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Mercredi 13 mars 2013 3 13 /03 /Mars /2013 16:35

 

Cliquer sur le lien pour lire cet article sur mon site et pour les commentaires : Banques : réalités et délires

 

Rédigé par jp-chevallier dans la rubrique Banques

 

Les problèmes bancaires sont quand même assez complexes. Beaucoup d’erreurs sont commises dans les deux sens : les banksters font croire à tout le monde que tout va bien alors que certains chiffres montrent le contraire et par ailleurs certaines personnes répandent à tort des informations erronées sur des banques qui seraient en perdition…

Ainsi par exemple, le dernier bilan de la Fed montre que sur le total de son bilan de 3 110 milliards de dollars, 1 816 milliards proviennent de dépôts de trésorerie de banques et 1 132 milliards de billets,

Document 1 :

Les gens de la Fed sont donc obligés de faire… quelque chose de tout cet argent ! Ils ont décidé d’acquérir des bons du Trésor et des bons hypothécaires pour 2 851 milliards de dollars,

Document 2 :

Il n’y a pas de création monétaire de la part de la Fed dans ces opérations. Elle ne fait que faire circuler de l’argent gagné, ce qui est normal et indispensable car, sans elle, la situation serait dangereusement déflationniste.

Par ailleurs, la Fed ne prête pas des centaines de milliards de dollars à des banques européennes comme le prétendent à tort certains Américains : elle ne prête que 8,343 milliards de dollars à la BCE dans le cadre des accords de swap.

Ce sont des fonds monétaires américains qui prêtent des centaines de milliards de dollars à des banques européennes… en prenant des garanties (prise en pension) car ils savent que certaines d’entre elles sont dans une situation dangereuse.

Le bilan de la Fed montre clairement que ses problèmes sont tout à fait différents de ceux de la BCE.

Tout est simple.

Par CHEVALLIER
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Mardi 12 mars 2013 2 12 /03 /Mars /2013 21:09

 

Cliquer sur le lien pour lire cet article sur mon site et pour les commentaires : La Fed swappe au secours de la BCE

 

Rédigé par jp-chevallier dans la rubrique Banques Européennes, Etats-Unis

 

Les gens de la Fed ont gentiment prêté plus de 8 milliards de dollars aux Marioles de la BCE au 6 mars,

Document 1 :

Le montant est relativement faible mais il montre que les Marioles de la BCE sont acculés : ils sont obligés d’emprunter piteusement une poignée de dollars à la Fed pour les prêter à des banques de leur zone de façon à ce qu’elles ne soient pas en défaut de paiement en dollars !

Ils n’ont pas pu trouver d’autres solutions. Aucun banquier sérieux et responsable (si, ça existe quand même, du moins en de telles circonstances !) n’ose prêter des dollars à des banques de la zone euro sans garanties en béton, en dehors des Marioles de la BCE.

Heureusement, personne n’en parle !
Seule une partie d’un communiqué de la BCE, passée inaperçue (sauf par moi), en fait état le 5 mars,

Document 2 :

Comme au plus fort des turbulences passées, tout s’annonce au plus mal pour la zone euro.

Je remercie un de mes lecteurs de m’avoir donné l’idée de vérifier l’état de ces swaps en ce moment.

Cliquer ici pour lire le communiqué de la Fed sur ces swaps

Par CHEVALLIER
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Mardi 12 mars 2013 2 12 /03 /Mars /2013 17:46

 

Cliquer sur le lien pour lire cet article sur mon site et pour les commentaires : B.C.Euh…

 

Rédigé par jp-chevallier dans la rubrique Europe

 

Des banques qui avaient emprunté globalement plus de 1 000 milliards d’euros à la BCE continuent à rembourser une partie de leurs emprunts : 14 milliards au cours de la semaine dernière.

Au total, vendredi dernier au soir, elles avaient encore emprunté 931 milliards d’euros et déposé 695 milliards seulement,

Document 1 :

En effet, certaines banques ne peuvent pas déposer auprès de la BCE chaque soir ce qu’elles lui ont emprunté.

