement une amélioration de la situation économique.
Or, tout va aller de mal en pire.
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La seule mesure qu’il faudrait prendre, à savoir instituer des fonds de pension selon ma proposition, n’est même pas envisagée par qui que ce soit.
Toutes les initiatives prises par le gouvernement n’auront aucun effet positif.
La plus intéressante était une exonération de toutes les prélèvements sur les heures supplémentaires, mais les syndicats ont réussi à la dénaturer totalement : c’est l’Etat, c’est à dire les contribuables qui paieront une partie des cotisations ! et les modalités d’application compliquent encore davantage l’usine à gaz que constitue la réglementation sur la paie.
Par ailleurs, le Premier Ministre est persuadé que les entreprises investiront grâce aux incitations fiscales qu’il a prises, ce qui est une grave erreur : elles investissent quand elles en ont besoin, surtout en période de croissance, et non pas quand elle décroît.
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La croissance du PIB en France est et sera nulle voire négative pendant plusieurs trimestres car elle est corrélée à celle des Etats-Unis qui est au plus bas à cause du maintien des taux de la Fed à un niveau trop élevé.
Pour doper la croissance, il n’y a qu’une seule solution : baisser le taux des prélèvements obligatoires qui est beaucoup trop élevé, mais Koko ne fait rien pour cela.
Il n’y a donc aucun espoir de reprise de la croissance en France dans un avenir proche.
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Koko vient d’attaquer la BCE et les dirigeants de tous les autres pays de la zone euro, mais quand on est le pire cancre de la classe économique européenne, on ne donne pas des leçons aux meilleurs élèves comme par exemple les Irlandais et les Allemands dont les deux derniers gouvernements ont mis en place une politique économique inspirée par des économistes libéraux qui donne de bons résultats (ils font appliquer une flat tax).
Koko aurait dû copier ce bon exemple.
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La BCE n’aide pas les vilains spéculateurs comme le prétend maladroitement Koko.
Sa politique monétaire est peut-être la meilleure possible compte tenu des contraintes.
Les injections de liquidités ne sont pas des cadeaux aux spéculateurs : ce sont des prêts sur gages, des nantissements appelés ici des prises en pension de titres comme par exemple des bons du Trésor ou des obligations d’entreprises détenus par les banques, pour une période très courte, 1 à 3 jours, 3 mois au maximum.
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Par ces injections, les banques centrales permettent à la cuisine interbancaire (fortement hermétique) de fonctionner normalement.
Ainsi par exemple, le 11 septembre, la BCE a retiré €60 milliards de liquidités excédentaires (elle en avait trop injecté auparavant !), mais elle a réinjecté €269 milliards dans le cadre de son refinancement hebdomadaire habituel !
Le lendemain 12 septembre, elle a réinjecté €72 milliards à échéance de 3 mois.
Ces opérations a priori déroutantes sont pourtant indispensables pour que les banques de la zone euro fonctionnent normalement.
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Un Président de la République ne doit pas être nécessairement un grand spécialiste des problèmes monétaires et financiers : il lui suffit de s’entourer de conseillers compétents.
Le problème est que Koko a choisi des économistes socialistes et des énarques incompétents (c’est à la fois un pléonasme et une redondance !).
Koko se ridiculise au sein de la classe européenne.
Il vient de perdre toute sa crédibilité et ça va très mal se passer dans les mois à venir.
L’automne, l’hiver, le printemps seront chauds, et ce n’est pas le réchauffement climatique qui en sera la cause !
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Il eût été préférable d’appliquer correctement des règles qui existent déjà : obliger les banques à publier toutes les informations permettant d’apprécier l’exposition des fonds qu’elles gèrent.
Au cas où elles ne le feraient pas, le délit de fraude en vue de tromper les investisseurs doit s’appliquer : le tarif ordinaire est 25 ans de prison aux Etats-Unis.
Les dirigeants des banques et les gérants des fonds, qui sont des investisseurs (qui spéculent pour dégager normalement des bénéfices de leur activité) et non pas des spéculateurs, seraient ainsi obligés de prendre de meilleures décisions dans l’intérêt de leurs clients.
Le rôle du Président de la République est de faire fonctionner tous les rouages de la société de façon à ce qu’elle atteigne son potentiel optimal, et non pas de faire des déclarations fracassantes et irréalistes.
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C’est l’économie, stupide !
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