Mardi 4 novembre 2014 2 04 /11 /Nov /2014 11:44

 

Cliquer sur le lien pour lire normalement cet article sur mon site et pour les commentaires : Citigroup 3° trimestre 2014

 

Rédigé par jp-chevallier dans la rubrique Banques américaines, Leverage

 

Citigroup est la première grande banque (de la liste des banques systémiques mondiales) qui a réussi à respecter la règle prudentielle d’endettement préconisée par ce bon vieux Greenspan à savoir un leverage réel de 10,0 correspondant à un ratio Core Tier 1 réel de 10,0 % et sans tricher !

Document 1 :

 

 


Sommes en milliards de dollars.

 

Avec, un bénéfice de 3,43 milliards de dollars en ce dernier trimestre, le ROE réel (annualisé) de Citi est de 8,0 % ce qui est acceptable à partir du moment où cette banque est correctement capitalisée, ce qui n’est pas le cas des autres grandes banques dans le monde.

Document 2 :

Une réussite parfaite !

Partout dans le monde, les autres grandes banques ne respectent pas les règles de bonne gestion prudentielle d’endettement, ce qui est particulièrement dangereux.
La situation est encore pire dans la vieille Europe comme le montrent les chiffres des leverages réels et le blocage du marché interbancaire.

Cliquer ici pour lire le dernier rapport financier de Citigroup.

Citigroup 2013 Q3 2013 Q4 2014 Q1 2014 Q2 2014 Q3
1 Assets 1 899,51 1 880,62 1 894,74 1 909,72 1 882,85
2 Equity 195,603 197,601 201,244 202,394 203,904
3 Preferred st 5,243 6,738 7,218 8,968 8,968
4 Goodwill 25,098 25,009 25,008 25,087 24,5
5 Tangible eq 165,262 165,854 169,018 168,339 170,436
6 Liabilities 1 734,25 1 714,76 1 725,72 1 741,38 1 712,41
7 Leverage (µ) 10,5 10,3 10,2 10,3 10
8 Tier 1 (%) 9,5 9,7 9,8 9,7 10
Par CHEVALLIER
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Lundi 3 novembre 2014 1 03 /11 /Nov /2014 16:30

 

Cliquer sur le lien pour lire cet article sur mon site et pour les commentaires : PMI (octobre): Krankreich, kranke €-zone, USA en superforme

 

Rédigé par jp-chevallier dans la rubrique Etats-Unis, Europe, France

 

Le PMI manufacturier de Markit pour la France est encore sous la barre critique des 50 pour ce mois d’octobre : 48,5 ce qui prédit encore une baisse du PIB pour ce 3° trimestre (et le suivant !) alors que l’indice ISM manufacturier des Etats-Unis montre une superforme à 59,0

Document 1 :

… c’est-à-dire à un de ses plus hauts de ces dernières années grâce à ses bons fondamentaux,

Document 2 :

La croissance américaine n’entraine pas celle de la vieille Europe continentale qui s’est sabordée avec cette monnaie contre nature qu’est l’euro.

Le manque actuel de culture monétariste dépasse l’imagination, surtout quand on pense aux interventions de Milton Friedman qui ne remontent, pour les dernières, qu’au début des années 2000.

Cliquer ici pour lire les commentaires édifiants et terrifiants de Markit sur la France et l’Europe.
Cliquer ici pour lire les communiqués de l’ISM pour les Etats-Unis.

Par CHEVALLIER
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Lundi 3 novembre 2014 1 03 /11 /Nov /2014 16:27

 

Cliquer sur le lien pour lire cet article sur mon site et pour les commentaires : Croissance américaine normale sans inflation

 

Rédigé par jp-chevallier dans la rubrique Etats-Unis

 

Comme je l’ai écrit à maintes reprises, la croissance est normale aux Etats-Unis, c’est-à-dire proche de son potentiel optimal de 2,3 % (d’une année sur l’autre)…

Document 1 :

et sans inflation, en fait à 1,5 % pour ce qui concerne le PCE-PILFE (Personal Consumption Expenditures : Chain-Type Price Index Less Food and Energy), c’est-à-dire une inflation (hors éléments volatils que sont les produits alimentaires et l’énergie) dans sa zone optimale entre 1,0 et 1,5 %,

Document 2 :

Tout va bien, pour les Etats-Unis du moins.