L’écart entre les dépôts et (moins) les prêts a augmenté à 236,550 milliards d’euros,

Document 2 :

Ce sont une fois de plus de généreuses administrations publiques (rubrique 5.1) qui ont bouché le trou ainsi que de non moins mystérieux non-résidents (rubrique 6) et de plus encore mystérieux prêteurs totalement non identifiés (rubrique 5.2),

Document 3 :

Euh… Comment vont faire les Marioles de la BCE quand l’écart entre les dépôts et (moins) les prêts augmentera encore ?

Un €ffondrement sera alors possible comme en 2008-2009 : le tsunami bancaire anticipé par les bons spéculateurs.

Pour l’instant, tout va bien.

Par CHEVALLIER
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Mardi 12 mars 2013 2 12 /03 /Mars /2013 12:40

 

Cliquer sur le lien pour lire cet article sur mon site et pour les commentaires : Balance des paiements : janvier, euro fort létal

 

Rédigé par jp-chevallier dans la rubrique France

 

La Banque de France vient de publier les chiffres de la balance des paiements du mois de janvier 2013. Tout le monde devrait en parler car c’est très important …

La balance des transactions courantes qui synthétise le résultat de l’ensemble des activités courantes d’une nation vis-à-vis du reste du monde montre une dégradation étonnamment régulière depuis que la Banque de France publie ces chiffres, c’est-à-dire depuis le début de l’euro-système, quelle que soit la couleur du gouvernement avec un déficit de 5,0 milliards d’euros pour ce dernier mois, pire que les 3,6 milliards du mois précédent,

Graphique 1 :

L’ardoise se monte maintenant à 220 milliards d’euros depuis mars 2005, nouveau record,

Graphique 2 :

Les conséquences en sont occultées par l’existence de la zone euro et par les achats massifs de mauvais bons du Trésor français par des investisseurs à l’étranger, imprudents, ignares et crédules (dont la BNS !) qui commencent à se méfier quand même de ce cochon de pays du Club Med.

Le déficit de la balance commerciale de ce mois a été de 6,7 milliards d’euros contre 6,4 milliards le mois précédent et des excédents de 15,7 milliards pour l’Allemagne !

Graphique 3 :

C’est à nouveau le grand plongeon mais aucun journaleux, aucun bonimenteur n’en parle.

Depuis juillet 2011, ce déficit fluctue aux alentours de 70 milliards d’euros sur les 12 derniers mois,

Graphique 4 :

Depuis juin 2004, le cumul des déficits des biens seuls atteint un nouveau record de 405,3 milliards d’euros,

Graphique 5 :

Les déficits de la balance commerciale s’expliquent en grande partie par l’euro fort

Depuis une trentaine d’années, l’euro a fluctué normalement dans une bande de 1,00 à 1,30 dollars (ES$) avec des écarts considérables : un euro très fort culminant à près de 1,60 et un euro très faible à 0,70 correspondant à un dollar très fort,

Document 6 :

Depuis 2004, la remontée de l’euro dans une bande de 1,20 à 1,50 dollars est létale pour la France,

Document 7 :

Comme la France n’est plus compétitive vis-à-vis de l’étranger, surtout avec un euro fort, les entreprises étrangères investissent moins en France que les entreprises françaises à l’étranger, la tendance du déficit des IDE (Investissements Directs Etrangers) se poursuit depuis l’adoption de l’euro,

Graphique 8 :

Depuis juillet 2011, le cumul des déficits des IDE fluctue autour de 620 milliards d’euros (depuis l’adoption de l’euro), somme vertigineuse dont personne ne parle !

Graphique 9 :

Comme je l’ai écrit à maintes reprises, les déficits des différentes rubriques de la balance des paiements sont obligatoirement compensés par des transferts comptabilisés dans cette rubrique absconse N.4.700. Compte financier, Autres Investissements, Transactions nettes, France vis-à-vis du reste du monde, Solde, Non CVS-CJO, Mensuel, correspondant à la dette nette de la France vis-à-vis de l’étranger quand les transferts de capitaux libres ne peuvent pas le faire.

Le montant de la dette nette apparente de la France était redevenu proche de zéro, ce qui était moins inquiétant en apparence que pendant les grandes turbulences financières, mais il remonte,

Graphique 10 :

Comme je l’ai écrit précédemment, ces transferts proviennent des excédents allemands, des investissements en portefeuille en France d’opérateurs à l’étranger et indubitablement par le rapatriement de milliards de dollars empruntés par les Gos banques françaises aux Etats-Unis pour ne pas être en défaut de paiement dans cette devise ce qui cache l’ampleur des déficits réels (plus de 1 000 milliards d’euros !).