Par CHEVALLIER
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Jeudi 30 octobre 2014 4 30 /10 /Oct /2014 11:00

 

Cliquer sur le lien pour lire normalement cet article sur mon site et pour les commentaires : Deutsche Bank 3° trimestre 2014

 

Rédigé par jp-chevallier dans la rubrique Banques Européennes, Leverage

 

Deutsche Bank a publié son bilan pour ce dernier trimestre…

Document 1 :

D’après ces chiffres, le leverage réel est de 32,1 et le ratio Core Tier 1 réel de 3,1 %,

Document 2 :

 

 


Sommes en milliards d’euros.

 

Les dirigeants de Deutsche Bank ont donc cherché dans un premier temps à diminuer le total de leur bilan et donc de leurs dettes puis ils ont procédé à une augmentation de capital de 8,5 milliards d’euros qui a été finalisée le 25 juin dernier.

Cependant, il faudrait encore augmenter le montant des capitaux propres de… 103 milliards d’euros pour respecter les règles prudentielles préconisées par ce bon vieux Greenspan, à savoir le ratio Core Tier 1 de 10 % sans pondérer les actifs !

Deutsche Bank publie par ailleurs son « leverage ratio » réel qui est de 3,3 %… qui est en fait le ratio Core Tier 1 réel sans pondérer les actifs

Document 3 :

… comme le définit la Capital Requirements Directive IV de la Capital Requirements Regulation (CRR/CRD IV) de la Commission Européenne, sans pondérer les actifs !

Document 4 :

Plus que jamais, il est donc indispensable de revenir aux fondamentaux, à savoir, comme je le répète toujours, le leverage réel tel que l’a défini ce bon vieux Greenspan avec le ratio réel Core Tier 1 non pondéré des actifs (!) qui devait être supérieur à 8 % dans les années 80 et qui est ici loin de respecter les règles prudentielles d’endettement (qu’Alan Greenspan avait relevé à 10 % au minimum après les turbulences financières de 2008) alors que cette banque, comme les autres, publie des ratios qui ne donnent pas une image fidèle de la réalité en vue de tromper le public, ce qui est condamnable mais pas condamné, évidemment.

Document 5 :

Un rappel : le véritable leverage est obtenu en diminuant le montant des capitaux propres (sans les minoritaires) des écarts d’acquisition, c’est-à-dire en évaluant ces capitaux propres à leur juste valeur de marché, dite des actifs tangibles, sans pondérer les actifs comme le préconisent ce bon vieux Greenspan, la BRI, Axel Weber, la Fed, la Prudential Regulatory Authority du Royaume-Uni et la directive européenne, rapporté au reste du bilan qui est constitué par définition de dettes,

Document 6 :

La situation de Deutsche Bank reste largement hors normes (la banque des frères Lehman a fait faillite avec un leverage de 32 !).

L’€ crise est donc aggravée par la situation catastrophique de ces big banks too big to fail qui ne respectent pas les règles prudentielles d’endettement.
Les euro-zonards sont inconscients des risques de tsunami bancaire.

Deutsche Bank a été dans le passé récent la pire des banques dans le cadre de la liste des 28 banques présentant un risque systémique dans le monde (SIFIs pour Systemically Important Financial Institutions) mais elle reste maintenant largement battue par Royal Bank of Scotland…

Une fois de plus, toutes mes analyses antérieures sont confirmées. Les résultats des tests de résistances publiés par la BCE ne sont donc pas fiables.

Cliquer ici pour lire les derniers résultats trimestriels communiqués par Deutsche Bank.

Cliquer ici pour lire les documents sur la Capital Requirements Directive IV de la Capital Requirements Regulation (CRR/CRD IV) de la Commission Européenne.

Deutsche Bank 2013 Q3 2013 Q4 2014 Q1 2014 Q2 2014 Q3
1 Assets 1 787,97 1 611,40 1 636,57 1 665,41 1 709,19
2 Equity 56,461 54,966 55,753 64,686 66,352
3 Preferred st - - - - -
4 Goodwill 14,095 13,932 13,951 14,112 14,672
5 Tangible eq 42,72 41,034 41,802 50,574 51,68
6 Liabilities 1 745,25 1 570,37 1 594,77 1 614,84 1 657,51
7 Leverage (µ) 40,9 38,3 38,2 31,9 32,1
8 Core Tier 1 (%) 2,4 2,6 2,6 3,1 3,1
Par CHEVALLIER
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Mercredi 29 octobre 2014 3 29 /10 /Oct /2014 15:56

 

Cliquer sur le lien pour lire cet article sur mon site et pour les commentaires : USA : monétarisme et croissance normale

 

Rédigé par jp-chevallier dans la rubrique Etats-Unis, Monétarisme

 

L’augmentation de l’agrégat monétaire M2-M1 est de l’ordre de 5,5 % (d’une année sur l’autre) depuis le 1° août 2011,

Document 1 :

L’augmentation de M2-M1… baisse par paliers : elle est de l’ordre de 4,5 % (d’une année sur l’autre) depuis la fin de 2013, et elle baisse encore depuis le mois de septembre dernier…

Document 2 :

… ce qui signifie que la croissance du PIB réel est proche de son potentiel optimal de 2,5 % d’une année sur l’autre, sans inflation,

Document 3 :

Toutes les données, analyses et conclusions sont concordantes : tout va bien aux Etats-Unis car les fondamentaux sont bons, et en particulier l’argent y est sain, ce qui est le premier pilier des Reaganomics.

Tout est simple.

Par CHEVALLIER
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Mercredi 29 octobre 2014 3 29 /10 /Oct /2014 09:16

 

Cliquer sur le lien pour lire cet article sur mon site et pour les commentaires : Agrégats monétaires français : €ffondrement (août)

 

Rédigé par jp-chevallier dans la rubrique France, Monétarisme

 

Les gens de la Banque de France ne publiaient pas les données des agrégats monétaires (sans donner d’explications) contrairement à ce que faisaient la plupart des pays de la zone euro (ce qui montre leur ignorance totale en matière de monétarisme). Curieusement, ils le font depuis un certain temps et ils les mettent à jour presque normalement maintenant (mais les derniers chiffres publiés ont un mois de retard par rapport à ceux de la BCE !).

Cependant, les séries publiées ne sont pas toujours concordantes ni claires. Ainsi par exemple, trois séries sont publiées pour M3 !
Celle qui est retenue ici est la contribution à M3 de la zone euro qui devrait donner une image plus fidèle de la réalité que les autres séries.
La présente analyse se base sur des données qui devraient être plus fiables que les précédentes.

Les données les plus pertinentes sont les agrégats M1, M2-M1 et M3-M2 par rapport au PIB (en pourcentage).

Elles font apparaitre clairement une augmentation totalement anormale de M1 par rapport au PIB à partir de 1998,

Document 1

Ainsi, avant la convergence des monnaies préludant à l’adoption de cette monnaie contre nature qu’est l’euro, la structure des agrégats était satisfaisante avec M1 qui représentait 20 à 22 % du PIB, comme aux Etats-Unis.

Cependant, par la suite, M1 est tombé à 16 % (par rapport au PIB) aux Etats-Unis, ce qui montre qu’il n’y a pas eu de création monétaire pendant cette période dans ce pays, mais ce rapport a augmenté en France pour se situer aux alentours de 40 %, ce qui est le résultat d’une création monétaire létale.