Et pour terminer joyeusement, il ne faut pas oublier que les erreurs et omissions de la Banque de France sur la balance des paiements peuvent fluctuer de plus de 50 milliards d’euros d’un mois sur l’autre : en janvier, 15 milliards sont perdus quelque part, et personne ne sait où ils se trouvent !!!

Graphique 11 :

L’€URSS est une machine infernale ingérable que plus personne ne maitrise. Les banques centrales de l’euro-système enregistrent normalement les transactions courantes mais un certain nombre d’opérations intra-communautaires échappent à leur contrôle.
C’est avancer les yeux fermés au bord du gouffre
.

Une fois de plus, il faut (il aurait fallu) sortir de l’euro-système ! Et il aurait été préférable de ne pas adopter cette monnaie unique létale comme l’ont toujours dit et répété tous les monétaristes !

Tout est simple.

Par CHEVALLIER
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Dimanche 10 mars 2013 7 10 /03 /Mars /2013 18:20

 

Cliquer sur le lien pour lire normalement cet article sur mon site et pour les commentaires : Crédit Mutuel… 2011 : correctif

 

Rédigé par jp-chevallier dans la rubrique Banques françaises

 

Le groupe Crédit Mutuel publie des écarts d’acquisition que je n’avais pas pris en compte dans mes analyses antérieures : 4,9 milliards d’euros fin 2011, ce qui ramène les actifs tangibles, c’est-à-dire les véritables capitaux propres à 28,376 milliards d’eurosseulement…

Le total des dettes de Crédit Mutuel représente en réalité 20,3 fois le montant de ses capitaux propres, c’est le multiple d’endettement, leverage en anglais, mon µ, ce qui correspond à un ratio Tier 1 réel de 4,9 % très loin des règles prudentielles édictées par ce bon vieux Greenspan,


Sommes en milliards d’euros.

 

Aucun progrès d’une année sur l’autre.


Il faudrait augmenter les capitaux propres de 26,5 milliards d’euros pour respecter les règles prudentielles édictées par ce bon vieux Greenspan.

Tout est simple.

Les sociétaires de Crédit Mutuel approuvent régulièrement les comptes et la gestion de leurs dirigeants, mais combien d’entre eux ont compris la signification de ces chiffres critiques ?

Cliquer ici pour accéder à la page des informations financières de Crédit Mutuel.
Cliquer ici pour lire mon article de l’an dernier sur le Crédit Mutuel.

Crédit Mutuel 2010 2011
1 Assets 591,309 605,096
2 Equity 32,289 33,292
3 Preferred st - -
4 Goodwill 4,817 4,916
5 Tangible eq 27,472 28,376
6 Liabilities 563,837 576,72
7 Leverage (µ) 20,5 20,3
8 Tier 1 (%) 4,9 4,9
Par CHEVALLIER
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Samedi 9 mars 2013 6 09 /03 /Mars /2013 17:48

 

Cliquer sur le lien pour lire normalement cet article sur mon site et pour les commentaires : Leverage des banques systémiques mondiales, 4° trimestre 2012, classement provisoire

 

Rédigé par jp-chevallier dans la rubrique Banques

 

Les grandes banques systémiques mondiales faisant partie de la liste des SIFIs (Systemically Important Financial Institutions) ont publié leurs résultats sauf Bank of China et Unicredit qui devraient a priori être peu différents de ceux des trimestres précédents pris en compte dans ce classement provisoire.

En comptabilisant correctement les capitaux propres à leur juste valeur de marché (les actifs tangibles), le leverage et son inverse le ratio Tier 1 d’origine montrent qu’à la fin de 2012 aucune de ces banques ne respecte les règles prudentielles d’endettement édictées par ce bon vieux Greenspan, à savoir un leverage inférieur à 10 correspondant à un ratio Tier 1 réel supérieur à 10 %,

Document 1 :


Sommes en milliards de monnaie nationale.

 

Seules Citigroup et Wells Fargo s’en rapprochent. Standard Chartered est la seule banque européenne qui arrive à s’immiscer indubitablement parmi les meilleures banques mondiales où se retrouvent presque toutes les grandes banques américaines,

Document 2 :

(cliquer sur les graphiques pour les agrandir)

En bleu, les big banks des Etats-Unis, en rouge les Gos banques françaises, en orange leurs consœurs helvètes, en vert clair les banques relevant de Bank Of England, en vert foncé les autres banques européennes, en jaune les banques… asiatiques.