L’adoption de l’euro a laissé se développer sans sanction possible (ou sans frein naturel) une hypertrophie en M1 : de l’argent non gagné a été distribué en masse : 500 milliards d’euros se trouvent ainsi indûment en M1 c’est à dire dans les poches et les comptes courants des Français…

Document 2 :

alors qu’ils auraient dû se trouver dans les trésoreries des entreprises, c’est à dire en M3-M2,

Document 3 :

Il aurait fallu que cette situation évolue comme aux Etats-Unis, avec une baisse relative de M1 (qui aurait dû tendre vers 16 %) et une augmentation relative de M3-M2 (qui aurait dû dépasser les 30 %),

M3-M2 ne représente plus que 10 à 11 % du PIB alors que cet agrégat aurait dû en représenter le triple si on se réfère à la situation passée et à celle qui prévaut aux Etats-Unis,

Document 4 :

L’agrégat M2-M1 qui correspond à l’épargne des ménages est dans la norme de 40 % du PIB,

Document 5 :

Dans ce document 5, les lignes en pointillés représentent l’évolution qui aurait dû être celle de M1 et de M3-M2 (par rapport au PIB), à l’image de ce qui en a été aux Etats-Unis qui sont la référence.

En fait, les salariés, les fonctionnaires et tous les parasites qui profitent des divers organismes étatiques se sont accaparé globalement environ 500 milliards d’euros qui auraient dû rester dans les comptes des entreprises qui sont de ce fait à l’agonie.
Pas de bénéfices, pas d’investissements, donc pas de croissance, c’est-à-dire pas de création de richesse ni de création d’emplois.
Tout est simple.

Le résultat de l’évolution de ces agrégats monétaires est que la France se distingue de la plupart des autres pays de la zone euro avec une stagnation de M3 d’une année sur l’autre, ce qui aurait dû entrainer une croissance forte avec une structure normale de la masse monétaire, c’est-à-dire sans hypertrophie), contre une augmentation de 2,5 % au niveau de la zone euro en concordance avec une croissance très faible voire nulle,

Document 6 :

La part de M3 par rapport au PIB est dans une bande acceptable de 90 % du PIB mais sa structure n’est pas bonne car elle recèle une hypertrophie en M1 et une carence en M3-M2,

Document 7 :

L’argent sain est le premier pilier des Reaganomics. Le problème essentiel à résoudre pour refaire partir la croissance sur des bases saines, c’est-à-dire sur de l’argent sain, serait donc de faire éclater cette hypertrophie en M1 (et d’en supprimer les causes, c’est-à-dire de sortir en douleur de l’euro-système), ce qui permettrait donc de mettre fin à la distribution d’argent non gagné, ce qui est difficile à mettre en œuvre auprès du peuple de gauche qui en est le principal bénéficiaire.

Comment se fait-il que les Français, comme les autres malheureux Euro-zonards, aient pu tomber dans ce piège grossier tendu par les monétaristes américains qui auront ainsi gagné cette première guerre monétariste mondiale en affaiblissant considérablement et durablement leurs concurrents pour garder leur leadership sur le monde libre ?

Par CHEVALLIER
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Mardi 28 octobre 2014 2 28 /10 /Oct /2014 18:00

 

Cliquer sur le lien pour lire cet article sur mon site et pour les commentaires : Les Marioles de la BCE, les banques et Angela

 

Rédigé par jp-chevallier dans la rubrique Banques Européennes

 

Des banques de la zone ont emprunté 4,680 milliards d’euros supplémentaires aux Marioles de la BCE vendredi dernier (par rapport au vendredi précédent)…

Document 1 :

mais elles ont déposé 16,7 milliards de moins (par rapport au vendredi précédent), ce qui a obligé de généreuses administrations publiques surendettées (merci Angela !) de prêter aux Marioles de la BCE 25,5 milliards supplémentaires pour pouvoir boucler leur bilan vendredi soir,

Document 2 :

La situation du système bancaire de la zone euro se dégrade fortement car les banques ne respectent pas les règles prudentielles d’endettement (cf. mes analyses à ce sujet),

Document 3 :

L’écart entre les prêts aux banques et leurs dépôts auprès de la BCE vient donc de plonger dangereusement une fois de plus, de 21,4 milliards d’un vendredi à l’autre, pour atteindre 307 milliards !

Document 4 :

Les Marioles de la BCE se seront encore ridiculisés en prétendant que toutes les banques de la zone sont fiables.

Pour l’instant, tout va bien, comme toujours avant un tsunami.

Par CHEVALLIER
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Mardi 28 octobre 2014 2 28 /10 /Oct /2014 09:00

 

Cliquer sur le lien pour lire cet article sur mon site et pour les commentaires : Zone euro : 1° guerre monétariste mondiale ! (actualisation fin septembre)

 

Rédigé par jp-chevallier dans la rubrique Europe, Monétarisme

 

Pour comprendre les raisons du désordre qui augmente dans la zone euro et de la croissance zéro qui va durer longtemps, voire une crise durable, il faut un minimum de culture monétariste. Tout est pourtant simple…
Les heureux euro-zonards ont perdu la 1° guerre monétariste mondiale sans rien y comprendre !

Les Français peuvent être contents : la situation de la zone euro est pire que celle de la France !
En effet, d’après les derniers chiffres de la zone euro fournis par la BCE, l’agrégat monétaire M1 (qui correspond à l’argent qui se trouve globalement sur les comptes courants et dans les portefeuilles des euro-zonards) représentait 58,3 % du PIB annuel contre 16 % aux Etats-Unis qui sont la référence en la matière,

Document 1 :

Si la zone euro n’avait pas existé, M1 de la zone euro aurait pu évoluer en Europe comme aux Etats-Unis, c’est-à-dire sans création monétaire à ce niveau.

M1 se montait fin à la fin de ce dernier mois à 5 688 milliards d’euros, en augmentation de… 39,5 milliards par rapport au mois précédent !

Document 2 :

Comparativement aux Etats-Unis, M1 devrait se monter à 1 560 milliards d’euros. 4 127 milliards d’argent non gagné se trouve donc en circulation dans la zone, ce qui correspond à de la création monétaire pure et parfaite, létale, irrattrapable.

La création monétaire en M1 a nettement tendance à augmenter depuis l’adoption de l’euro et surtout depuis ces deux dernières années comme le montre la courbe de tendance (d’ordre 6),

Document 3 :

Les entreprises de la zone sont maintenant exsangues : leur trésorerie globale (correspondant à l’agrégat M3-M2) est tombée à 611 milliards d’euros à la fin de ce dernier mois contre… 3 576 milliards de dollars aux Etats-Unis fin février 2006, dernier chiffre publié par la Fed), ce qui ne représente plus que 6,3 % du PIB (contre 26 % du PIB aux Etats-Unis fin février 2006, derniers chiffres publiés pour M3),

Document 4 :

Le krach éclair du début mai provoqué par un défaut de paiement d’une banque grecque a eu des conséquences catastrophiques sur les entreprises de la zone.

Comparativement aux Etats-Unis, M3-M2 devrait se monter à 3 250 milliards d’euros.
2 640 milliards d’argent non gagné se trouvent donc dans les poches et sur les comptes courants des heureux Euro-zonards au lieu d’être dans les comptes des entreprises
, ce qui correspond à de la création monétaire pure et parfaite, létale, irrattrapable.

L’augmentation de la masse monétaire totale M3 est faible : 2,5 % d’une année sur l’autre…

Document 5 :

… ce qui est grave car cela signifie qu’une faible hausse de M3 n’entraine plus celle du PIB car la création monétaire a été trop forte par le passé.

L’argent sain est le premier pilier des Reaganomics qui laissent faire (en silence apparent) les euro-zonards creusant eux-mêmes leur tombe par ignorance du monétarisme.