Bank of China présente de bons ratios mais, comme pour les banques japonaises, il n’est pas certain que les résultats publiés donnent une image fidèle de la réalité car ces banques ne font pas état d’écarts d’acquisition alors qu’elles sont connues pour avoir investi d’une façon importante dans des entreprises dont les résultats ne sont pas toujours fiables.

Les résultats publiés par les autres banques sont a priori fiables malgré les réserves que l’on peut formuler pour certaines d’entre elles. A défaut de certitudes, ils donnent une image la plus fidèle possible de la réalité, ce qui est important et même indispensable pour connaitre les risques posés par ces banques.

Considérer que toutes les grandes banques publient des résultats non fiables par principe serait une grave erreur. Il en est de même des craintes infondées concernant les éléments hors bilan qui sont indispensables et sans incidences notables s’ils sont bien gérés.

Crédit Agricole et Deutsche Bank sont de loin les pires élèves de la classe bancaire mondiale,

Document 3 :

Le leverage moyen de ces 28 banques est de 23,8 (15,3 pour la première moitié) correspondant à un ratio Tier 1 réel de 5,0 % (6,6 % pour la première moitié) très loin des exigences de ce bon vieux Greenspan.

Seules Citigroup et Wells Fargo respectent donc d’une façon acceptable les règles prudentielles d’endettement. Les banques européennes et asiatiques présentent des risques encore trop élevés, ce qui est dangereux en cas de retour de grandes turbulences, et toujours possible avec la crise provoquée par le maintien de l’euro.

Tout est simple.

Cliquer ici pour voir le classement précédent (avant cette correction) fin 2012 des SIMIs.
Pour chacune de ces banques, voir l’article présentant la justification de ces données.

Rank Banks 2012 Q4 Liabilities Tangible equity Leverage Core Tier 1
1 Citigroup 1 706,43 158,23 10,8 9,3
2 Wells Fargo 1 310,32 112,644 11,6 8,6
3 Goldman Sachs 874,583 64,417 13,6 7,4
4 Morgan Stanley 729,446 52,927 13,8 7,3
5 Bank of America 2 061,76 148,212 13,9 7,2
6 State Street 208,179 14,403 14,5 6,9
7 Bank of China 11 951,98 791,703 15,1 6,6
8 Standard Chartered 597,775 38,743 15,4 6,5
9 JP Morgan Chase 2 221,41 137,736 16,1 6,2
10 BBVA Bilbao 602,409 35,451 17 5,9
11 HSBC 2 547,15 145,389 17,5 5,7
12 Unicredit Group 918,286 50,866 18,1 5,5
13 Bk New York Mellon 341,702 17,288 19,8 5,1
14 Mitsubishi UFJ FG 213 916 10 555 20,3 4,9
15 ING Bank 1 114,28 54,357 20,5 4,9
16 Royal Bk of Scotland 1 257,17 55,13 22,8 4,4
17 Banque Populaire CE 1 101,22 46,305 23,8 4,2
18 Santander 1 219,60 50,028 24,38 4,1
19 Sumitomo Mitsui FG 137 268 5 623 24,41 4,1
20 Nordea 651,865 25,555 25,5 3,9
21 BNP Paribas 1 839,24 68,054 27 3,7
22 UBS 1 219,80 39,434 30,9 3,2
23 Barclays PLC 1 444,96 45,359 31,9 3,1
24 Mizuho FG 166 301,70 5 181,50 32,1 3,1
25 Credit Suisse 896,944 27,243 32,9 3
26 Société Générale 1 214,06 36,636 33,1 3
27 Deutsche Bank 1 973,80 38,2 51,7 1,9
28 Crédit Agricole SA 1 816,62 25,744 70,6 1,4
Par CHEVALLIER
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Samedi 9 mars 2013 6 09 /03 /Mars /2013 11:33

 

Cliquer sur le lien pour lire normalement cet article sur mon site et pour les commentaires : BBVA Bilbao 4° trimestre 2012, correctif

 

Rédigé par jp-chevallier dans la rubrique Banques Européennes

 

Le bilan publié par la banque espagnole BBVA Bilbao ne fait pas état d’écarts d’acquisition, ce qui est a priori douteux, cf. mon dernier article qui y est consacré.