Tout est simple !

Par CHEVALLIER
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Lundi 27 octobre 2014 1 27 /10 /Oct /2014 16:25

 

Cliquer sur le lien pour lire cet article sur mon site et pour les commentaires : Les Marioles de la BCE, leurs tests et les banques

 

Rédigé par jp-chevallier dans la rubrique Banques Européennes

 

Les Marioles de la BCE ont publié dimanche 26 octobre les résultats de leurs tests portant sur les grandes banques de l’Union Européenne : tout va bien ! Évidemment…

Evidemment, tous les idiots nuisibles, c’est-à-dire les journaleux et les bonimenteurs dans le genre analystes et stratégistes (et pas uniquement ceux de Natixis !) ont applaudi et prédit une hausse des cours des banques dès le lundi.

Une fois de plus, les Marioles de la BCE se sont ridiculisés, ainsi que tous ces idiots.

Comme je l’ai écrit maintes fois, rien ne va plus dans le secteur bancaire européen, en particulier dans la zone euro comme le montre le bilan de la BCE : les banques empruntent environ 500 milliards d’euros à la BCE et elles s’empressent de placer 214 milliards à la BCE !

Document 1 :

… car les dirigeants des banques savent que beaucoup de banques ne sont pas fiables.

En effet, ils ne veulent pas prêter leurs disponibilités à d’autres banques car ils craignent de ne pas pouvoir les récupérer. Seuls les Marioles de la BCE sont assez fous pour leur prêter 500 milliards d’euros !

Normalement, quand un système bancaire est solide et fiable, les banques qui ont des disponibilités les prêtent à celles qui en manquent, ce qui ne se fait plus car dans la zone euro, le système bancaire est complètement bloqué, inexistant.

L’écart entre les prêts et les dépôts est très important (285 milliards !) et la situation peut s’aggraver très rapidement,

Document 2 :

Pour l’instant, tout va bien : pas de tsunami bancaire.
Tout est simple.

Par CHEVALLIER
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Samedi 25 octobre 2014 6 25 /10 /Oct /2014 09:53

 

Cliquer sur le lien pour lire cet article sur mon site et pour les commentaires : Krankreich, kranke Club Med

 

Rédigé par jp-chevallier dans la rubrique Etats-Unis, Europe, France, Monétarisme

 

L’Agence Française de la Propaganda rapporte une fois de plus que la zone euro continue à bénéficier d’un « régime exceptionnel de taux vraiment bas », d’après René Defossez, un stratégiste obligataire de Natixis, mais les bons spéculateurs, c’est-à-dire les investisseurs qui analysent correctement les marchés en anticipant les évolutions probables à venir montrent que ces cochons de pays du Club Med sont maintenant en plein dans la zone des grandes turbulences.

En effet, l’écart relatif entre les rendements des mauvais bons à 10 ans du Trésor français et ceux du Bund restent à des niveaux très élevés

Document 1 :

comme au pire de la crise passée,

Document 2 :

Il en est de même en Italie, en pire,

Document 3 :

L’€-crise a l’avantage de contenir une croissance qui risquerait d’être inflationniste et trop forte aux Etats-Unis en cassant les cycles initiés précédemment par les gens de la Fed,

Document 4 :

Une remarque pour les idiots inutiles qui contestent les dévaluations potentielles mesurées par ces écarts relatifs de rendements des bons à 10 ans des Trésors par rapport à ceux du Bund, ce qui est un concept important et bien connu pour tout monétariste : dans le passé, en particulier pendant les 30 Glorieuses, après des crises, des dévaluations portant sur des pourcentages élevés ont été réalisées afin de faire repartir la croissance, comme par exemple après la guerre et pour le Nouveau Franc, mais c’était à une époque, révolue, pendant laquelle des hommes politiques avaient une certaine culture économique, disons satisfaisante.

Par CHEVALLIER
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