Effectivement, dans le rapport financier publié par la banque, quelques pages après le bilan se trouve un tableau exposant les chiffres relatifs à l’établissement de ratios dans le cadre dit de Bâle II.

Il apparait alors sur les lignes portant l’intitulé Core Capital et Capital (Tier 1) les chiffres correspondant à ce qu’on appelle ordinairement les actifs tangibles, c’est-à-dire le montant des capitaux propres diminué des écarts d’acquisition, cf. mon article sur les comptes des mécanos de la Générale, ce que j’appelle le ratio Tier 1 d’origine, celui qui a été défini par ce bon vieux Greenspan.

Dans ces conditions, le montant des véritables capitaux propres de BBVA Bilbao n’est plus de 41,430 milliards d’euros mais de 35,451 milliards, avec 5,979 milliards de goodwill non affiché au bilan !

Son multiple d’endettement (leverage, mon µ) s’est donc aggravé au cours des deux derniers trimestres à 17,0 ce qui correspond à un ratio Tier 1 réel de 5,9 %,

Document 1 :


Sommes en millions d’euros respectant presque le mode de calcul et les exigences de Bâle III, de la Fed et de ce bon vieux Greenspan (en excluant les minoritaires mais en incluant les derniers bénéfices).

 

Il faudrait augmenter les capitaux propres de 22,5 milliards d’euros pour que BBVA respecte les dernières règles prudentielles d’endettement édictées par ce bon vieux Greenspan (un µ inférieur à 10 et un Tier 1 supérieur à 10 %).

Document 2 :

La présentation du bilan de BBVA ne donne pas une image fidèle de la réalité en vue de tromper les investisseurs, ce qui est condamnable mais évidemment pas condamné.

Cliquer ici pour lire mon article précédent sur cette banque.
Cliquer ici pour lire le rapport de ce dernier trimestre.
Cliquer ici pour accéder aux informations financières de cette banque.

BBVA Bilbao 2011 Q3 2011 Q4 2012 Q2 2012 Q3 2012 Q4
1 Assets 584,4 597,7 622,4 645,4 637,9
2 Equity 38,1 38,2 41 41,5 41,4
3 Preferred st - - - - -
4 Goodwill 3,977 2,875 5,026 5,415 5,979
5 Tangible eq 34,161 35,29 35,924 36,075 35,451
6 Liabilities 550,277 562,398 586,435 609,372 602,409
7 Leverage (µ) 16,1 15,9 16,3 16,9 17
8 Tier 1 (%) 6,2 6,3 6,1 5,9 5,9
Par CHEVALLIER
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Vendredi 8 mars 2013 5 08 /03 /Mars /2013 17:55

 

Cliquer sur le lien pour lire normalement cet article sur mon site et pour les commentaires : Royal Bank of Scotland 4° trimestre 2012

 

Rédigé par jp-chevallier dans la rubrique Banques Européennes

 

Royal Bank of Scotland fait partie des banques systémiques mondiales (les SIMIs).

A la suite de pertes gigantesques en 2008, l’Etat a dû apporter 13 milliards de livres au capital de cette banque sous forme d’actions B en 2009.

Pour déterminer le véritable multiple d’endettement, il faut donc soustraire cette somme du montant des capitaux propres, ce qui donne un leverage réel qui stagne à 22,8 correspondant à un ratio Tier 1 de 4,4 %,

Document 1 :


Sommes en milliards de livres.

 

Royal Bank of Scotland est déficitaire depuis ces 5 dernières années.

Document 2 :

Des actionnaires insensés devraient donc apporter encore 64 milliards de livres pour que Royal Bank of Scotland respecte les règles prudentielles d’endettement dites de Bâle III !

Tout est simple, et une fois de plus, il ne faut jamais faire confiance à une banque et toujours bien analyser son bilan !

Cliquer ici pour voir le bilan de Royal Bank of Scotland d’où sont tirées ces données.

Royal Bk Scotland 2011 Q4 2012 Q1 2012 Q2 2012 Q3 2012 Q4
1 Assets 1 506,87 1 403,02 1 415,19 1 376,89 1 312,30
2 Equity 74,819 73,416 74,016 72,699 68,13
3 Preferred st 13 13 13 13 13
4 Goodwill - - - - -
5 Tangible eq 61,819 60,416 61,016 59,699 55,13
6 Liabilities 1 445,05 1 342,61 1 354,17 1 317,20 1 257,17
7 Leverage (µ) 23,4 22,2 22,2 22,1 22,8
8 Tier 1 (%) 4,3 4,5 4,5 4,5 4,4
Par CHEVALLIER
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Vendredi 8 mars 2013 5 08 /03 /Mars /2013 17:22

 

Cliquer sur le lien pour lire normalement cet article sur mon site et pour les commentaires : HSBC 4° trimestre 2012

 

Rédigé par jp-chevallier dans la rubrique Banques Européennes

 

Les dirigeants d’HSBC ont fait baisser le multiple d’endettement, mon µ ou leverage, à 17,5 correspondant à un ratio Tier 1 réel de 5,7 %,

Document 1 :


Sommes en milliards de… dollars (US$) et non pas en livres !

 

Il faudrait augmenter les capitaux propres de 99 milliards de dollars pour que cette banque respecte les règles édictées par ce bon vieux Greenspan, dites de Bâle III !

Document 2 :

Document 3 :

Cette big bank est rentable avec un ROE (Return On Equity) de 10,5 % grâce à 15,334 milliards de dollars de bénéfices tirés en grande partie de ses activités dans les pays émergents, comme Standard Chartered.

Si HSBC était normalement capitalisée (avec un leverage de 10), le ROE tomberait alors à 6,3 % ce qui est faible.

Le seul problème serait bien d’imposer aux banques européennes de respecter les règles édictées par ce bon vieux Greenspan, tout le reste n’étant que littérature inutile pour idiots nuisibles.
HSBC fait partie des plus grandes banques mondiales présentant un risque systémique (SIMIs).

Cliquer ici pour voir le rapport de gestion de ce dernier trimestre d’HSBC.

HSBC 2011 Q2 2011 Q4 2012 Q2 2012 Q4
1 Assets 2 690,99 2 555,58 2 652,33 2 692,54
2 Equity 160,25 158,725 165,845 175,242
3 Preferred st - - - -
4 Goodwill 32,028 29,034 28,916 29,853
5 Tangible eq 128,222 129,691 136,929 145,389
6 Liabilities 2 562,77 2 425,89 2 515,41 2 547,15
7 Leverage (µ) 20 18,7 18,4 17,5
8 Tier 1 (%) 5 5,3 5,4 5,7
Par CHEVALLIER
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Vendredi 8 mars 2013 5 08 /03 /Mars /2013 11:04

 

Cliquer sur le lien pour lire normalement cet article sur mon site et pour les commentaires : Standard Chartered 2012

 

Rédigé par jp-chevallier dans la rubrique Banques Européennes

 

Standard Chartered fait partie maintenant de la liste des banques mondiales à risques systémiques (SIMIs). C’est une banque régulée par la Bank Of England mais ses activités sont pour l’essentiel mondiales.

Le multiple d’endettement, le leverage, de Standard Chartered est l’un des meilleurs de cette liste de grandes banques : 15,4 correspondant à un ratio Tier 1 réel de 6,5 % mais c’est assez loin des normes préconisées par ce bon vieux Greenspan,

Document 1 :


Sommes en milliards de dollars (US$).

 

Document 2 :

Cette banque a la particularité, comme BNP, de ne pas publier de comptes trimestriels mais uniquement semestriels, ce qui n’est pas normal.

Document 3 :

Cliquer ici pour voir le dernier rapport financier de Standard Chartered.
Cliquer ici pour accéder à la page des relations investisseurs du site de la banque.

Standard Chartered 2011 Q2 2011 Q4 2012 Q2 2012 Q4
1 Assets 599,07 592,686 624,431 636,518
2 Equity 40,714 41,375 42,934 46,055
3 Preferred st - - - -
4 Goodwill 7,061 7,061 7,067 7,312
5 Tangible eq 33,653 34,314 35,867 38,743
6 Liabilities 565,417 558,372 588,564 597,775
7 Leverage (µ) 16,8 16,3 16,4 15,4
8 Tier 1 (%) 6 6,1 6,1 6,5
Par CHEVALLIER
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